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Voir la version complète : Sécheresse : Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013


Zirds
22/03/2012, 01h30
Le Maroc, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle.

Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cettte année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations s’ici 2013.

Le Maroc, qui a prévu d’importer un total de 3,2 millions de tonnes de blé pour la période 2011-2012, devrait doubler ses importations de cette céréale d’ici l’an 2013. C’est ce que vient de révéler un rapport du Département américain de l'Agriculture (United States Department of Agriculture – USDA), publié hier, mardi 20 mars. Selon les prévisions de l’USDA, les importations de blé du Maroc devraient atteindre les 5,6 millions de tonnes, lors de la période 2012-2013. « Un chiffre record », estiment les auteurs du rapport.
En cause, le royaume devrait produire cette année 2,3 millions de tonnes de blé seulement, contre près de 6 millions, un an auparavant. Au total, l’USDA prévoit que le Maroc devrait produire au plus 4 millions de tonnes de céréales, soit près de la moitié de la production enregistrée l’an passé. Ces révélations ne sont vraiment pas surprenantes : le Maroc est confronté cette année à une très faible pluviométrie qui a entrainé une sérieuse vague de sécheresse.

En février déjà, la Confédération marocaine de l'agriculture et du développement rural avait affirmé qu’avec trois mois de retard enregistrés au niveau des précipitations, la saison agricole était « préoccupante ». « Les agriculteurs marocains entrent dans une phase critique. Certains sont tellement désespérés par la récolte à venir qu'ils laissent le bétail brouter dans les parcelles », explique, de son coté le département américain.
Le Maroc bientôt le 7e importateur mondial de blé ?

ya biladi

AARROU
22/03/2012, 13h37
Zrids
Le Maroc, qui a prévu d’importer un total de 3,2 millions de tonnes de blé pour la période 2011-2012, devrait doubler ses importations de cette céréale d’ici l’an 2013. C’est ce que vient de révéler un rapport du Département américain de l'Agriculture (United States Department of Agriculture – USDA), publié hier, mardi 20 mars. Selon les prévisions de l’USDA, les importations de blé du Maroc devraient atteindre les 5,6 millions de tonnes, lors de la période 2012-2013. « Un chiffre record », estiment les auteurs du rapport.

Mais comme ils n'ont pratiquement plus de devise pour régler ces importations,ce n'est plus des MOUKATILATES R 12 ,R 18 qui vont faire la navette aux frontières de l’Algérie,mais des BOMBARDIERS SEMI REMORQUE:mrgreen::mrgreen::mrgreen::mrgreen:

haddou
24/03/2012, 22h28
LE MAROC importe chaque année du blé , bon an mal an,en fonction de la récolte , puisqu'il se trouve dans une zone de stress hydrique comme l'ALGERIE,pour ce qui est de la procédure d'importation,un appel d'offre international est lancé en mentionnant la quantité,la qualité (type de blé:dur ou tendre),délais de livraison et le plus important ,c'est les conditions de paiement,c'est à ce niveau que les concurrents donnent le maximum de facilités pour gagner le lot,le marché international est très concurrenciel ,est trés fermé,on trouve,les Etats unis,la France,le Canada,la Russie,l'Ukraine,l'Argentine et l'Australie.Le prix du blé dépend du niveau des récoltes de ces pays, enfin c'est une céréale subventionnée par les états producteurs,ca veut dire,quand le MAROC achète le blé,il ne le paie pas sur le champs, mais sur une durée longue par un crédit appelé fournisseur, les devises sortiront étalées sur plusieurs années

jawzia
24/03/2012, 23h22
on trouve,les Etats unis,la France,le Canada,la Russie,l'Ukraine,l'Argentine et l'Australie.
63% du blé importé vient de France !

jawzia
24/03/2012, 23h31
Le Maroc pourrait importer un volume record de blé pour 2012-13

mercredi 21 mars 2012 -



Le département américain de l'Agriculture (USDA) estime que les importations du Maroc pourraient atteindre un niveau record de 5 millions de tonne (Mt) contre 3,2 Mt prévues pour 2011-12. Ainsi, le Maroc devra probablement importer en 2012-13 davantage de blé qu'il ne l'a fait depuis un demi- siècle.

Avec des déficits de 100 à 300 mm de pluie depuis le mois de décembre, le Maroc souffre d'une baisse du volume d'eau disponible. Depuis le mois de septembre, les précipitations sont réduites de moitié par rapport à l'an passé.

Le Maroc devrait produire seulement 2,3 Mt de blé contre près de 6 Mt l'an passé. Au total, les experts s'attendent à une production de 4 Mt de céréales soit moitié moins que l'an passé.

Ses besoins devraient principalement être comblés par la France, indiquent les experts de l'USDA qui rappellent que 63 % du blé importé par le Maroc vient de l'Hexagone.

Si l'état du marché national et mondial le permet, la France pourrait augmenter ses exportations à destination du Maroc. Le Maroc est l'un des pays où la consommation de blé par habitant est l'une des plus importante au monde (258 kg par an et par habitant).


LaFranceAgricole

jawzia
30/03/2012, 17h50
Sécheresse : la France déjà en manque d'eau

En 2011, le printemps avait été historiquement sec en 2011. Rebelote en 2012, trois départements sont déjà concernés par des arrêtés de restriction de l'usage de l'eau.

Depuis plusieurs mois, la France connaît un temps assez sec et le déficit des précipitations fait craindre une importante sécheresse dans plusieurs régions françaises mais aussi dans plusieurs pays européens. Dans l'hexagone, le déficit de pluies constaté depuis septembre se prolonge en mars. Météo France rappelle d'ailleurs que le mois de février était déjà "extrêmement sec".

Depuis le début du mois de mars, il est tombé environ moitié moins d'eau (30 mm sur les 25 premiers jours en moyenne) qu'un mois de mars normal (69 mm), indique Michèle Blanchard, ingénieur climatologue à Météo France. Le pays enregistre par conséquent des retards notamment dans le sud-est en dépit de quelques pluies localisées. Une seule région, celle du Nord-Pas-de-Calais, a été particulièrement bénie, non pas par les Dieux, mais par la pluie ce mois-ci. Ce nouveau mois sec intervient alors que, au 1er mars, la France accusait déjà un déficit pluviométrique global de 20% entre septembre et fin février, avec un retard plus important encore dans le sud-ouest.

Les agriculteurs du Languedoc de plus en plus inquiets

Avec quatre mois sans pluie, la végétation n’a pas pu sortir de terre.Cet hiver, l’épisode de gel inhabituel a renforcé cette situation exceptionnelle.Céréaliers et éleveurs de la région sont particulièrement touchés par ce déficit en eau.

Arles: l'inquiétude grandit autour de la sécheresse

Les riziculteurs du Pays d'Arles espèrent un printemps pluvieux pour préserver les récoltes; le Rhône, dans lequel pompent les producteurs de riz pour irriguer leurs cultures, inquiète. Depuis la mi-février, selon les chiffres fournis par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), son débit tourne autour des 1 000 à 1 100 m³/seconde à la station de Beaucaire. Hier matin à 7 h, on était même descendu à 966 m³/seconde. Un niveau que l'on rencontre habituellement en été...

Corse

Les apiculteurs de Haute-Corse tirent la sonnette d'alarme. Depuis quelques mois, la sécheresse s'est installée sur le territoire et les professionnels craignent de se retrouver dans une situation similaire à celle de 2007, où un nombre important de colonies avait péri. Cette problématique fut largement débattue lors de l'assemblée générale du Syndicat des apiculteurs de Haute-Corse, qui s'est déroulée dernièrement à Corte, dans les locaux du Centre de promotion sociale

Europe

Sud de l'Europe : sécheresse inquiétante

Plusieurs pays d'Europe du sud ont alerté mardi l'Union européenne sur la sécheresse qui touche déjà de nombreuses régions, notamment dans la péninsule ibérique et le sud de la France, et menace d'affecter gravement les récoltes.

Au cours d'une réunion des ministres de l'Agriculture à Bruxelles, les représentants portugais et espagnols ont demandé à la Commission européenne d'anticiper le paiement d'aides aux agriculteurs afin de lutter contre l'impact de cette sécheresse.

L' Espagne a très soif

...

Portugal

La moitié du territoire en sécheresse extrême

La première quinzaine de mars a aggravé la sécheresse qui sévit au Portugal. Le manque d’eau a fait passer de 32% à 53% la part du territoire se trouvant en situation de sécheresse “extrême”.


Angleterre: La pire sécheresse du Royaume-Uni depuis 30 ans menace la biodiversité.

Dans le sud-est du pays, l’agence britannique de l’environnement met en garde sur les conséquences du manque d’eau sur les grenouilles, les crapauds ou les tritons dont les têtards sont déjà affectés. Dans plusieurs cours d’eau, dont les niveaux est historiquement bas, les poissons meurent. Les autorités ont mis en place quelques plans de sauvegarde incluant la capture et le déplacement des populations de poissons difficilement applicables à grande échelle.

Suisse La sécheresse récurrente menace le pompage en rivière

Après une année 2011 trés sèche, 2012 repart sur les mêmes bases. Beaucoup de cantons envisagent des mesures définitives interdiction de pompage en rivière.

etc...etc...


USA

La sécheresse la plus chère de l’histoire du Texas :

Les « prières pour la pluie » du gouverneur du Texas, Rick Perry, n'auront pas suffit à mettre fin à la sécheresse de 2011 dont les pertes agricoles atteignent des records. Les nouvelles estimations d'Agrilife, du 22 mars, élèvent à 7,62 milliards de dollars les pertes, soit 3,5 milliards de plus qu'en 2006, lors de la pire sécheresse de l'histoire de l'Etat. Le secteur le plus touché est celui du coton avec 2,2 milliards de pertes. Tandis que les surfaces de plantation avaient été diminuées de moitié au Texas, la sécheresse a entraîné une baisse de la rentabilité des hectares restants. Le maïs et le blé ont aussi été sévèrement touchés, ils enregistrent des pertes respectives de 736 millions et 314 millions de dollars.

...

Amérique du sud

Grave sécheresse dans le centre du Chili

Alors que l'extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. La situation liée au manque d'eau est telle que beaucoup évoquent une " psychose collective " dans cette région où les réserves en eau ont chuté de 56,2 % par rapport à une année normale. ....

Afrique

Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013


Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cettte année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations s’ici 2013....

...

Mauritanie

Une aide de 5 millions de dollars a été accordée à la Mauritanie par le Bureau Food For Peace de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), en réponse à la sécheresse constatée cette année dans ce pays, a annoncé, mardi à Nouakchott un communiqué de l’ambassade américaine.

Chine, Yunnan : une grave sécheresse dure trois ans

Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d'eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d'animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d'eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans.

rasibus
02/04/2012, 00h20
ouh la !

ca va encore nous couter bonbon en contrebande cette histoire-la :rolleyes:

salmane
02/04/2012, 02h12
dans les régions de doukkala et abda, il n y a plus aucun espoir pour cette année. les champs de blé feront le bonheur du bétail. quant aux régions du loukkouss et du saïs, rien n'est perdu. les pluies qui tombent depuis une semaine vont sauver la saison.

ca va encore nous couter bonbon en contrebande cette histoire-la :rolleyes:le jour où vous produirez ce qu'il vous faut on reparlera. en attendant, chaque jour, des camions semi remorques vont d'oujda vers ton bled avec divers fruits et légumes que nos valeureux fellahs cultivent.
les marocains ne font pas du hittisme, ils bossent..........:mrgreen:

rasibus
02/04/2012, 02h20
non seulement le royaume merveilleiux et enchanté ne produit pas plus que l'algerie, avec une population agricole pôurtant 4 fois plus nombreuse, exlpiquée par une mecanisation qutre fois plus faible il est, non seulement ils ne produisent guere plus, mais le peu qui est produit par pour l'exportation ...

aux contrebandiers non-hittistes (et on les comprend les bougres !) de faire la jointure ...

la semoule algerienne, les pates et la farine algerienne aux algeriens !

rodmaroc
02/04/2012, 03h17
non seulement le royaume merveilleiux et enchanté ne produit pas plus que l'algerie, avec une population agricole pôurtant 4 fois plus nombreuse, exlpiquée par une mecanisation qutre fois plus faible il est, non seulement ils ne produisent guere plus, mais le peu qui est produit par pour l'exportation ...

aux contrebandiers non-hittistes (et on les comprend les bougres !) de faire la jointure ...

la semoule algerienne, les pates et la farine algerienne aux algeriens ! la filière céréalière traverse des difficultés (normal, ca nécessite bcp d'eau)..mais je vais te donner une info qui va te permettre t'améliorer un peu tes connaissances en la matière: la balance commerciale agricole du Maroc est excédentaire...autrement dit: il exporte plus de produits agricoles qu'il n'en importe....

rasibus
02/04/2012, 03h23
excendentaire !

gallou excedentaire !

decidemment !

salmane
02/04/2012, 03h28
t'as quel âge??????
et ne le prend pas mal..............;)

rodmaroc
02/04/2012, 03h30
gallou excedentaire !
le Maroc traite essentiellement avec L'UE... tout est contrôlé (quota, qualité, provenance...etc)...c'est on ne peut plus officiel, chiffres à l'appui...(c'est pas les propos de khalti khadouj qui travaille dans le hammam du coin)

rasibus
02/04/2012, 03h30
l'age de savoir que l'agriculture marocaine est archaique, improductive et completement larguée

ca te conviens ? ou il te faut aussi mon adresse tant que tu y es ?

rodmaroc
02/04/2012, 03h36
l'age de savoir que l'agriculture marocaine est archaique, improductive et completement larguée
Il faudrait peut être dira ca aux 250 députés européens qui ont voté contre l'accord agricole avec le Maroc....tu sais, il n'ont pas accès aux infos stratégiques dont tu disposes...tu devrais les appeler pour leur annoncer la bonne nouvelle.

rasibus
02/04/2012, 03h44
je crois que certains ici ont des problemes de lectures

sujet du topic : Le maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013

a bon entendeur !

Casanostra
02/04/2012, 04h42
je crois que certains ici ont des problemes de lectures

sujet du topic : Le maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013

a bon entendeur !


T'es coincer et tu nous sors le joker du HS? Ta kemedha ou skout !

tenebre
02/04/2012, 11h54
Sécheresse : Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013

je ne vois pas où est le problème ou le truc à polémiquer dessus !!

le Maroc connait cette année une grande sécheresse ! les conditions climatiques sont imprévisibles !!
et s'il faut importer du blé pour compenser le manque ! alors il faut importer !!!!
et sa s'arrête là , point/barre !!

jawzia
02/04/2012, 12h45
une info qui va te permettre t'améliorer un peu tes connaissances en la matière: la balance commerciale agricole du Maroc est excédentaire...Ce n'est pas vrai !

Casanostra
02/04/2012, 12h46
point/barre

@Tenebre
Que nenni,:1:
La secheresse est la consequence de la pernicieuse loi de l'ingerence humanitaire, le maroc impliquer jusqu'au cou de la France-Afrique?

Oh bon ! Le Maroc ne peut-il pas controler ses frontiere ?:45:, Le probleme aucun pays n'avai reconnu la souverainetee du Maroc sur le Sahara occidental !:44:

overclocker
02/04/2012, 12h54
:mrgreen::mrgreen::mrgreen::mrgreen:

jawzia
02/04/2012, 12h55
Quelques extraits du rapport "agriculture 2030"
Cependant, la baisse du taux de croissance de la production agricole par habitant (– 0,04 % par an de 1991 à 2002) se confirmerait et se renforcerait encore. Cette faible croissance et l’insuffisante valorisation des avantages comparatifs conduiraient au creusement inéluctable du déficit de la balance commerciale agricole. L’offre exportable resterait en deçà du potentiel ouvert par les accords de libre-échange, et la croissance des importations se renforcerait encore. L’importation des produits destinés à l’élevage y représenterait une part de plus en plus forte.

...

Une balance commerciale extérieure devenue déficitaire
La couverture des besoins par la production nationale a progressé pour de nombreux produits mais régressé pour d’autres. Elle représente 100 % des viandes et des fruits et légumes, 82% du lait, 47 % du sucre, mais seulement 62 % des céréales, 31 % du beurre et 21 % des huiles.

Le taux de couverture commerciale de l’agriculture (exportations/importations, non compris le secteur de la pêche), supérieur à 100% jusqu’au début des années 1970, s’est brutalement effondré dans les années 1972-1974 pour ne plus représenter depuis qu’environ 50 %. Cette chute brutale ne peut s’expliquer seulement par le facteur démographique et par le potentiel agricole limité en eau et en sols. Plusieurs décisions y ont contribué, notamment la marocanisation des terres de 1973, la surévaluation du dirham, la politique agricole d’import substitution et le manque de diversification des produits et marchés d’exportation.

Les exportations sont passées de 0,5 milliard de dirhams en 1960 à 11 milliards en 2004. Les principaux produits exportés sont les tomates, 45 % en valeur avec un doublement en 20 ans, les agrumes pour 34 % (quantités exportées stabilisées à 540 000 tonnes) et les conserves d’olives (passées de 23 000 tonnes en 1984 à 80 000 tonnes). Leur progression est insuffisante pour contenir celle des importations, multipliée par 3 en quantité depuis 1974 et par 4 en valeur (blé, orge, maïs, semences de pommes de terre, huiles végétales, sucre). Le Maroc, qui importe de plus en plus d’orge et de maïs, est devenu fortement dépendant de l’étranger pour sa production animale. Les prix à l’export sont souvent inférieurs à ceux enregistrés dans d’autres pays méditerranéens (figure 17).

La balance agricole avec l'UE a enregistré (en 2011) un déficit de 1.6 milliards de dollars alors qu'elle a été pendant des années excédentaire avec le vieux continent. Le dernier accord ne va pas améliorer la situation.

tenebre
02/04/2012, 13h35
@Tenebre
Que nenni,
La secheresse est la consequence de la pernicieuse loi de l'ingerence humanitaire, le maroc impliquer jusqu'au cou de la France-Afrique?

Oh bon ! Le Maroc ne peut-il pas controler ses frontiere ?, Le probleme aucun pays n'avai reconnu la souverainetee du Maroc sur le Sahara occidental !
mdrrrr !! :72:

jawzia
02/04/2012, 14h01
La secheresse est la consequence de la pernicieuse loi de l'ingerence humanitaire,C'est un complot nommé : anticyclone des Açores !:mrgreen:

slytds31
02/04/2012, 15h36
surement importation de blé au prix royale meme plus cher que se gagne le maroc avec les rentré du tourisme de quoi affamé encore plus la population marocaine et l’appauvrir si on a joute a cela les dépenses militaire M6 aura plus que jamais besoin de ses alliées :lol:

jawzia
02/04/2012, 16h22
Très lourd déficit en pluie : 70% dans le Sud, 40% au Nord, 53% à Marrakech


A Dakhla, il n'est pas tombé une seule goutte de pluie cette année. Les précipitations que connaît actuellement le pays, utiles pour les réserves d'eau à usage agricole. Trop tôt pour parler de sécheresse, selon la météo.

Les pluies qui ont affecté diverses régions au Maroc, de manière plus ou moins intense à compter du jeudi 29 mars, permettront-elles de sauver partiellement la campagne agricole, sinon de réduire la pression sur les cours du fourrage et surtout régénérer les réserves d’eau qui, arrivée des chaleurs faisant, vont se réduire de manière plus accélérée (voir encadré) ? Il faut l’espérer car la saison 2011-2012 enregistrait, au mardi 27 mars, soit une semaine après l’arrivée du printemps, un déficit pluviométrique inquiétant : à date équivalente, on est largement en deçà de la moyenne sur les trente dernières années. Par exemple, au niveau des provinces sahariennes, la baisse par rapport à la moyenne est de 70% et peut même atteindre 100%, comme à Dakhla, où on n’a pas enregistré la moindre goutte de pluie.

Fès est à -4% mais Meknès affiche -20%

Certes, le déficit reste inégal, comme on peut en juger sur le Saïss où à Fès on est à -12 mm d’écart de précipitions (-4 % par rapport à la moyenne). Au 27 mars, le cumul des pluies a donné 333 mm à Fès contre une moyenne normale de 345 mm. A Meknès qui n’est pourtant qu’à 50 km, ce recul se creuse à -20%, avec -79 mm de moins qu’en année normale. Même constat, pour Chaouia ou Doukkala où le déficit s’établit autour de 30% sinon plus, la perte s’évalue à 100 mm cette année. A Marrakech aussi, les précipitations avaient cumulé à peine 75,6 mm contre la moyenne qui aurait dû se stabiliser autour de 162 mm, soit une baisse de 53%.
Dans le Souss également, le recul de la pluviométrie est très lourd, car on est très loin des 224 mm enregistrées en précipitations normales à la même période, le cumul à ce jour étant 71 mm à peine, soit une baisse de 68%. Pour El Jadida, la situation est moins alarmante puisque le cumul est de 232 mm contre la moyenne qui est de 240 mm. Mais une chose est sûre, le déficit est général car, même dans le Nord qui est la région la plus arrosée du pays, le recul des pluies est ressenti et quantifié par la Météorologie nationale tourne autour de 40%.

10 saisons de sécheresse sévère depuis 1900

Cependant, à la direction de la météorologie, on avance deux remarques : la première est que la saison n’est pas terminée et, deuxièmement, il s’est produit des situations similaires en 2006-2007 et 2007-2008 où, avec des reculs patents, le déficit a été comblée justement en avril et mai. Ce qui fait que l’on ne peut pas dire, à aujourd’hui, que nous sommes en année de sécheresse.

Question : d’où vient, pour cette année, un tel recul de la pluviométrie ? Contrairement aux trois précédentes années de bonne pluviométrie qu’a connue le pays, les masses d’air froides et chargées d’humidité, du fait de leur passage au dessus de l’Atlantique Nord qui viennent généralement du Groenland en hiver, ont été, cette année, repoussée vers le Nord par la zone de haute pression atmosphérique appelée anticyclone des Açores (en référence aux îles portugaises Açores situées en plein océan Atlantique à 1 500 km de Lisbonne). Ces masses d’air ont donc traversé la Sibérie et l’Europe centrale avant de revenir au Maroc par son flanc Est. Entretemps elles se sont déchargées de leur masse d’humidité, ce qui explique que l’Algérie et la Tunisie notamment aient connu une bonne saison pluviométrique. Cette année aussi, l’Oriental marocain, du fait de l’arrivée des précipitations du côté Est, a tiré son épingle du jeu avec des précipitations qualifiées de normales par rapport à la moyenne.

Enfin, la dernière question qu’on peut légitimement se poser est : sommes-nous, cette année, à la veille d’un cycle de sécheresse ? On parle de sécheresse lorsque les déficits pluviométriques se situent entre 20% et 37% -comme le Maroc en a connu, de triste mémoire, et dont les plus dures ont touché le pays depuis 1940- mais il faudra attendre fin mai pour être fixé. En attendant, il est intéressant de noter que, selon une étude faite par Maroc météo, le Maroc connaît une saison sèche, en moyenne tous les 13 ans. Depuis le début du siècle précédent, le Royaume a connu 10 saisons de sécheresse sévère. Les plus récentes sont celles de 1982-1983, 1994-1995, 1998-1999 et 1999-2000.

Mohamed El Maâroufi. La Vie éco

2012-04-02

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