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Voir la version complète : Que sont devenus les neuf fondateurs de l'Algérie moderne ?


mohoo
13/03/2012, 17h09
Ils sont neuf, en 1954, à lancer la résistance algérienne. Des destins tragiques. Pour eux, l'Algérie indépendante a été une histoire triste.

En mars 1954, neuf hommes fondent le CRUA (Comité révolutionnaire d'unité et d'action). Ce mouvement déclenche la guerre d'indépendance algérienne. Neuf destins brisés par les évènements. Ils sont considérés comme les fondateurs de l'Algérie moderne. Cinquante ans après les accords d'Évian, que certains ne verront pas, le bilan est lourd : trois sont morts durant les combats, mais, plus triste, aucun des survivants du conflit n'a vraiment pu apprécier les bienfaits de l'indépendance suite aux divisions qui les ont séparés.

Commençons le récit par ceux qui ont été abattus par les Français. Le premier à tomber est Mourad Didouche, surnommé Si Abdelkader. Ce fils de Kabylie tombe à l'âge de 27 ans lors de la bataille du douar Souadek, près de Constantine. C'est un ancien cheminot, militant CGT, fondateur d'un mouvement scout. L'une des principales artères d'Alger porte aujourd'hui son nom (ex-rue Michelet). Dans cette mort précoce, il est rejoint par deux compagnons : Mostefa Ben Boulaïd et Larbi Ben M'hidi. Le premier décède en 1956, à 39 ans, dans le maquis. Il avait combattu sous l'uniforme français durant la Seconde Guerre mondiale. Il est décoré de la Croix de guerre et participe à la campagne d'Italie. Les circonstances de sa mort sont rapportées ainsi : il serait décédé suite à la détonation d'un poste de radio piégé par les parachutistes français.

Larbi Ben M'hidi, lui, décède en 1957 à l'âge de 34 ans. Issu d'une famille rurale des Aurès, Ben M'hidi s'engage dans les scouts musulmans. Comptable dans le génie civil, son engagement politique est marqué par sa perception des massacres de Sétif en mai 1945. Il est arrêté en février 1957. Torturé, il refuse de livrer ses camarades. Le général Aussaresses finit par reconnaître, en 2007, qu'il l'a fait pendre, sans procès préalable.

Ben Bella sème la discorde


Ils ne sont donc plus que six en vie au moment où l'Algérie accède à l'indépendance en 1962. Des neuf, Ahmed Ben Bella prend le pouvoir en devenant le premier président de la République algérienne démocratique et populaire. Il a alors 46 ans. Cet ancien joueur de l'Olympique de Marseille a combattu aux côtés de la France durant la Seconde Guerre mondiale sous les ordres du général Juin puis de Lattre. Il est finalement décoré par de Gaulle de la médaille militaire. Une fois à la tête de l'État algérien, sa propension à cumuler tous les pouvoirs provoque son renversement par un coup d'État militaire, conduit par son dauphin, le colonel Boumediene, en juin 1965. Il connaît alors la prison jusqu'en juillet 1979, puis l'assignation à résidence et finalement l'exil en Suisse à partir de 1981.

Pour accéder au pouvoir, Ben Bella aura écarté, auparavant, ses rivaux parmi les fondateurs du CRUA. À commencer par Krim Belkacem, surnommé le "Lion du Djebel". Lui aussi a connu l'engagement militaire sous le drapeau français. Il sort du conflit de 39-45 caporal chef. Des qualités qu'il mettra au service de la cause algérienne. Il parvient au fait de sa puissance lorsque se forme le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Il signe les accords d'Évian. Mais les partisans de Ben Bella l'isolent en juillet 1962. Il prend lui aussi la route de l'exil. Le régime de Boumediene l'accuse d'avoir fomenté un attentat en avril 1967. Il est condamné à mort par contumace. Le 18 octobre 1970, le Lion du Djebel est retrouvé étranglé par sa cravate dans une chambre d'hôtel de Francfort, en Allemagne. Il allait avoir 48 ans. Réhabilité en 1984, sa dépouille rejoint le cimetière d'el Alia, à Alger, dans "le carré des martyres".

Élimination physique des opposants


Mohamed Khider, originaire d'une famille modeste de Biskra, est assassiné en Espagne en 1967. Il avait été, lui aussi, contraint à l'exil après avoir eu des divergences avec Ben Bella. Un exil en Suisse, puis à Madrid. Le 4 janvier 1967, la police politique du régime de Boumediene lui envoie un ou plusieurs tueurs. Mohamed Khider était accusé, par Ben Bella puis par Boumediene, d'avoir détourné le trésor du FLN qu'il gérait en tant que secrétaire général du parti.


Mohamed Boudiaf figurait parmi les fondateurs. Cet adjudant dans l'armée française s'engage dans la cause nationaliste après les massacres de Sétif en 1945. Opposé à Ben Bella - dont le régime l'avait condamné à mort en 1964 -, puis à tous les présidents qui ont suivi, son exil va durer 28 ans. Quand les militaires le rappellent en 1992, l'Algérie est en crise. Il apparaît comme un "homme neuf". Il annonce vouloir lutter contre la corruption. Il est abattu, en public, cinq mois plus tard, lors d'une conférence des cadres dans la ville d'Annaba. L'auteur du meurtre, Lambarek Boumaarafi, est toujours en prison. Ses motivations n'ont pas été clairement établies...

L'indépendance, puis l'exil


Exil également pour Hocine Aït Ahmed. Engagé dans la lutte pour l'indépendance dès l'âge de 16 ans, il dénonce le tournant autoritaire de la Constitution de l'Algérie indépendante. En créant le Front des forces socialistes en 1963, il brise la logique du parti unique. Arrêté en octobre 1964, il est condamné à mort, puis gracié. Il s'évade de prison le 1er mai 1966 et se réfugie en Suisse. Aujourd'hui encore, à l'âge de 85 ans, il s'active dans la vie politique algérienne pour faire avancer ses idées.

Le dernier membre de cette histoire, Rabah Bitat, est décédé à Paris, à l'hôpital Broussais, en avril 2000, à l'âge de 74 ans. Il démissionne de ses fonctions auprès de Ben Bella en novembre 1963 pour rejoindre l'opposition à Paris. Quand Boumediene renverse Ben Bella, il rejoint le nouveau régime et y fera toute sa carrière en conservant, notamment, le ministère des Transports de 1970 à 1977. À la mort de Boumediene, il assure un intérim de 45 jours. En 1990, en désaccord avec le président Chadli Bendjedid, il démissionne de l'Assemblée nationale et se retire de la vie politique. Partisan de Bouteflika, il retrouve un rôle public quand celui-ci remporte la présidentielle de 1999 avec 90,24 % des suffrages exprimés.

En définitive, sur le groupe des neuf, on compte deux survivants : Ben Bella et Aït Ahmed. Trois ont été assassinés par l'armée française. Trois autres par des concitoyens algériens. Un seul est décédé de mort naturelle. L'Algérie, une histoire amère de l'indépendance pour les fondateurs.

Le Point.fr

xenon
13/03/2012, 17h42
les Fils de la toussaint..

http://i57.photobucket.com/albums/g221/Assekrem/photofilsdelatoussaint.jpg

Fouad
13/03/2012, 18h17
Ces révolutionnaires ont été remplacés par BOUJERRA Soltani, BELKHADEM, OUYAHIA etc qui font la vedette de l'Algérie moderne!!!!!!!

Pangeen
13/03/2012, 18h47
Leur combat profite aux traîtres et aux renégats.

P.

KHORE
13/03/2012, 18h51
avant la montée en puissance de ses révolutionnaires gràce à de GAULLE qui leur a facilité la tâche, parceque certain des troyens mis en place, d'autres algériens aussi respectables , beaucoup plus instruits et compétants avaient formé et marqué l'esprit des Algériens qu'ils avaient préparé à la révolution. MESSALI, ABBAS, les Ulémas, les Elus Musulman, tous ont sacrifié une partie de leur vie pour améliorer celle des leurs, sans demander une quelconque reconnaisance pour leurs services.

quand les plus sensibilisés par leurs anciens ont décidé d'opter pour la guerre, les séniors dont Ferhat ABBAS ont suivi. BEN MEHIDI et ABBAS au contact des hommes de terrain avaient cependant vite compris. Parmi les "frères" il y avaient plus d'hommes qui se battaient pour le pouvoir que pour l'Algérie. En cours de route, bleuite aidant les troyens et les DAF, tout homme qui sortait du moule des mercenaires à la recherche de la gloire et du coursi pour remplacer le colon , fut écarté. Pour justifier leur prise de guerre , les envahisseurs massacrèrent leurs frères de l'intérieur qui osèrent s'opposer à leur mise au pas. Contrairement à ce qui a été affirmé, ils n'inquiétèrent pas les harkis, dont certains furent maltraités par les marsiens. Une fois les concurrents éliminés, nos hommes s'établirent comme seuls historiques en limitant tout combat des Algériens , au leur. Il ne fut plus question de citer d'autre algérien ni d'écrire notre histoire sans l'autorisation des Anciens Moujahidines rentiers.

quand nos enfants auront droit aux archives, ils comprendront comment d'une révolution universellement admirée, l'Algérie est passée à un état génocidaire hai et méprisé de tout le monde.

que ceux qui doute des troyens revoient les "neuf fondateurs del'Algérie moderne"
incultes pour la majorité, tous ont été trucidé par violence où soignés pour servir,précieusement au Val de grâce ,par leur patron.

Absent
13/03/2012, 20h52
d'autres algériens aussi respectables , beaucoup plus instruits et compétants avaient formé et marqué l'esprit des Algériens qu'ils avaient préparé à la révolution. MESSALI, ABBAS, les Ulémas, les Elus Musulman, tous ont sacrifié une partie de leur vie pour améliorer celle des leurs, sans demander une quelconque reconnaisance pour leurs services.

Pourquoi les islamistes ne reconnaissent pas que Messali, Les Ulémas et les islamistes de l'époque étaient tous contre la guerre contre l'occupant. On travestit l'histoire comme on veut pour servir une idéologie pourrie. Je me demande comment vous allez répondre de ces mensonges devant l’Éternel!!!

wilams
13/03/2012, 22h44
place aux traitres., a vous l'Algérie

Awtil
13/03/2012, 23h54
Enfin en parle des fils de la toussaint.

éliamine
15/03/2012, 13h36
cette notion des 9 historiques n'a pas de réalité historique et n'a jamais existé, les deux seules à avoir existé c'est les 6 historiques immortalisée par une photo https://encrypted-tbn1.google.com/images?q=tbn:ANd9GcRbIUAy9PU_dH_UBerXiv0Fc4ohXanre 8_LIrqpbjwPMtN28xJT ou celle des 22. Les 9 historiques est une invention de Benbella par jalousie envers Boudiaf qui lui faisait partie des 6 historiques. Donc cette notion de 9 historiques est née de la mégalomanie d'un dictateur comme Benbella. Rabi yahdih . C'est de la pure récupération de l'Histoire pour assouvir sa soif de pouvoir.

mob_dz
15/03/2012, 14h19
Les pères fondateurs, sont les constructeurs de la Glorieuse Etoile Nord Africaine. Le FLN, nous a coupé de ce Patrimoine. 54 - 62, c'est une Guerre de Libération, ni une révolution, ni l'initiation d'un mouvement national. Le combat national se prolonge depuis la résistance d'Abdelkader, jusqu'aux luttes d'aujourd'hui. Mais, le moment particulier où les Algériens ont pris conscience de leur ÊTRE et se sont affirmés comme une entité particulière qui aspire à la Liberté restera ce moment de Juin 1926 où des braves ont projeté la Libération de l'Algérie.

sousou35
15/03/2012, 14h19
Pourquoi les islamistes ne reconnaissent pas que Messali, Les Ulémas et les islamistes de l'époque étaient tous contre la guerre contre l'occupant. On travestit l'histoire comme on veut pour servir une idéologie pourrie. Je me demande comment vous allez répondre de ces mensonges devant l’Éternel!!!maintenant c'est des chouhada allah yerhamhom il ont combati l'ennemi coomme toutes pays cherchez le soleil et la paix pas l'argent et les excuse ca chez le bon allah dieu youme el kiyama yethasbou
maintenant en s'occupe de la crise financiere et mondiale comment sortir d'icic eux en moin ils ont sortie de l'hoberge ya eu independance grace a eux mais il reste gravé dans notre memoire
et l'etat donnent des pension au moujahidine vivant et leurs famille c'est un bon acte et c'est un droit allah yerhamouhoum

khaly
16/03/2012, 20h47
Ferhat Abbas est né le 24 août 1899 à Taher à Jijel au sein d’une famille bourgeoise paysanne . Il suit ses études primaires à Jijel puis part à Philippeville (actuelle Skikda) en 1914 pour poursuivre ses études secondaires.
Il passe son service militaire de 1921 à 1924 et commence à écrire pour différents journaux. Il rejoint la faculté d’Alger et étudie la pharmacie de 1924 à 1933. Il devient le promoteur de l’Amicale des étudiants musulmans d’Afrique du Nord qu’il transforme en association. En 1930, il est élu vice-président de l’UNEF lors du congrès d’Alger.

Le 10 février 1943, Ferhat Abbas publie « Le Manifeste du peuple algérien » suivi du « Projet de réformes » faisant allusion à une nation algérienne soumis à la Commission des réformes économiques et sociales musulmanes.
Ce projet est refusé et Ferhat Abbas est assigné à résidence par le général de Gaule.
Soutenu par le Cheikh Brahimi et Messali Hadj, il fonde les Amis du manifeste de la liberté (AML). Il crée l’hebdomadaire Egalité puis il est arrêté et son association dissoute au lendemain des émeutes de 8 mai 1945.
Après sa libération en 1946, il crée l’Union Démocratique des Manifestes Algériens (UDMA). Après le déclanchement de la lutte de libération par le "Groupe Des Six" , il rejoint le Front de Liberation Nationale et sera le 1er Président du GPRA.

Après l’indépendance de l’Algérie,. Il devient le président de la première assemblée constituante avec 155 voix contre 36 blancs. Il proclame le 25 septembre 1962 la naissance de la République Algérienne Démocratique et Populaire.
Il s’oppose farouchement à la politique de soviétisation de l’Algérie de Ben Bella. Ce dernier l’exclu du FLN et l’emprisonne dans le Sahara algérien et ne sera libéré qu’en mai 1965, à la veille du coup d’Etat du 19 juin par Houari Boumédiène.

Toujours aussi militant et fervent démocrate, il rédige un « Appel au peuple algérien » en mai 1976 avec Ben Youcef Ben Khedda, Mohamed Kheireddine et Hocine Lahouel dénonçant le pouvoir personnel de Boumédiène. Il est assigné à résidence jusqu’en 1978.

Il publie ses mémoires dans Autopsie d’une guerre en 1980 puis L’indépendance confisquée en 1984 qui dénonce la corruption et la bureaucratie qui régnait à l’époque en Algérie. Le 30 octobre 1984, il est décoré de la médaille du résistant au nom du président alors en exercice, Chadli Bendjedid. Ferhat Abbas est mort le 24 décembre 1985 à Alger et enterré au Carré des martyrs.

Vigilance
17/03/2012, 22h01
Pour accéder au pouvoir, Ben Bella aura écarté, auparavant, ses rivaux parmi les fondateurs du CRUA. À commencer par Krim Belkacem, surnommé le "Lion du Djebel". Lui aussi a connu l'engagement militaire sous le drapeau français. Il sort du conflit de 39-45 caporal chef. Des qualités qu'il mettra au service de la cause algérienne. Il parvient au fait de sa puissance lorsque se forme le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Il signe les accords d'Évian. Mais les partisans de Ben Bella l'isolent en juillet 1962. Il prend lui aussi la route de l'exil. Le régime de Boumediene l'accuse d'avoir fomenté un attentat en avril 1967. Il est condamné à mort par contumace. Le 18 octobre 1970, le Lion du Djebel est retrouvé étranglé par sa cravate dans une chambre d'hôtel de Francfort, en Allemagne. Il allait avoir 48 ans. Réhabilité en 1984, sa dépouille rejoint le cimetière d'el Alia, à Alger, dans "le carré des martyres".

s'il y a bien un traître dans toute l'histoire de la RADP (République Algérienne Démocratique et Populaire) c'est bien Chadli. la pire des vermines. en reniant son prédécesseur (Boumédiène) par cette réhabilitation, il jette le discrédit sur l'une des figures les plus emblématiques de l'Algérie (Boumédiène) même si elle ne fait pas l'unanimité. mais surtout il renie l'Etat algérien qu'il incarne en tant que Président. car il y a eu condamnation par un Tribunal. par la Justice algérienne. dont il est devenu entre temps le Premier Magistrat! vraiment du n'importe quoi. rajouter à cela l'agrément du FIS qu'il pouvait refuser au nom de l'article n°02 de la Constitution. la présidence Chadli est une parenthèse regrettable de l'histoire contemporaine de l'Algérie. c'était un lèche-botte de la France; tout heureux d'avoir été le premier Président algérien à avoir reçu un Président français. et quel Président. Mitterrand, un des grands criminels de la guerre d'Algérie. Chadli, le maquisard, est une aberration historique. sa destitution par les Janviéristes (en 1992) était mille fois méritée.

absent
18/03/2012, 09h26
car il y a eu condamnation par un Tribunal. par la Justice algérienne.C'est une blague c'est ca?

Vigilance
18/03/2012, 11h23
il y a eu une condamnation officielle par la Justice. que la décision soit juste ou pas, elle émane d'une Institution. dans ce genre de situation, on ne peut pas faire marche arrière comme bon nous semble.

sousou35
18/03/2012, 11h35
car il y a eu condamnation par un Tribunal. par la Justice algérienne.
tribunal militaire pas citoyens d’accord c'est une affaire des chouhada
"martyre"

khaly
18/03/2012, 14h03
Le régime de Boumediene l'accuse d'avoir fomenté un attentat en avril 1967. Il est condamné à mort par contumace.

Est-ce qu'il s'agit de l'attentat de la rue du Dr. Saadane (avant le palais du GG) où Boumediène a été bléssé par une raffale de mitraillette ???

absent
18/03/2012, 15h34
que la décision soit juste ou pas, elle émane d'une InstitutionDe quelles institutions tu parles? On venait de vivre deux coup d'etat et une tentative de coup d'etat en moins de 10 ans et on parle d'institution?

Vigilance
18/03/2012, 19h22
J'ai oublié l'essentiel. Krim Belkacem n'est pas un martyre mais la victime d'un assassinat politique que lui-même était prêt à perpétrer. dans les intrigues politiques, c'est que le meilleur gagne. désolé, les martyres sont morts avant 62. ce Chadli, c'est vraiment un modèle de médiocrité.

éliamine
19/03/2012, 00h54
T un peu fasciste, rien ne peut justifier l'assassinat politique d'un homme comme Krim Belkacem, même si ce n'était pas un enfant de cœur, et qu'il fit appel à son bourreau Boumedienne pendant la guerre d'indépendance pour éliminer ses adversaires dans l'affaire dite des colonels. Tout celà montre malheureusement une immaturité politique. Enfin c'est le régime mise en place par Boumedienne qui a permis l'arrivée au pouvoir d'un homme comme Chadli. Et pour l'histoire, c'est Boumedienne qui a accueilli pour la première X un président français en la personne de Giscard en 76 ou 77. Chadli a été le premier chef d'état algérien à effectuer une visite officielle en France.

absent
19/03/2012, 07h33
mais la victime d'un assassinat politiqueIl faudrait se decider, etait-ce un assassinat politique ou une juste condamnation d'une institution d'un etat de droit?

sousou35
19/03/2012, 11h16
youm el kiaaama eybaanou ou bien dar el hhaak
el dalim wa el madloum

Sioux foughali
19/03/2012, 11h32
tres juste d'avoir parlé des années 20 aussi ...juste apres la 1° guerre mondiale , periode ou le pouvoir politique français a rien changé en Algerie


Sinon 2 membres du groupe des 9 , des fondateurs du FLN ne reviennent pas souvent dans les discussions

Et pourtant.......

Tous les deux, responsables de Wilaya, morts en opération dès les premieres années de la guerre

Mostefa Ben Boulaïd ( ex croix de guerre de 39 45 ayant rejoint le mouvement inedependantiste dès le debut) , natif d'Arris ( Aures) responsable de la Wilaya 1 ( ou Wilaya Chaouiya stricto sensu) tué suite à l'explosion d'un poste radio piegé ( alors qu'il avait donné auparavant des directives d'extrême mefiance par rapport au materiel type radio , de bien s'assurer de la provenance ,des circuits ).


Didouche Mourad , jeune homme d'Alger dont la famille etait originaire de Kabylie ( environs d'azzefoun ) qui ensuite vécut et travailla à Constantine , il s'implanta là et devint en 1954 ( à 27 ans) le premier responsable de la Wilaya 2 (dite du Nord Constantinois) , mort en operation dès la premiere année de guerre dans le maquis au nord de Constantine , un petit village porte son nom dans les environs au nord de Constantine

absent
19/03/2012, 11h44
On ne parle malheureusement pas d'eux vu qu'ils n'ont pas eu le temps d'etre meles a toutes ces polemiques et a la lutte pour le pouvoir.

Histo
19/03/2012, 13h54
On parle pas de ces deux là comme on parle pas de colonel de l’intérieur comme on parle pas des armées des frontières , du sacrifice qu'ont fait les gens de l'intérieurs pour former ces nouveaux cadres ...

Pangeen
19/03/2012, 14h10
Il faudrait se decider, etait-ce un assassinat politique ou une juste condamnation d'une institution d'un etat de droit??

Tu rigoles ?

Comment peut-il y avoir un état de droit avec un pouvoir despotique qui ne connait que la loi du plus fort ?

La mascarade judiciaire est la règle pour maquiller des assassinats politiques. La pratique était d'usage depuis Ben-Bella. N'est-ce pas de la sorte qu' a été exécuté le colonel Châabani (http://colonelchaabani.com/) ?

PP.

absent
19/03/2012, 15h04
C'est Vigilence qui parlant de "l'institution" judiciaire qui l'avait condamne. En tout cas, le cas de Krim est parlant, il a survecu a cinq condamnations a mort de la justice coloniale pour finir condamne a mort et assassine par son propre pays.
Ceci dit, ca ne veut pas dire que c'etait un saint, d'ailleurs personne ne le pretend et personne ne l'etait ou ne l'est aujourd'hui.

Vigilance
19/03/2012, 19h37
T un peu fasciste, rien ne peut justifier l'assassinat politique d'un homme comme Krim Belkacem, même si ce n'était pas un enfant de cœur, et qu'il fit appel à son bourreau Boumedienne pendant la guerre d'indépendance pour éliminer ses adversaires dans l'affaire dite des colonels. Tout celà montre malheureusement une immaturité politique. Enfin c'est le régime mise en place par Boumedienne qui a permis l'arrivée au pouvoir d'un homme comme Chadli. Et pour l'histoire, c'est Boumedienne qui a accueilli pour la première X un président français en la personne de Giscard en 76 ou 77. Chadli a été le premier chef d'état algérien à effectuer une visite officielle en France.

contrairement à Mitterrand, Giscard n'a pas été reçu en grande pompe. il me semble en tout cas. merci qd même pour l'info. Boumédiène, un bourreau? je ne vois pas les choses ainsi. il n' y a pas de bourreau ni de victimes. Boumédiène et Krim étaient des adversaires politiques et Boumédiène l'a remproté. c'est tout.

Il faudrait se decider, etait-ce un assassinat politique ou une juste condamnation d'une institution d'un etat de droit?

rectification. assassinat politique supposé. (services secrets). il n'y a pas de confirmation de cette information. la mise à mort par les services secrets n'est pas légale. y a comme qui dirait un vice de procédure. la condamnation est conforme au droit mais pas l'exécution. "une juste condamnation?". pas nécessairement.

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