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Voir la version complète : L’arnaque Sonatrach-Anadarko : comment les algériens se font « plumer »


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votrefrere
13/03/2012, 02h03
Sonatrach a confirmé, ce samedi 10 mars, être parvenue à un accord à l’amiable avec le groupe américain Anadarko. La société nationale des hydrocarbures a également annoncé un accord similaire, de moindre importance, avec le groupe danois Maersk. Le litige avec ces deux compagnies portait sur le montant de la taxe sur les superprofits pétroliers. Une fois approuvé, l’accord « aura pour effet de mettre un terme définitif aux arbitrages qui ont été introduits par ces deux compagnies aux fins de contester le prélèvement de la taxe sur les profits exceptionnels (TPE) », a précisé Sonatrach dans un communiqué.

Derrière ce langage incompréhensible, se cache une débâcle qui va couter très cher aux algériens. La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach est obligée de fournir l’équivalent de 4,4 milliards de dollars de pétrole au cours des 12 prochains mois à la firme américaine Anadarko.

De quoi s’agit-il ? En 2004, Chakib Khellil, patron de Sonatrach et tout puissant ministre de l’énergie, « oubli » de rajouter dans un contrat signé avec l’américain Andarko la taxe sur les superprofits. La question mérite d’être posée, puisque cette omission ne concerne que cette entreprise. Ce petit « oubli » va couter aux algériens très cher.

Les américains, comme à leur habitude, ne laissent pas passer une pareille « aubaine » pour « plumer » le pauvre peuple algérien et menacent de recourir aux instances d’arbitrage international où ils peuvent théoriquement obtenir beaucoup plus.

Outre les 4,4 milliards de dollars de pétrole, ils obtiennent également, selon cet accord, un volume plus élevé de pétrole estimé à 2,6 milliards de dollars environ, pour la durée du contrat. Et pire pour les algériens, l’accord prévoit aussi de proroger à 25 ans la durée d’exploitation de chaque gisement, les compagnies exerçant par anticipation les options contractuelles prévues à cet effet.

Assuré d’en sortir victorieux, Anadarko affirme dans un communiqué, que le « règlement » conclu avec la compagnie pétrolière Sonatrach devrait obtenir « l’approbation » des autorités algériennes dans les quatre prochains mois.

Si les américains peuvent dire merci à Chakib Khellil, les algériens sont en droit de lui demander des comptes. Par ses décisions, il a privé le peuple algérien de ses ressources en en faisant cadeau à la première puissance économique du monde.

Dans n’import quel autre pays, un ministre comme Chakib Khellil, aurait été présenté devant la justice pour s’expliquer.

En Algérie, les amis du Président Bouteflika ne risquent rien, du moins…du moins, pas pour l’instant, sinon pourquoi se permettrait-il de narguer ostensiblement les algériens.
S’il n’y a personne pour faire cesser cette impunité, il n’y a aucune raison que cela s’arrête.

Yahia Bounouar

votrefrere
13/03/2012, 02h11
Anadarko dédommagé de 4,4 mrds $: Quand Khelil reconnait la «faute» devant l'ambassadeur US


La mesure était sensée rapporter des milliards de dollars au trésor algérien. Aujourd’hui, elle s’avère ruineuse, trop ruineuse car l’Algérie doit sortir de sa poche 5,2 milliards de dollars, au moins, pour dédommager deux compagnies pétrolières, l’américain Anadarko et le danois Maersk. Au cœur de cette chère pantalonnade, la taxe sur les superprofits instaurée en 2006 par l'ex-ministre de l'Energie Chakib Khelil, débarqué du gouvernement en 2010.
Samedi 10 mars 2012, le géant pétrolier algérien Sonatrach, 80 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010, annonçait la signature d’un accord, à l'amiable, relatif à l'impôt dit TPE (Taxe sur les profits exceptionnels), avec les groupes américain Anadarko Algeria Company et le danois Maersk Olie Algerie.

Au terme de cet arrangement, les autorités algériennes doivent payer des compensations financières d’un montant de 4,4 milliards à Anadarko tandis que Maersk touchera 920 millions de dollars.

Cet arrangement concerne uniquement ces deux compagnies sur une trentaine d’autres contrats signés avec plusieurs autres firmes pétrolières et dont on ignore encore le montant du préjudice réclamés.

4,4 milliards de dédommagements pour Anadarko

Cet accord prévoit ainsi la livraison de quantités supplémentaires de pétrole à Anadarko pour un montant de 1,8 mrd $ sur une période d’une année ainsi qu’une modification du contrat de partage de production entre Anadarko et Sonatrach en vertu duquel l’entreprise américaine recevra des quantités supplémentaires de pétrole pour un montant de 2,6 mrds $.
L’accord prévoit également que la licence d’exploitation des gisements d’El Merk, exploités en partenariat par Anadarko et Sonatrach, sera étendue sur une durée de 25 années, à compter de la date initiale du contrat.

La taxe sur les superprofits

Le litige qui opposait ces entreprises à Sonatrach concernait une taxe sur les superprofits introduite en 2006, entrée en vigueur le 1er août 2006, à l’époque où le département de l’Energie était dirigé par Chakib Khelil, 73 ans, débarqué du gouvernement en mai 2010 après presque dix ans à la tête de ce ministère hautement stratégique.
Cette taxe, à effet rétroactif, visait à imposer les revenus des compagnies étrangères sur les profits engrangés dès lors que le prix du baril de pétrole dépassait les 30 dollars.

Les estimations de Khelil

Introduite en guise d’amendement à la fameuse loi de 2005 relative aux hydrocarbures, cette taxe était sensée rapporter au trésor algérien des milliards de dollars en fiscalité.

Combien cette TPE devait-elle rapporter au juste?

Entre 500 à 600 millions de dollars en 2006 et un milliard de dollars en 2007, expliquait l’ex-ministre de l’Energie en février 2007.
Aussitôt mis en place, cet impôt a été très vite dénoncé par Anadarko, l'une des plus importantes compagnies pétrolières américaines, présente en Algérie depuis 1989.

Décision souveraine

La firme américaine refusait, avec d’autres entreprises pétrolières européennes, de payer cette taxe en arguant qu’elle violait les accords passés avec Sonatrach.

De son côté, le gouvernement algérien, par la voix de son ministre de l’Energie, présentait la mesure comme une décision relevant de la souveraineté nationale, en arguant que l’Algérie était en droit de réviser ces accords dans la mesure où les prix du pétrole étaient repartis à la hausse depuis 2006.

Aussi, fallait-il que les compagnies étrangères passent à la caisse en s’acquittant d’une taxe sur leurs profits.

Une taxe qui passe mal

S’estimant lésée par cet impôt, Anadarko engagea alors une procédure de conciliation avec les responsables algériens et menaçait de recourir à un arbitrage international en cas de blocage ou d’échec des négociations.
Au sein de l’état-major d’Anadarko où un départ précipité de la compagnie faisait même l’objet de discussions, on escomptait obtenir quelque 3 milliards de dollars de compensations. Une estimation largement inférieure à ce qui a été obtenu in fine.

Dans le cas où Anardako n’obtenait pas gain de cause, ses dirigeants envisageaient de faire saisir les actifs de Sonatrach à l’étranger.
Qu’en pensait Chakib Khelil des contestations d’Anadarko ? Officiellement, il n’en a pas eu vent.

Interrogé en février 2007 sur la question, l’ex-ministre feignait l’ignorance. « Je n’ai pas entendu qu’Anadarko n’était pas d’accord » sur la taxe visant les superprofits, indiquait M. Khelil.

Officiellement donc, il ignorait que les Américains étaient en colère contre sa taxe.

L'ex-ministre feignait l’ignorance

A vrai dire, Chakik Khelil n’ignorait rien de ce dossier. Comme il n'ignorait rien de tous autres petits et grands dossiers qui concernent la compagnie Sonatrach dont il assurait la direction entre 2001 et 2003, tout en étant ministre de l’Energie.

Pour connaitre et comprendre l’attitude de M. Khelil sur le dossier Anadarko et sur la taxe concernant les superprofits, il faut se replonger dans les coulisses d’une entrevue qui s’est déroulée à Alger le 19 mai 2007 avec l’ambassadeur américain en Algérie, Robert S. Ford.

Au cœur de cette rencontre dont le contenu a été divulguée par le site wikileaks, l’affaire Anadarko.

Cette rencontre permet aujourd’hui de savoir ce que disait exactement l’ex-ministre quand il était en face des Américains qui défendaient leur bifsteak.

A l'ambassade US à Alger

Ce samedi 19 mai donc, Chakib Khelil rencontrait l’ambassadeur Ford pour expliciter sa politique énergétique et, bien sûr, évoquer, en long et en large, sa taxe sur les profits ainsi que le litige qui opposait Anadarko à Sonatrach.
Le ministre algérien expliquait au diplomate américain que les contrats visés par cet impôt avaient été signés à l’époque où le baril de pétrole était à 15 dollars.

Dès lors que les compagnies ont récupéré leurs investissements, l’Algérie a cherché à corriger « les gains injustes des partenaires étrangers ».

Khelil reconnait l'erreur

M. Khelil admettait que l’Algérie avait « peut-être fait une erreur » en omettant d’inclure des clauses sur la limitation des profits dans les contrats originaux, mais la hausse des prix du pétrole, arguait-il encore, justifiait que le pays introduise cet amendement à la loi de 2005.

Devant l’ambassadeur US, M. Khelil regrettait qu’Anadarko ait violé son « gentleman’s agreement » qui consistait à ne pas solliciter un arbitrage international. Et à partir de là, le ministre a perdu « personnellement » la confiance qu’il a placée dans cette compagnie.

Le diplomate américain a pris le soin de corriger le ministre en expliquant que, selon Anadarko, la compagnie a plutôt introduit une offre de conciliation à la demande des dirigeants de Sonatrach avant de recourir à un arbitrage international.

Anadarko, en sniper?

Réponse abrupte de M. Khelil : « Ils nous ont poursuivis en justice », en considérant que la conciliation d’Anardarko valait un arbitrage.
Au cours de cette conversation, Chakib Khelil faisait savoir qu'il était encore davantage irrité par Anadarko parce que celle-ci avait pris « la tête du peloton» dans la contestation de sa taxe et « empêché ses partenaires d'investir en Algérie ».

Il estimait qu’en agissant ainsi, la firme américaine voulait obtenir le « morceau » de la part du gouvernement algérien. En d'autres termes, faire plier les Algériens.

L'offense faite au ministre

Cette action intentée par Anadarko contre Sonatrach, l'ex-ministre y voyait une atteinte à sa personne, une offense.
C'est ainsi que M. Khelil affirmait à l’ambassadeur qu’il se sentait personnellement insulté qu’Anadarko ait agi dans son dos en soulevant la question avec le ministère algérien des Finances.
Le diplomate notait, à la marge du câble rédigé en date du mercredi 27 mai 2007, que selon les confidences des dirigeants d’Anadarko en Algérie, la compagnie n’a « à aucun moment » approché le ministre des Finances.

Khelil s'en souciait

La conclusion de l’ambassadeur américain après cette rencontre avec Chakib Khelil explique à fortiori, cinq ans après les faits, comment une décision politique peut coûter au trésor algérien 5,5 milliards de dollars.
L'ambassadeur US écrivait : « Le ministre a semblé ne pas admettre que les décisions de l'Algérie ont eu un impact négatif sur le climat des affaires et il a semblé ne pas s’en soucier. Après avoir placé le développement des hydrocarbures comme leur priorité stratégique, les autorités algériennes semblent croire qu'elles peuvent ignorer -et même punir- les producteurs de pétrole en toute impunité. De nombreuses compagnies pétrolières étrangères nous ont dit que l’attitude M. Khelil dans les négociations est : c’est à prendre ou à laisser. Avec les règlements d’applications signés et les formules de taxation établies, M. Khelil a semblé rejeter les préoccupations exprimées par les compagnies pétrolières étrangères en les considérant non-conformes avec le droit et la réglementation algériens. »

5,2 milliards prélevés sur le trésor public, c’est cher payé pour un ex-ministre qui semble encore aujourd’hui jouir d’une vraie impunité depuis son départ du gouvernement.


DNA Algérie.

Zirds
13/03/2012, 05h38
tout en sachant que depuis l'application de la taxe sur les superprofit en hydrocarbure, l'état algérien et Sonatrach a gagner 10 milliards de dollars, rien que ça ..

Sealord
13/03/2012, 11h39
c'est quoi encore cette fumerie?
Est ce que quelqu'un peut nous expliquer un peu de quoi il retourne dans un jargon comprehensible?
comment se faisait les marches avant l'introduction de cette clause et quel est l'etat des investissements petroliers sur les marches globaux?

Cell
13/03/2012, 13h21
la solution : créer un petit scandale impliquant le conseil d’administration de SONATRACH ...... envoyer quelques tetes en prison et en profiter pour démanteler la sonatrach , l'eclater , la morceler en petites entreprises spécialisées chacune dans leur domaine ( ingéniérie , Extraction , Raffinage , Energie renouvelable , Investissements , etc etc etc etc ....) , n'ayant aucun lien juridique avec la société Mére .... dénoncer tous les contrats , les annuler , et repartir à zéro . un scénario bien entendu à étaler sur 5 ans ....

orrano
13/03/2012, 13h26
Quoi dire Anadarco est venue en Algerie a un moment ou personne ne voulé mettre les pieds dans ce bled.La situation securitaire,le prix du baril qui n'encouragait absolument pas l'investissement hydrocarbure qui est vraiment trop chere et puis cette societé a mis le paquet au temps du president Zeroual et de l'ambassadeur americain Cameron Hium.Resultat des courses,un investissement qui demarre avec 3milliars de USD,et des decouvertes importantes dans le bassin de Berkine.Alors que l'Algerie avec sa situation a ce moment la,qui ne pouvait attirer ni les majors de petrole,ni pouvoir faire de la maitenance de ses sites petroliers.
Business c'est business,tu gagnes comme tu peux perdre.La taxe sur les profits exceptionnels en verité n'encourage aucune societé etrangere a mettre sans savoir,sa technologie et son argent,deja le 51/49 les tracassent enormément,c'est la dictée des multinationales.
Quant a C.Khlil,c'est vrai il devrait comparaitre devant un tribunal pour expliquer sa mésaventure...Dans ce genre d'affaire c'est normal que les chiffres font tourner les cervelles.

orrano
13/03/2012, 13h28
Hé!Toi vas dans ton Rif ....................................Ici ta pas de place ok!

overclocker
13/03/2012, 13h36
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Cell
13/03/2012, 13h47
Hé!Toi vas dans ton Rif ....................................Ici ta pas de place ok!

pourquoi autant d'agressivité ??

orrano
13/03/2012, 13h48
Ici c'est un club de petroliers ......oust le reste out.;)

overclocker
13/03/2012, 13h52
il est clownesque, dih 3la 9ed 3a9lou ;)

Cell
13/03/2012, 13h53
il est clownesque, dih 3la 9ed 3a9lou ;)

c'est quoi ca ??

overclocker
13/03/2012, 13h54
ben ghi dak chwiya lli kayen....:lol::lol:

Cell
13/03/2012, 13h56
ben ghi dak chwiya lli kayen....:lol::lol:

tu t'enfonce Overclocker .......:razz:

overclocker
13/03/2012, 14h01
ne me dis pas c'est l’écho totale ??????????

jawzia
13/03/2012, 16h31
De quoi s’agit-il ? En 2004, Chakib Khellil, patron de Sonatrach et tout puissant ministre de l’énergie, « oubli » de rajouter dans un contrat signé avec l’américain Andarko la taxe sur les superprofits.La taxe sur les superprofits pétroliers est une loi !!! Si vous pensez que l'on doit inclure dans les contrats toutes les lois de la république (liées à ce contrat) ...:lol:

La dite loi date de 2006, et le litige porte sur son application "rétroactive" aux contrats conclus dans le cadre de la loi sur les hydrocarbures de 1986. Autre litige, le mode de calcul applicable pour cette taxe.

Au delà de ces éléménts, comment inclure dans un contrat de 2004, une référence à une loi de .... 2006 !! Quel génie Mr Bounouar !!!!!!!!!

zen.man
13/03/2012, 17h45
L’arnaque Sonatrach-Anadarko : comment les algériens se font « plumer »
je ne vois dans l'affaire où est l'arnaque ? Sonatrach a essayé d'appliquer une loi impliquant ses partenaires avec un effet rétroactif et c'était une erreur. Il était temps de corriger cette erreur et c'est tout. Ca lui apprendra.

Bachi
13/03/2012, 17h53
médiocre journaliste à moins que ce ne soit qu'un simple pigiste en mal de défoulement.

Fouad
13/03/2012, 18h13
Les Algériens se font arnaquer avec la complicité des responsables qui sont payés pour défendre ses interets!!!!!

Si Monsieur CHAKIB Khellil, le fils du tailleur d'Oujda, End Co n'étaient pas aux commandes, il n'y aurait même pas eu d'affaires SONATRACH.
Beaucoup de personnes se sont servi dans cette affaire sans qu'elles ne risquent, jusqu'a présent, rien du tout!!! :rolleyes::rolleyes::rolleyes:

jawzia
13/03/2012, 19h28
Les Algériens se font arnaquer avec la complicité des responsables qui sont payés pour défendre ses interets!!!!!

Si Monsieur CHAKIB Khellil, le fils du tailleur d'Oujda, End Co n'étaient pas aux commandes, il n'y aurait même pas eu d'affaires SONATRACH.
Beaucoup de personnes se sont servi dans cette affaire sans qu'elles ne risquent, jusqu'a présent, rien du tout!!!Que c'est précis tout cela !!!

ott
13/03/2012, 19h30
De quoi s’agit-il ? En 2004, Chakib Khellil, patron de Sonatrach et tout puissant ministre de l’énergie, « oubli » de rajouter dans un contrat signé avec l’américain Andarko la taxe sur les superprofits. La question mérite d’être posée, puisque cette omission ne concerne que cette entreprise. Ce petit « oubli » va couter aux algériens très cher

Le professionalisme de nos jourmalistes laisse encore une fois á desirer, à moins que ce manquement flagrant à la moidre réflexion soit volontaire, pour des raisons bassement politiques, en induisant les lecteurs non avertits en erreur. Ce procede est usité depuis des lustres en Algerie.

Ces journaleux se sont-ils pose la question du pourquoi l'arbitrage international était defavorable? Parce que c'est Sonatrach? L'Algerie face aux geants, ou simplemet car ce pays use et abuse des réglementations ad-hoc, qui le mene au banc des pays au risque juridique et politique les plus importants, et repousse des investisseurs qui devraient se bousculer tant ce pays regorge d’opportunités. Sonatrach a déjà gagne des arbitrages internationaux, contre les espagnols dernierement. Celui est très mal engage car une loi ne peut etre retroactive, encore moins dans le droit commercial. La nouvelle loi sur les hydrocarbures datant de 2006 ne peut donc s'appliquer à un contrat signe avant, en 2004. Ce principe elementaire, oblige le pays à la negociation, tout simplement. Le montage mediatique est presque grotesque et montre une realite bien triste de nos medias... Sans parler des commentaires ici ou la...

jawzia
13/03/2012, 19h36
Le professionalisme de nos jourmalistes laisse encore une fois á desirer, à moins que ce manquement flagrant à la moidre réflexion soit volontaire, pour des raisons bassement politiques, en induisant les lecteurs non avertits en erreur. Ce procede est depuis des lustres en Algerie.Un tour du côté de "Sidi Google" et le résultat est tombé :

Yahia Bounouar Directeur du site Radio Kalima!

votrefrere
13/03/2012, 21h02
Une erreur !!
Cette affaire relève de la grande trahison qui mérite la peine de mort. Il y a vraiment des mauvais dans ce forum qui sont prêt coûte que coûte défendre ce système aveuglement.
Ce chakib khalil l'agent américain et l'ami d’enfance de Ouajda de Boutef mérite d'être guillotiné pour ce qu'il a fait, tant qu'il existe des pourris qui défendent encore ce système qui ruine l'Algérie ( 6,5 milliard de Dollars de perte !!) ce pays explosera tôt ou tard .

6,5 milliard qui partent en fumée, et c'est juste une erreur !!! pfff
Ou était le DRS ? ce DRS qui est fort seulement dans les crimes et la torture et l'humiliation de son peuple ...que faisait il lorsque ce chakib jouait avec le domaine sensible et stratégique de l'Algérie..

A bas Bouteflika, a bas Mediène et a bas les traitres .

Bachi
13/03/2012, 21h32
6,5 milliard qui partent en fumée,

ceci est une foutaise...
les 6,5 milliards sont des surtaxes facturées et qui n'auraient jamais dû l'être.

ce qui n'est pas à l'Algérie ne peut etre considéré comme de l'argent algérien parti en fumée.

Il y a vraiment des mauvais dans ce forum qui sont prêt coûte que coûte défendre ce système aveuglement.
foutage de gueule

zen.man
13/03/2012, 22h40
Une erreur !!
Cette affaire relève de la grande trahison qui mérite la peine de mort. Il y a vraiment des mauvais dans ce forum qui sont prêt coûte que coûte défendre ce système aveuglement.

Mais pourquoi on se sent obliger de raconter n'importe quoi pour faire passer de faux jugements ?
Loin de moi la volonté de défendre le système mais il faut savoir rester correct. La Sonatrach a perçu de l'argent injustement en appliquant un impôt sur des revenus réalisés avant son institution. Chakib Khalil l'américain dont tu parles devrait plutôt protéger ces sociétés au lieu de les punir. Mais cette histoire relève beaucoup plus de l'incompétence qu'autre chose.

Encore une fois, les sociétés étaient dans leurs droits et de toute façon l'arbitrage international leur rendra justice dans le cas contraire.

okba30
13/03/2012, 22h52
L'incompétence d'un chirurgien le mènera droit vers la radiation, la poursuite en civile ou même pénale.
Dans ce cas opaque de gestion cavalière des biens de la nation on se demande où est la ligne délimitant l'incompétence et la fraude.

Pour certains, quelques milliards $ c'est de la petite monnaie.

ott
13/03/2012, 23h26
L'incompétence d'un chirurgien le mènera droit vers la radiation, la poursuite en civile ou même pénale.
Dans ce cas opaque de gestion cavalière des biens de la nation on se demande où est la ligne délimitant l'incompétence et la fraude.

Pour certains, quelques milliards $ c'est de la petite monnaie.

L'incompétence d'un chirurgien est confirmé par des collègues chirurgiens, connaissant les règles de l'art. En d'autres mots, avant de se lancer dans des éditoriaux rocambolesques, rivalisant de l'insulte et les procès d'intention, dans l'outrance, comme ont pris certains l'habitude de le faire sur n'importe quel sujet et un peu trop systématiquement, un minimum de réflexion, voir de bagages est nécessaire.

Un peu de simplicité est parfois utile.

De quoi s'agit il dans cette histoire? de sociétés étrangères opérants en Algérie à qui on inflige une super taxe sur les profits. Ça se discute et reste de la souveraineté nationale, même si ça peut décourager les investisseurs. Ce qui est condamnable est la rétroactivité de cette loi. Ce qui en droit est interdit. Du coup toutes ces société ayant déjà scellé des contrats ont le droit de refuser de payer ces taxes non stipulées préalablement.

D'un point de vu légale, c'est justifiable, et n'importe quel arbitrage international nous serait défavorable, et du point de vu économique aussi. Quand une entreprise décide d'investir, elle prend des risques, une entreprise pétrolière qui prospecte peut ou pas trouver du pétrole. Ce risque est pricé par les 2 parties qui signent un contrat une fois d'accord. Revenir sur les termes du contrat et demander des taxes supplémentaires est économiquement contestable. Il reste à l'Algérie à négocier, et c'est ce qu'elle fait...

okba30
14/03/2012, 01h04
L'incompétence d'un chirurgien est confirmé par des collègues chirurgiens, connaissant les règles de l'art.
....

Ça se discute et reste de la souveraineté nationale, même si ça peut décourager les investisseurs. Ce qui est condamnable est la rétroactivité de cette loi. Ce qui en droit est interdit.Mettre tous et chacun devant leur responsabilités est le but final.
La magouille, le manque de suivi et l'irresponsabilité sont légendes et il se trouve que certains trouvent ça normal.
Pire, t'as même pas le droit d'en parler faute de te rabaisser, il faut en appeler aux spécialistes maison... atteints du syndrome de Stockholm ou portant des œillères.

votrefrere
14/03/2012, 01h51
Mettre tous et chacun devant leur responsabilités est le but final.
La magouille, le manque de suivi et l'irresponsabilité sont légendes et il se trouve que certains trouvent ça normal.
Pire, t'as même pas le droit d'en parler faute de te rabaisser, il faut en appeler aux spécialistes maison... atteints du syndrome de Stockholm ou portant des œillères.

Pire encore, il faut prendre cette affaire comme un succès pour l'Algérie puisqu'elle a réussi à éviter l'arbitrage internationale !!!!! babababababa
Encore une fois, aucun responsable ne rend des compte dans bled shkoupi.

Alryib3
14/03/2012, 04h16
Certains veulent que Khelil soit punit, non pas parce qu'il a essayé d'appliquer une loi rétroactivement (une hérésie en droit partout dans le monde) mais parce que cela fut dénoncé et que la justice fut rétablie.

Non mais vous êtes bien ou quoi?

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