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Voir la version complète : Lettre ouverte à Monsieur le président de la République


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Vigilance
23/03/2012, 13h23
Monsieur le Président,

Je m’adresse à vous pour pousser un cri du cœur que je retiens depuis plus de deux années et demie par devoir de réserve. La corruption a atteint un seuil qui peut remettre en question les fondements mêmes de l’Etat si des mesures énergiques ne sont pas prises. Toutes les institutions, sans exception, sont touchées par cette gangrène. L’arsenal juridique renforcé périodiquement par de nouvelles lois s’est avéré inefficace parce que la lutte contre ce fléau doit reposer d’abord et avant tout sur les hommes (peu nombreux), ces commis de l’Etat qui dans l’ombre, parfois au péril de leur vie, essaient de faire leur devoir malgré les pressions de toutes sortes. Si l’Etat n’assure pas leur soutien et leur protection, la lutte contre la corruption est vaine.
Pour avoir essayé de faire mon travail dans les règles et veillé à l’intérêt général et aux deniers publics, j’ai été éjecté de mon poste par la machination d’un clan qui voyait ses intérêts remis en question. Mes ennuis ont commencé le jour où je me suis opposé de toutes mes forces à la magouille d’un officier lors de la rénovation par une société étrangère de l’hôpital de Aïn Naâdja que je dirigeais. Les mesures de rétorsion et les provocations ont commencé aussitôt :
- blocage délibéré de tous les projets (sous-traitance de l’hygiène, espaces verts, médicaments...) ;
- contrôles financiers à répétition ;
- abus d’autorité ; cet officier se permettait de rentrer dans la pharmacie et de prendre des médicaments destinés aux malades hospitalisés.
Tout ceci avec la passivité déconcertante de mon supérieur hiérarchique.
J’avais le pressentiment qu’un mauvais coup était en train d’être préparé.
Je disais d’ailleurs à mes collaborateurs que cette rénovation va me coûter cher, mais que j’irai jusqu’au bout. Voyant que je ne cédais pas, un plan machiavélique a été concocté par cet officier, manipulateur, se prévalant du soutien de hauts responsables du douar et jouissant d’une impunité totale.

Une cabale lâche touchant à ma dignité et à mon honneur a été montée de toutes pièces par cet individu (la cabale a été prouvée après enquête) avec la complicité d’un haut responsable, connu pour ses tendances régionalistes, qui a avoué plus tard, à son proche parent, qu’il n’excluait pas cependant la manipulation. Je fus ainsi démis de mes fonctions et poussé à la retraite sans la moindre explication et sans avoir le moindre droit de me défendre, en violation flagrante de votre instruction concernant les officiers généraux. J’ai réussi à vous faire parvenir une lettre de recours qui, semble-t-il, a eu son effet, mais qui est hélas restée sans suite.

C’était trop tard, ces messieurs avaient choisi le moment opportun pour exécuter leur besogne : le 27e jour du Ramadhan (la nuit du destin) juste avant votre départ pour un long séjour en Amérique latine et, pour qu’il y ait un point de non-retour, ce haut responsable s’est empressé d’installer en personne mon successeur avec tout son staff, dont le fameux officier sus-cité, alors que les passations de consignes n’étaient pas encore faites et que la nomination du successeur n’était pas encore officielle (une première dans les annales de l’institution). Ce fut également une opportunité pour lui de régler un problème personnel avec moi.
Il y avait une volonté délibérée de détruire un honnête homme, car je revendique ce statut.

Voilà, Monsieur le Président, comment on piétine, on humilie un commis de l’Etat, haut cadre de l’armée, professeur d’université de surcroît, qui croit en certaines valeurs et qui avait deux tares majeures pour ces messieurs :
- ne pas être de leur douar et refuser de faire allégeance ;
- être honnête et avoir eu l’audace de s’opposer à leurs intérêts personnels.
Voilà pourquoi 80% des gens ont peur de dénoncer la corruption (sondage d’un quotidien). Bien que jouissant du respect et de l’estime de tous les responsables, entre un honnête homme et un «ould eddouar», fut-il médiocre, le choix a vite été fait. «Un canasson de chez nous vaut mieux que leur meilleur pur-sang» telle est leur devise. Cinquante ans après l’indépendance, le régionalisme de tout bord, véritable insulte à nos martyrs est toujours là, rampant et sournois. Cet officier, dont le train de vie a changé ostensiblement, doit sa carrière à sa proximité avec les gens de sa tribu. «Malheur à une nation où chaque tribu agit en nation», disait Jabrane Khalil Jabrane.

Monsieur le Président,
Je suis arrivé à un statut appréciable dans notre société (général et professeur d’université) sans aucun soutien, si ce n’est la sueur de mon front. Pour avoir refusé de cautionner l’achat de matériel médical surfacturé en 1989, je me suis retrouvé à Reggan et Béchar (2 ans), à la veille de ma soutenance de J’ai l’intime conviction que j’ai été victime d’un règlement de comptes parce que j’ai osé dire «non» face à un clan solide et solidaire et n’ayant aucun sponsor, j’ai été sacrifié. Je ne pardonnerai jamais à ces parasites de la nation d’avoir touché à mon honneur, à la sérénité et la quiétude de ce que j’ai de plus cher : ma famille. Ils ne réalisent pas tout le préjudice qu’ils m’ont causé.

Vous ne pourrez jamais imaginer le calvaire que j’ai vécu pendant de longs mois. J’ai connu les affres de la solitude avec pour seul soutien ma famille, quelques rares amis et fidèles collaborateurs. J’ai souffert en silence avec les miens en espérant un geste de votre part. Des idées noires m’avaient traversé l’esprit, et n’était la foi en Dieu, cela aurait pu se terminer par un acte de désespoir.
Il n’y a pas un jour où je ne pense pas à la férocité de ce clan, à la trahison et à la couardise du plus proche compagnon qui, au courant un mois avant la cabale, n’a pas levé le petit doigt pour me défendre. J’étais à la une dans toutes les Régions militaires.
Du jour au lendemain, je suis devenu un pestiféré, un délinquant qu’on montrait du doigt avec ce sentiment de rage et d’impuissance à un moment de ma carrière où je pouvais donner le meilleur de moi-même à mon pays. On m’a privé de ma
passion : transmettre ce que mes maîtres m’ont appris.

Ce sentiment, Monsieur le Président, qu’ont ressenti tant de cadres marginalisés, (à qui je rends un vibrant hommage) qui ne manqueront pas de se reconnaître dans cette lettre, vous l’avez aussi certainement ressenti lors de votre longue traversée du désert. J’ai été lâché par «mes frères», mes compagnons de plus de trente-cinq ans qui ont «brillé» par leur absence de solidarité et notamment le plus proche, un adepte du pourvu «takhti rassi», qui me doit beaucoup et qui m’a laissé me battre seul face à tout un clan sans foi ni loi. Après plus de trente-cinq ans de bons et loyaux services, après des efforts quotidiens pour rehausser l’hôpital à un standing supérieur dans tous les domaines, j’ai été lâché par l’institution à laquelle j’ai donné les plus belles années de ma vie. Je me faisais un point d’honneur et un devoir de la représenter dignement en toutes circonstances.
Persona non grata pendant plus de deux ans, on a daigné m’inviter comme si de rien n’était aux festivités du 1er Novembre, à croire que je n’ai «ni izza ni karama». Tant que ces messieurs sont toujours en activité, je ne répondrai à aucune invitation. Grâce à Dieu, j’ai pu me relever et retrouver mon métier de médecin, que je n’ai jamais cessé d’exercer malgré les responsabilités dont j’étais chargé.

Monsieur le Président,
J’ai voulu par la présente casser un tabou (que j’assume) pour confondre ces gens- là, exorciser cette infamie qui ronge les miens quotidiennement et laver l’affront que m’ont fait subir des personnes indignes qui ternissent l’institution, et qui ont abusé et abusent toujours de votre confiance. J’ai attendu vainement une réhabilitation après l’enquête. J’ai usé du seul moyen de défense qui m’est resté, cette lettre ouverte, pour permettre à ma famille de relever la tête et me consacrer à mon travail de médecin.

Monsieur le président, l’Algérie traverse des moments difficiles. Votre élection a suscité un immense espoir. Seules des réformes profondes pour un changement radical de gouvernance peuvent sortir notre pays de la crise. Puisse le cinquantième anniversaire être de bon augure pour la naissance de la deuxième République, où les termes démocratique et populaire ne seraient pas de simples slogans.

Avec ma très haute onsidération.

M. Antar : Général à la retraite, professeur en médecine

El Watan

papi
23/03/2012, 13h56
Nos parents ont donné leur vie pour ce pays tandis que notre génération n'ose même pas parler des fléaux qui ronge notre Société comme un cancer pour des considérations bassement matérielles. Voilà un homme qui se bat seul. Espérons que sa voix sera entendue par des hommes et des femmes sincères (Il y'en a, Dieux merci) et qu'il recouvrira ses droits et sortir indemne (moralement) de cette douloureuse phase sombre qu'il traverse.

TiziSweet
23/03/2012, 14h45
Cette lettre m'a profondément touchée, et je suis tellement émue de savoir qu'il existe encore des hommes qui se battent contre cette corruption malheureusement si bien installée.

Pangeen
23/03/2012, 16h35
La lettre est émouvante. Les pratique généralisées. J'ai moi-même vécu ce genre d'acharnement. Je comprends très bien cette souffrance.

Le point noir est le destinataire de cette lettre. 17 ans en tant que ministre du pouvoir despotique et plus de 10 ans en tant que chef de ce même pouvoir despotique. La corruption n'a jamais été aussi forte que durant cette présidence.

Cette lettre, je la vois plus comme un appel au patriotisme de chacun de nous pour mettre fin au plus vite à ce pouvoir despotique qui nous a pourri la vie et qui va la pourrir aussi à nos enfants si l'on le laisse perdurer.

PP.

Karim
23/03/2012, 16h48
Lettre ouverte d'un général à la retraite. Personnellement je vous invite plutôt à lire entre les lignes!!!

Nomad7
23/03/2012, 17h01
Monsieur le président, l’Algérie traverse des moments difficiles. Votre élection a suscité un immense espoir. Seules des réformes profondes pour un changement radical de gouvernance peuvent sortir notre pays de la crise. Puisse le cinquantième anniversaire être de bon augure pour la naissance de la deuxième République, où les termes démocratique et populaire ne seraient pas de simples slogans.



Comment croire en un président pur produit de ce même système corrompu ?

Comment oser demander à un président corrompu jusqu'à l'os de changer les choses??

Votre lettre est certes emouvante, elle m'a touché personnellement, mais je ne pense pas qu'elle est adressé à la bonne personne.

Vigilance
23/03/2012, 17h02
Cinquante ans après l’indépendance, le régionalisme de tout bord, véritable insulte à nos martyrs est toujours là, rampant et sournois. Cet officier, dont le train de vie a changé ostensiblement, doit sa carrière à sa proximité avec les gens de sa tribu. «Malheur à une nation où chaque tribu agit en nation», disait Jabrane Khalil Jabrane.

le cas de la Libye est frappant. un très bon exemple d'effondrement d'un pouvoir basé sur la tribu. bémol à cette citation: une Nation avec des tribus, c'est pas une Nation. soit une société est tribale soit c'est une Nation. à mon avis, elle ne peut pas être les deux à la fois.


Monsieur le président, l’Algérie traverse des moments difficiles. Votre élection a suscité un immense espoir. Seules des réformes profondes pour un changement radical de gouvernance peuvent sortir notre pays de la crise. Puisse le cinquantième anniversaire être de bon augure pour la naissance de la deuxième République, où les termes démocratique et populaire ne seraient pas de simples slogans.

Avec ma très haute onsidération.

la naissance de la 2ème République. pourquoi pas? mais une deuxième, ça implique nécessairement le départ de ce Président. si on prend les mêmes et on recommence, c'est pas une 2ème République. on ne change pas une équipe qui gagne ;)

Nazim85
23/03/2012, 19h50
Premièrement, chacun sait qu'un militaire «non sponsorisé» (pour rester poli) et qui accomplit correctement sa mission, ne dépasse jamais le grade de colonel.
Être «général» suppose d'autres «vertus», car c'est un poste politiquement stratégique qui requiert d'autres conditions (famille, clan, région...) qui n'ont rien à voir avec la compétence professionnelle. Or ce type-là, est général, ce qui situe déjà un peu mieux le personnage.

Deuxièmement, l'article parle d'une mise à l'écart qui remonterait au moins à 2 ans, alors pourquoi cette lettre ouverte maintenant?
Une chose est sure: elle n'est pas fortuite.

Personnellement, je m'en fous de ce général-médecin. Je connais un vieux médecin-spécialiste (c'est mon voisin d'étage) qui ne possède ni de logement à lui, ni de voiture pour se déplacer, ni même une épouse pour le réconforter.Je ne l'ai jamais vu se plaindre. Pourtant en matière de hogra sociale, il n'y a pas photo avec ce général de pacotille.

BeeHive
23/03/2012, 21h00
...entre un honnête homme et un «ould eddouar», fut-il médiocre, le choix a vite été fait. «Un canasson de chez nous vaut mieux que leur meilleur pur-sang» telle est leur devise.

Malheureusement vous vous adressez a la personne même avec Benbella et Boumedienne qui ont introduit ce virus en Algérie en 62, en éliminant les compétences et en promettant l’allégeance.

Adressez votre lettre au peuple, peut être qu'il se réveillera et se débarrassera de ces corrompus. Et vos prières a Dieu pour qu'il nous fasse un beau cadeau a ce 50eme anniversaire en envoyant tout ces corrompus en enfer.

Vigilance
23/03/2012, 21h12
le tribalisme (ould douar) est antérieur à la colonisation française. c'est sûrement pas Boumédiène qui l'a inventé. au moment où les français mettent le pied sur le sol algérien en 1830, le "peuple algérien" est un ensemble de tribus dispersées sur le territoire.

ETTARGUI
23/03/2012, 21h18
Nazim
J'ai connu ce monsieur lorsqu'il était lieutenant (résident en médecine interne à l'hôpital Mayot). Un garçon bien élevé, discret, presque effacé, mais studieux. Issu d'un milieu modeste, venant de la région de Chlef, je ne crois pas qu'il avait un quelconque sponsor.

BeeHive
23/03/2012, 21h28
...le tribalisme (ould douar) est antérieur à la colonisation française.

Je parle de ceux qui ont fait passé leurs intérêts personnels et l’intérêt de leurs tribu avant celui d'une nation ... tu peux appeler ça comme tu veux.

Nazim85
23/03/2012, 21h34
ETTARGUI
J'ai connu moi aussi dans les années 1990 un garçon issu d'un milieu modeste, bien élevé, discret, presque effacé et très studieux, à qui on donnerait le Bon Dieu en confession, et qui a fini grand égorgeur devant l'Éternel. Ceci pour te dire qu'il ne faut jamais se fier aux apparences.
Pour revenir à notre sujet, tous les militaires pourrons te confirmer qu'on ne devient pas général si on n'a pas de sponsor. Le mérite, le rang social des parents, l'effacement ou la discrétion ne jouent strictement aucun rôle.
Combien de médecins de sa promotion ont terminé «général»? Alors que théoriquement, ils devaient tous l’être au bout d'un certain temps de leur carrière.

ETTARGUI
23/03/2012, 22h25
Je ne crois pas que l'on peut faire abstraction du rôlr de l'éducation d'une personne, du milieu d'où il est issu dans la détermination de son comportement. De plus dans le secteur de la santé militaire, il y avait des hommes d'une grande valeur (il y en a encore, sans doute); le Professeur Askar est le parfait exemple de cette catégorie.
Pour le Professeur Antar, je crois qu'il est arrivé à ce grade grâce à son travail. C'est ma profonde conviction.
Je ne crois pas que tous les généraux soient véreux; certains, à l'image de Mohammed Chafik Mesbah, suscitent le respect.

NewYork
23/03/2012, 23h13
en partie je suis d'accords avec bienqu'il doit etre satisfait de sa carrière...lorsque Dieu voudra sauver un croyant Il fera en sorte qu'il ne sera pas touché par un fléau alors commence une periode de taslite...

coté corruption c'est un systeme complexe...en un mot le chef n'a aucune autorité historique ni morale ni familliale pour diriger..donc ils sera toujours conesté...cela c'est passé surtout dans les pays qui jadis la grande famille regnait et du coup par la revolution des gens se sont retrouvé en guide sans avoir le merite...
ce genre de chose de corruption d'intimidation de trafique d'influence est largemnt present dans les pays type REVOLUTION...le chef n'a pas le choix soit il quite son poste et le remtre aux familles notoires soit utilisées toutes les methodes possible et imaginable pour rester et diriger....
mais cela ne justifie pas la débacle...il ya ce qu'on appelle ''apel a diriger'' c'est a dire imposer aux dirigenant de faire une politique de gestion en pleinière...il faut interdire le plan dans les coulisse entre deux personnes le directeurs le comptable et l'importateur qui est generalemnt un étranger qui voudra s'emparer des devises...
en algerie il n ya pas de clan il suffit d'écrire des rapport et tout le monde abaissera la tete...ni l'est ni l'ouest ni le centre ni le sud ne gouvernera...tout le monde a un salaire...sauf qu'il laissent le bruit court qu'ils sont couvert en réalité ils n'ont aucune ciouverture chacun essaye de garder son salaire le plus longtemps possible...ils faut toujours écrire des rapports vers le minsitère de tuetele ça raporte toujours..car la haut il ya des gens encore honnete qui vieillent sur le pays..ils sont serieux mais mal informés..ils faut les informés par des raports surtout par FAX..et tu vas voir comment ils vont faire pleuvoir des sanctions sur les plus bas....
gérer l'algerie pares le retrait des français sereiux de souche wlade el famillia et le retrait des algeriens wlade aussi el famillia c'est tres difficile de trouver des remplaçants...le maroc l'arabie saoudite sont legerement stable...
il faut seulemnt imposer le plenière dans la gestions adminsiutratif a l'université il y'a une poigné de gens qui font ce qu'ils veulent au point de prendre un catalogue et choisir le plus beau appareil ...des fois une bagare s'éclate entre deux dirigeant le premier voudra le rouge et l'autre prefera le rose....et le materiel sera receptionner et abondonné par ce que personne ne l'avait comandé pour travailler...il yavait une enveloppe devise et un groupe va faire des achats comme il le fera en allant faire son marché de legumes donne 1 kg de pomme de terre c'est tout commle donne moi ce long RADIOGRAPHIE...
mais c'est bien d'écrire et de denoncer bravo

Vigilance
23/03/2012, 23h26
la corruption sévit dans tous les pays. c'est pas une question de légitimité du pouvoir. rien à voir avec la révolution. c'est plutôt l'impunité liée au pouvoir judiciaire inefficace.

Alryib3
23/03/2012, 23h30
N'importe qui peut écrire un pamphlet ou une lettre ouverte au président..

Un avis ne peut être fait qu'après avoir entendu les 2 versions.. surtout avec le peu d'infos que ce général "mahgour" fournit. Aucun noms, aucun fait précis, juste des slogans, des adjectifs et des superlatifs..

Il ne signe même pas avec son nom de famille sa lettre.. juste "Antar"..

NewYork
23/03/2012, 23h38
@vigilence

il ya plusieurs genre de corruption...la definition reste dans son usage...

voila quelques définition et essayes de choisir une

''la corruption c'est un offre du type matariel contre l'annulation d'une regle contraignante''

""la corruption un moyen par lequel s'introduit et s'enfonce et s'agrave le sentiment de culpabilité""

la gauche française par manque de legitimité elle utilise le sentiment de culpabilité chez le citoyen français pour se faire accepté....le retrait des famille notoire française de la scene politique avait compliqué le role des revolutionnaires eux meme ne sont pas convaincu qu'ils sont apte a gouverner...ils se demerde par n'importe quel moyen...il faut que les revolutionnaires français s'assoient avec les famille notoires et négociés leurs parts de marché...

ETTARGUI
23/03/2012, 23h54
Alryib
Antar est son nom de famille.

Noumil
23/03/2012, 23h58
On a le système qu'on mérite !

Vigilance
24/03/2012, 00h02
la légitimité du pouvoir est une chose. la corruption, c'est autre chose. je suis convaincu qu'il est impossible d'éradiquer totalement la corruption. même le pouvoir le plus légitime n'empêchera pas la corruption. ce qui est inquiétant en Algérie c'est la proportion qu'a pris la corruption. on est passé à l'échelle industrielle avec une quasi-paralysie des administrations. tout ou presque fonctionne au pot-de-vin. la tchipa.

du31
24/03/2012, 00h24
@Vigilance

je crois que newyork avait bien résumé le cas...
en pratique il ya deux types de corruption

c'est simple tu vas tu donnes une chipa pour que l'administarteur place ton dossier de la centiemme plave vers la 10 iemme...et ça s'arretes là...l'administrateur encaisse et toi avec ce truc tu as brisé une regle car le classement a été établie sur des regles...

dans le deuxiemme cas c'est differents
tu lui donne la chipa il fait l'acte mais tu ne t'arretes pas las..tu le menace pour corruption...sous la menace il accepte et tu vas lui donner l'ordre de faire ce que tu veux qu'il fasse...c'est a dire illiminer tous les dossier et placer les tiens de pretes noms des morts ressucités sur une feuille 21x27...une fois tu auras la totalité tu en fera tout ce que tu voudras...
c'est choses là sont connus par tout le monde n'importe qui pourra inventé des milliers ce n'est pas de l'intelligence...c'est des truc et astuces..
ça devient c'est vrai inquietant lorsque au moins 5 personne s'associent pour faire un acte ressemblant a celui ci alors ici ça devient du banditisme ....y'a partout des bandits et cela depuis ADAM ET SES ENFANTS....

Pour illimioner ces bandes il faut faire les choses ouvertements comme ça les bandes vont s'entretuer pour y acceder donc ils se neutralisent cette technique est apliqué aux états unis...

du31
24/03/2012, 00h29
si l'hopital de notre monsieur avait fait le plan de develppement de l'hopital en scenace plenière et apres avertie dans les journeaux que le debat du budget se fera un tel jour et que les investissuer et les fournisseurs et les bureaux d'etudes sont conviés les bandes si elle existent vont venir en courant pour y assister..et là il y aura la lutte...surement le marché sera prie mais difficilement pas de la manière dans laquel notre medecin le decrivait ....on commande du materiel selon s'il est jolie ou pas si il est noir ou rose...
cela ne sera fera pas en plmeinière ça sera trops vraie pour etre crue:22:

du31
24/03/2012, 00h35
pour la legitimité moi je te site le cas de notre ex president issus de la region de tlemcen...cette region était gouverné par des familles notoires depuis des lustres...un homme revolutionnaire comme ben bella savait qu'il ne pesait rien devant ces familles car ils sont écoutés..c'était des anciens grand producteurs qui avait multiplié et attirer la richesse vers tlemcen...importer la technolgie des la soie de lma chine vers tlemcen ce ne'st une chose facile essayer de le faire et vous allez voir la complixité du projet...

c'est pourquoi l'ex president etait toujours instable...devant sa region il manquait de légitimité...il ne pouvait rien faire contre le status des familles notoires....dans de pareil cas il ne lui restait que deux choses pour s'imposer et d'etre écouter pour remplacé les familles notoire
soit utilisés la violence verbial et ensuite physique soit utilisé la corruption morale...il n'avait pas le choix...heureusement qu'il s'est retiré il est resté propre sinon il serait entrée dans un engrenage meurtrier...
mais la ville de tlecem savait les enjeux commerciaux elle se taisait car celui qui la combatait ce n'est pas ce petiut revolutionnaire de la region mais plutot le producteur de la SOI en asie...car tout un marché qui était en voie de tangage ...personne n'ra chercher la soie jusqu'en chine puisqu'elle est a deux pas d'ici a tlemcen....

Accpluscan
24/03/2012, 00h42
Ce n'est pas au corrupteur, ni au frodeur, qu'apprtient la noble mission de venir a bout de ce f;eau !

éliamine
24/03/2012, 03h00
Tout ceci avec la passivité déconcertante de mon supérieur hiérarchique.
un plan machiavélique a été concocté par cet officier, manipulateur, se prévalant du soutien de hauts responsables du douar et jouissant d’une impunité totale
avec la complicité d’un haut responsable, connu pour ses tendances régionalistes
ce haut responsable s’est empressé d’installer en personne mon successeur avec tout son staff, dont le fameux officier sus-cité, alors que les passations de consignes n’étaient pas encore faites et que la nomination du successeur n’était pas encore officielle (une première dans les annales de l’institution). Ce fut également une opportunité pour lui de régler un problème personnel avec moi.
ne pas être de leur douar et refuser de faire allégeance
Après plus de trente-cinq ans de bons et loyaux services, après des efforts quotidiens pour rehausser l’hôpital à un standing supérieur dans tous les domaines, j’ai été lâché par l’institution à laquelle j’ai donné les plus belles années de ma vie.

Cette lettre vous aurait du l'adresser au peuple algérien, car ce qui nous sert aujourd'hui malheureusement de président couvrira toujours les membres de son clan, il ne faut rien attendre de ce coté là. C'est la triste réalité.

Ahmadov
25/03/2012, 11h35
Adressez votre lettre au peuple, peut être qu'il se réveillera
Un peuple encore prêt à voter pour les intégristes

GLP
25/03/2012, 15h39
Il y'a des faits évidents dans ce "dossier" ci.

Mais j'ai quand même besoin d'une réponse à une question pour enfin trancher sans hésitation: dans l'absolu, un général (à la retraite ou pas) n'a pas le moyen d'obtenir une audience au prés du président ? ou à défaut, un circuit lui garantissant que sont message arrive au président ? :rolleyes:

Karim
26/03/2012, 10h20
Il y'a des faits évidents dans ce "dossier" ci.

Mais j'ai quand même besoin d'une réponse à une question pour enfin trancher sans hésitation: dans l'absolu, un général (à la retraite ou pas) n'a pas le moyen d'obtenir une audience au prés du président ? ou à défaut, un circuit lui garantissant que sont message arrive au président ? :rolleyes:

Personnellement, je pense que celui qui su trouver le chemin qui mène au grade de général, doit connaitre tous les autres chemin, car ce n'est ni facile ni loyal.

GLP
27/03/2012, 09h15
Karim:

Et donc, quelle autre utilité aurait une "lettre ouverte" si ce n'est pas celui de porter un message qui n'aurait pas trouvé un autre vecteur de transmission!

Une bagarre de papotage de plus qui s'annonce sur des pages de journaux ! quelles gamineries... de la trompe d'un général !

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