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Voir la version complète : Algérie- L’UDTS produit des plaques de silicium à faible rendement et à coûts élevés.


nacer-eddine06
24/02/2012, 12h32
La production de panneaux solaires made in Algeria intégrés et compétitifs toujours contrariée. Les Algériens se sont lancés dans la fabrication des modules photovoltaïques en intégrant le processus depuis les plaques de silicium, mais le compte n’y est pas encore.

Ces modules sont en dessous des normes internationales en matière de rendement mais aussi de coût, prévient le directeur général de l’UDTS (Unité de développement de la technologie du silicium (UDTS). A cause d’équipements inadaptés qui date de la fin des années 80. Les initiateurs du programme algérien de développement des énergies nouvelles et renouvelables ont placé la barre très haute. Produire 40 % des besoins du pays en électricité à base des énergies renouvelables, à l’horizon 2030, serait un objectif « trop ambitieux » eu égard à l’état d’actuel de développement de la technologie en Algérie. Un avis qui avait été exprimé d’ailleurs par plusieurs « observateurs avertis », a souligné le DG de l’UDTS, Messaoud Boumaaour, ce jeudi sur les ondes de la radio chaine III. « L’Algérie n’est pas la Malaisie. Nous espérons déjà arriver à avoir une masse critique de compétence ». Il a signalé des insuffisances en matière d’ « environnement matériel » qui constitue un motif de retard par rapport au niveau technologique atteint à l’échelle internationale.

Pour commencer, il a révélé que l’UDTS travaille aujourd’hui avec des équipements qui datent des années 1988/1989. Cette insuffisance a fait que les modules photovoltaïques (PV) fabriqués en Algérie ont un rendement de 12 % seulement alors que la norme internationale est de 15 %. Ce problème a été « circonscris » du point de vue maitrise technologique mais sa résolution reste tributaire de l’engagement d’un programme d’investissement pour l’acquisition d’équipements adaptés. « Les intrants métalliques qui rentrent dans la ligne de production doivent obtenir des temps de passages de quelques secondes. Nous essayons maintenant d’acquérir de nouveaux équipements pour faire ce saut qualitatif », explique le DG de l’UDTS.

Le défi du coût et encore le Credoc.

Deux équipes de chercheurs travaillent pour réduire les couts de production en ramenant l’épaisseur des plaquettes de silicium à 180 microns au lieu de 300 microns actuellement. Il est recommandé aussi de développer la possibilité d’intégration des matériaux qui puissent contribuer à la réduction des couts de fabrications des plaques métalliques. Un kilo de plaques d’argent et d’aluminium coûte actuellement à Sonelgaz quelques 500 000 mille dinars.
Le développement des énergies renouvelables est contrarié par des obstacles d’ordre bureaucratiques. Pour acquérir des équipements ou du consommable, les fournisseurs demandent des paiements à l’avance qui sont interdits par la réglementation algérienne qui exige de passer par la lettre de crédit. Boumaaour s’est plaint, aussi, des retards dus aux contrôles « très lents », appliqués aux produits sensibles. La réception d’une commande d’acide fluorhydrique pourrait durer jusqu’à 6 mois.
Le directeur général de l’UDTS a indiqué, par ailleurs, que l’Algérie dispose d’importants gisements de silicium à El-Aouana (Jijel), à Tigzirt (Tizi-Ouzou), à Tamanrasset ainsi qu’à l’extrême ouest du pays. Cette disponibilité évitera des problèmes d’approvisionnement qui serait préjudiciable à l’avenir de l’industrie des énergies renouvelables en Algérie.

Une plateforme technologique sera réalisée à El-Harrach

Le silicium purifié qui représente 40 % des matériaux nécessaires à la fabrication d’une cellule solaire, coute actuellement 60 dollars le kilo. M Boumaaour avait annoncé, en janvier dernier, la réalisation d’une usine de silicium en partenariat avec Sonatrach. Ce projet qui devra être lancé en 2013 nécessite des investissements de plus de 200 millions d’euros.
L’UDTS a signé deux conventions avec le groupe Sonelgaz. La première porte sur un accompagnement « de bout en bout » dans la mise en place d’une industrie de PV à Rouïba d’une capacité de 116 mégawatts. L’usine de Rouïba éclairage est en cours de lancement avec un partenaire allemand. La deuxième concerne le contrôle de qualité des technologies utilisées dans ce domaine.
Les deux parties prévoient de signer une troisième convention pour former les ingénieurs de Sonelgaz dans les technologies du silicium. La quatrième convention, « la plus importante » aux yeux Messaoud Boumaaour, concerne la R&D. Il a annoncé la réalisation d’une plateforme technologique dédiée aux EnR à créer à El-Harrach, dans la banlieue Est d’Alger. L’objectif de cette plateforme est de produire des modules de petites séries (50 à 100 kilowatts), avec les procédés développés à l’UDTS et de mesurer, ensuite, leur impact économique. Le dossier de ce projet est au niveau de la direction générale de la recherche scientifique du groupe Sonelgaz.

maghrebemergent

GLP
26/02/2012, 12h43
« L’Algérie n’est pas la Malaisie. Nous espérons déjà arriver à avoir une masse critique de compétence ». Il a signalé des insuffisances en matière d’ « environnement matériel » qui constitue un motif de retard par rapport au niveau technologique atteint à l’échelle internationale. Quelle hypocrisie, on se souvient il y'a quelques mois des promesses juteuses et des mots sucrés qui sortaient de la bouche de ce même Messaoud Boumaaour! maintenant il fait dans le chantage pour attirer encore plus de financement?!

C'est ce genre de sabotage qui devra être éradiqué de la même manière que la corruption ! les deux sont les faces de la même pourriture!
Qu'on finance plus, c'est toujours mieux mais à condition que des têtes tombent par la même occasion.

NewYork
26/02/2012, 14h23
je me demande pourqoui l'état s'immisse dans les petites affaires, fabirqué les aiguillesn franriqué les mouchoirs, fabriquer les boutons,

l'etat normalemnt c'est la matière premieres...elle exploite le sol alegrien et elle met a disposition au privé...
un simple berger pourra vendre 100 tetes de moutons et attendre qu'un berger en faillite en europe viendra lui proposer ses anciénnes machines contre 100 tetes de moutons....le bergers acceptera en lui dira s'il voudra les prendre nature ou madbouhine...puisque l'avion ne pourra pas charger le nature; il prefere reduscuter l'affaire 200 tete en viande et le l'europeen en faillite lui laissera la btana et le douara...et les pieds et le bouzalouifs...et apres le bergers de sougueur deviendra un industriel, partissipant dans la chambre de commerce:D


l'etat toute la garndeur de l'etat elle fait lme travil du bergers de sougueur et de tiaret et elbayadh...

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