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Voir la version complète : Récession économique en Europe Un parfum de fin d’empire ?


Nicya
23/02/2012, 09h11
Par Imaad Zoheir
INFOSOIR

Depuis 50 ans les Français ont vécu au-dessus de leurs moyens et même largement au-dessus de leurs moyens. Ils ont dépensé sans compter et nous ne parlons pas des citoyens «hyperfriqués» qui circulent en jet privé, achètent des îles de rêve et passent leurs vacances à l’autre bout du monde sous les cocotiers. Le Français moyen avait, en période de vaches grasses, un job bien payé et sa femme travaillait. Le couple possédait deux voitures.
Grâce aux crédits bancaires, il pouvait acheter ou faire construire une seconde résidence généralement au bord de l’eau, pour se ressourcer loin du tumulte des grandes villes. Il ne se privait de rien, allait au restaurant une fois par semaine quand ce n’était pas deux.
Les vacances d’hiver étaient sacrées. Les Français ne rateraient pour rien au monde ces moments de détente privilégiée où leurs enfants, en contact avec la nature, pouvaient s’amuser comme des fous. Quant aux vacances d’été, elles étaient minutieusement préparées non pas en fonction du budget qui leur était alloué, mais en fonction du dépaysement, en termes de curiosités. On estime qu’un Français sur 20 a visité New York, qu’un Français sur 10 s’est rendu à Djerba ou à Marrakech et au moins un Français sur 2 a séjourné dans un pays étranger d’Europe ou d’Asie. Les loisirs ont toujours tenu dans les familles une place de choix. Un concert, un film en première vision ou une nouvelle pièce de théâtre faisaient invariablement courir les Français.
C’est à partir du premier choc pétrolier et des mesures contraignantes qu’il a imposées sur la vie de tous les jours, que les Français et, partant, les Européens ont commencé à prendre conscience qu’ils vivaient sur un nuage rose et qu’il était temps d’en descendre.
Le réveil est brutal. Il faut composer avec la réalité, la toucher du doigt, la voir en face et faire avec elle. Le chômage et la précarité qui frappent le Vieux Continent ne sont pas une fatalité, mais la conséquence d’un système délétère qui a montré toutes ses limites.
Les riches comme les pauvres sont aujourd’hui logés à la même enseigne ...

Dans l’impossibilité de payer leurs loyers, des Français ont été obligés d’habiter dans leurs voitures. Certains ont carrément planté leurs tentes et leurs huttes dans des forêts.

Une chose est sûre : les Européens paient aujourd’hui très cher leur désinvolture et font les frais de leur indécrottable inconscience en matière de gestion économique. La précarité a atteint un tel niveau en France que les restos du cœur et la soupe populaire n’arrivent plus à satisfaire les besoins de tout le monde.
Les Français jadis si réservés, n’ont plus honte d’aller remplir leurs cabas en nourriture et en produits de première nécessité auprès des organisations caritatives. Même ces offices qui ne vivent que grâce aux dons privés voient le nombre de leurs bienfaiteurs diminuer d’année en année. Les grandes surfaces font très attention à leurs surplus et les contrôlent minutieusement.
Des Français avouent face à la caméra qu’ils ne font qu’un repas par jour. Des pères de familles font même les poubelles pour ramasser les restes encore comestibles.
Des garçons, à défaut de CDD, se convertissent dans des métiers généralement réservés aux filles comme bonnes à tout faire ou un travail domestique.
Cette crise que l’on compare volontiers à celle de 1929 a aussi sécrété d’autres phénomènes tels que la recrudescence du banditisme, la montée des extrémismes comme le racisme et l’islamophobie.
Et nous faisons l’impasse sur les suicides en série. Dans l’impossibilité de payer leurs loyers, des Français ont été obligés d’habiter dans leurs voitures et les plus chanceux dans leur mobile home.
Il s’est même trouvé des désespérés qui ont carrément planté leurs tentes et leurs huttes dans des forêts à l’abri des regards et des curieux. En Espagne, des centaines de milliers de logements neufs ne trouvent pas acquéreur et dans certaines villes, faute de crédit, les municipalités n’allument plus leurs feux rouges. Pire, ce sont les administrés qui balaient la rue devant leurs portes et qui enlèvent leurs ordures, les communes n’ayant pas d’argent pour payer les éboueurs. Devant la cherté de la vie et le sous-emploi récurrent, des jeunes femmes abandonnent leurs logements et vont habiter chez leurs parents. Des aéroports entiers sont vides. Ils ne reçoivent ni fret ni passager et les avions qui arrivent sont rares.
Seules les femmes d’entretien donnent un semblant de vie à ces structures.

bel-court
23/02/2012, 09h26
Des Français avouent face à la caméra qu’ils ne font qu’un repas par jour.
Dans l’impossibilité de payer leurs loyers, des Français ont été obligés d’habiter dans leurs voitures.

Par Imaad Zoheir

No comment.

Nicya
23/02/2012, 09h45
Ce Imaad n'a rien inventé. On a vu ça au journal de 20h sur des chaines françaises.

Le prolétaire
23/02/2012, 09h47
Belcourt tu ne vis donc pas en europe ???

moi j'ai vue des baraques à paris

gdesmon
23/02/2012, 10h43
La Croix 23/02/2012 Recueillis par CÉLIA LEBUR

Cinq étrangers jugent le moral des Français et notre niveau de vie, en ne manquant pas de les comparer à ceux de leurs pays respectifs.

« On vit encore bien en France aujourd’hui »

Xi Chen Chinoise, 24 ans, étudiante à l’Université Lyon II, en France depuis 2010

« Avant d’arriver en France en septembre 2010, j’avais l’image d’un pays idéal, moderne, romantique, où tout le monde vivait bien. Ce qui m’a frappé en arrivant, c’est de voir les Français toujours râler et critiquer sans cesse leur mode de vie difficile, l’économie qui s’effondre, le chômage… J’ai réalisé que leurs critiques étaient en partie fondées, mais, par rapport à la Chine, les Français vivent beaucoup mieux.

Je comprends qu’ils puissent être un peu pessimistes et inquiets pour l’avenir, mais ils bénéficient d’un système encore très sécurisant : vous avez la sécurité sociale que tous les Chinois vous envient, c’est très précieux, vous avez également la liberté d’expression qui est loin d’être acquise en Chine et enfin vous avez une vie culturelle très riche que nous n’avons pas en Chine.

On vit encore bien en France aujourd’hui. Pour autant, je vois bien que la vie quotidienne n’est pas facile pour tout le monde. Mais il existe des allocations familiales, des indemnités de chômage, des aides de l’État pour les gens en difficulté. L’Europe a des difficultés économiques et elle ne peut pas être la reine du monde pour toujours. L’Asie reprend sa place aujourd’hui, mais il faut savoir qu’en Chine nous avons aussi beaucoup de problèmes. »

Recueilli par Dorian MALOVIC
« On n’est pas loin d’une révolte populaire »

Mouhieddine Cherbib Tunisien, 58 ans, en France depuis 35 ans, Animateur à la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives

« C’est normal que les Français soient pessimistes, car il n’y a aucune perspective de rétablissement économique. Et les prétendants au pouvoir n’offrent pas d’alternative. À droite, ils continuent à proposer des solutions néolibérales, et à gauche, les socialistes font du bricolage, leurs solutions sont très timides, il n’y a pas de volonté de s’attaquer aux racines du mal : le capitalisme.

Pourtant les problèmes concrets sont bien là : on le voit avec la désindustrialisation du pays, mais surtout avec le chômage, qui atteint des records. Les chômeurs paient les pots cassés de la crise, et que font les dirigeants ? Ils les culpabilisent ! Ils les désignent comme les responsables de tous les maux. Ce sont les plus fragiles qui trinquent, comme d’habitude : les femmes, les jeunes – même diplômés –, sans parler des quartiers difficiles complètement laissés à l’abandon.

Moi qui travaille beaucoup avec les associations comme les Restos du cœur, je peux vous dire que c’est très concret. On leur coupe les budgets alors que la demande d’aide explose.

On n’est pas loin d’une révolte populaire. Ce n’est pas pour rien que Jean-Luc Mélenchon remplit les salles en ce moment, les gens veulent une vraie alternative. À moins d’un sursaut citoyen, les choses s’aggraveront en France. »

« Les Français exagèrent un peu »

Christina Mavridis Grecque, 30 ans, en France depuis 20 ans. Attachée de presse et présidente de l’association Greek de Paris (rassemblement de jeunes actifs grecs)

« La situation s’est dégradée en France, mais les gens n’ont aucune raison d’être pessimistes. Les Français exagèrent un peu. Je vis depuis longtemps à Paris et je reviens environ tous les deux mois en Grèce. Les Grecs, eux, ont raison d’être pessimistes ! L’économie française fonctionne globalement bien et les aides sociales sont importantes. En Grèce, une personne sur quatre est au chômage, le salaire minimum a été divisé par deux et le salaire des fonctionnaires a baissé de 20 %.

Cela n’arrivera jamais ici. Les Français vont peut-être être obligés d’accepter une petite baisse de leur niveau de vie, mais ils restent des privilégiés. La France a d’importantes ressources naturelles, exporte beaucoup, et il y a de puissantes entreprises dans ce pays. De plus, les Français payent leurs impôts. L’administration fonctionne et permet au pays de se développer économiquement.

L’administration grecque, elle, ne fonctionne pas, et ça a mené le pays à la catastrophe. Le pessimisme est typiquement français. Ici, les gens ont tendance à plus se plaindre que dans les autres pays, où la situation est pourtant moins bonne. Les Français sont frileux, ils craignent le changement. Ils font tout pour protéger ce qu’ils ont avant de penser à aller de l’avant. »
« La réalité quotidienne n’est pas si dramatique »

Edward Gomaa,

Américain, 26 ans, en France depuis 6 ans. « Community manager » à Toluna.com, site communautaire de sondages et d’opinions

« Se plaindre fait partie de la culture française, mais je crois qu’il existe une grande différence entre la vraie vie des Français – confortable comparée à d’autres pays européens – et l’opinion qu’ils s’en font. La réalité quotidienne des Français n’est pas si dramatique que cela !

La crise a bon dos, c’est devenu une rhétorique classique, presque une blague, pour expliquer que quelque chose va mal. Par contre, pour l’avoir vécu, la crise a eu un impact bien réel sur une chose : l’emploi des jeunes diplômés. J’ai commencé à chercher du travail en 2010, et j’ai bien vu que les entreprises françaises n’osaient pas recruter, justement parce qu’elles étaient pessimistes.

La presse compare beaucoup les économies allemande et française, mais les écarts sont souvent historiques : la France a toujours eu un taux de chômage plus élevé, et une industrie plus faible que les Allemands. Bien sûr, la France doit penser à l’avenir : il faut remettre en question la place de l’industrie française, en déclin, ou encore des nouvelles technologies. J’ai l’impression que dans ces domaines, les Français sont plus lents que les pays anglo-saxons ou ceux d’Europe du Nord. Il faut encourager l’innovation, comme les Pays-Bas qui développent des sortes de “Silicon Valley”. »



Gdesmon : Il est à noter que c'est Mouhieddine Cherbib un maghrebin Tunisien qui a la vision la plus noire de la situation en France...tiens tiens ?

bel-court
23/02/2012, 10h45
Sérieusement, prenez-vous comme exemple. Vivez vous dans des tentes? mangez vous une seule fois par jour? comment est ce possible, vous êtes partis de l'Afrique du nord, vous vous êtes installés, payé vos loyers, acheté des voitures, passez au Carrefour pout vos comissions régulièrement et vous n'avez pas trouvé de problèmes? Alors que quelqu'un d'origine de labas souffre? Moi je dirais c'est de sa faute, c'est un fainéant ou il ne veut pas vivre une vie décente. En France il y'a la CAF pour celui qui ne peut pas payer un loyer, il y'a le RMI pour celui qui peut pas trouver du travail, Emmaus et la croix rouge pour celui qui ne peut s'offrir quelques besoins. Bref, c'est des inacapables pour résumer.

Nicya
23/02/2012, 10h56
Sérieusement, prenez-vous comme exemple. Vivez vous dans des tentes? mangez vous une seule fois par jour? comment est ce possible, vous êtes partis de l'Afrique du nord, vous vous êtes installés, payé vos loyers, acheté des voitures, passez au Carrefour pout vos comissions régulièrement et vous n'avez pas trouvé de problèmes? Alors que quelqu'un d'origine de labas souffre? Très simpliste comme raisonnement.
Pour toi donc, si je m'installe en Ethiopie ou en Somalie et que je m'en sort, les autochtones de ces pays n'ont pas le droit d'être pauvres et encore moins de crever de faim.

bel-court
23/02/2012, 11h14
Mais bien sûr qu'ils ont le droit d'être pauvres. Là on parle de la France et de "l'empire européen" comme l'appelle Si Imaad et non pas de la Somalie. Là on est en train de tomber dans la démagogie de l'extrême droite, "les étrangers arrivent, sont soutenus et réussissent" et les nationaux de souche sont exclus et vivent dans la pauvreté. Même dans les pays avancés comme la Norvège tu trouveras des gens qui vivent dans la misère, et pourtant si tu démarres à 0 demain chez eux tu vivras mieux que ces SDF, à qui la faute?

Nicya
23/02/2012, 11h22
Hausse du chômage, situation aggravée pour les plus pauvres... Un tableau noir dressé par l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion, dans son rapport sur ses dix ans d'activité, publié ce jeudi.

Par LIBÉRATION.FR
La France compte plus de 8 millions de personnes pauvres, le même nombre qu'il y a dix ans. Avec une différence : la situation des plus vulnérables s'est «dégradée» et risque de s'aggraver avec la crise. C'est le constat fait par l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (ONPES) dans son dernier rapport. Le document a été rendu public jeudi, jour du dixième anniversaire de l'ONPES, en présence du secrétaire d'Etat chargé du Logement Benoist Apparu et de Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives.

Dans cette sixième édition, outre un bilan des travaux de l'ONPES depuis dix ans, le rapport s'attarde en particulier sur une étude sobrement intitulée Impact de la crise sur la pauvreté. Ses auteurs, des membres de l'Observatoire français des conjonctures économiques, estiment que la montée «brutale» du chômage en 2008, suite à la crise économique et financière, n'est «que le début de l'ajustement du marché du travail et va se poursuivre dans les années qui viennent.» «Nous entrons actuellement dans une phase de chômage durablement élevée», avec des «conséquences considérables en termes sociaux» ajoutent-ils.

1,8 million de Français vivent avec moins de 602 euros par mois

L'étude précise que le taux de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté (moins de 60% du revenu médian, soit 908 euros par mois) n'a guère évolué, passant de 13,6% à 13,4% de la population entre 1998 et 2007, ce qui représente plus de huit millions de personnes en 2007.

La proportion de la population subsistant avec 40% du revenu médian (soit 602 euros) a, quant à elle, augmenté de 2,1% en 2002 à 3,1% en 2007. Ils étaient 1,8 million dans ce cas il y a trois ans.

«Parmi les personnes pauvres, la situation des plus pauvres s'est donc sensiblement dégradée», s'alarme l'ONPES dans son compte-rendu, publié au 10e anniversaire de cet organisme. Avec un facteur aggravant souligné par Agnès de Fleurieu, présidente de l'ONPES : «La dégradation du marché du travail, en touchant les personnes qui étaient déjà les plus vulnérables, engendre un risque d'irréversibilité du chômage et de la pauvreté». Alors que le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, a annoncé ce matin que l'Etat et l'Assurance chômage allaient débloquer des fonds pour les chômeurs en fin de droits, le rapport constate effectivement que le «taux d'ancienneté du chômage» est plus important en 2010 qu'il y a 3 ans, aggravant le niveau de pauvreté moyen des chômeurs.


«Un million de chômeurs vont se retrouver en fin de droits en 2010», a-t-elle rappelé. Si les statistiques disponibles sur la pauvreté ne donnent pas encore de données précises sur les effets de la crise, l'ONPES note que les associations sont «particulièrement préoccupées par l'augmentation des demandes d'aide alimentaire et financière enregistrée depuis l'automne 2008». Un «système de veille sociale» mis en place en 2009 pour faire remonter les impressions des «acteurs de terrain» a également déjà fait apparaître un recours plus importants des jeunes et des personnes âgées aux aides sociales.

Pauvres avec emploi


Phénomène déjà souligné dans le précédent rapport il y a deux ans, la pauvreté touche également les personnes employées. Les travailleurs pauvres étaient 1,9 million en 2007, soit 6,7% des salariés. En 2005, ils étaient déjà 1,7 millions (7% des travailleurs).

«On doit avoir moins de travailleurs pauvres, malgré la crise», a plaidé Martin Hirsch. Il a également averti que la prochaine réforme des retraites devra veiller à ce que «travailler plus longtemps soit compatible avec le fait de ne pas pénaliser et ne pas faire renaître la pauvreté chez celles et ceux pour lesquels le parcours de travail a été chaotique».

Enfin, «phénomène nouveau», l'ONPES s'inquiète d'une «désespérance accrue des personnes pauvres» qui se traduit par des états «dépressifs» et des attitudes de ressentiment. D'autant plus préoccupant, note le rapport, qu'on «peut y voir moins l'effet de la crise que l'expression d'un processus long de fragmentation la société française».

bel-court
23/02/2012, 11h49
On discutait d'un article et tu nous ramènes un autre. L'article du Figaro parle de la pauvreté en France que personne ne nie. Mais celui du Imaad est d'un niveau déplorable, trés simpliste et pas digne d'un journalisme professionnel mais on dirait un post tiré d'un forum. La fin de l'empire car les gens dorment dans une tente et ne mangent qu'une fois par jour. C'est comme si on irait dans un jardin publique en Suisse, on dirait c'est la fin de la Suisse car il y'a des SdF qui dorment dehors.

Focus
23/02/2012, 12h22
article bidon, leurope a traversé des centaines de crise, et souvent bien pire que celle là, ayant notamment provoqué 2 guerre mondiale. Celle ci, semble surtout etre un test de solidite pour l'union qui sera l'occasion de resorber certaines erreurs. Bref tout ca pour dire que dans 4 à 5 ans ca sera bouclé si ce n'est avant. Bien sur entre temps, les chinois auront avancé, il faudra donc faire preuve d'ingeniosite.

snake78
23/02/2012, 17h40
article bidon, leurope a traversé des centaines de crise, et souvent bien pire que celle là, ayant notamment provoqué 2 guerre mondiale. Celle ci, semble surtout etre un test de solidite pour l'union qui sera l'occasion de resorber certaines erreurs. Bref tout ca pour dire que dans 4 à 5 ans ca sera bouclé si ce n'est avant. Bien sur entre temps, les chinois auront avancé, il faudra donc faire preuve d'ingeniosite.


Va faire un tour dans les grandes villes françaises tu seras etonné de la misere plus que visible.
Y'a plus de SDF a Paris que dans tous les pays maghrebins reunis.
Y'a que les maghrebins et les africains qui revent de la pretendue belle vie en France/Europe.:mrgreen:

slytds31
23/02/2012, 18h14
apres la grece l'italie ........au tour de la France, et ce n'est pas le petrole lybien qui va la sauver :lol:

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