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Voir la version complète : Il y a 30 ans, les écoliers de Soweto sonnaient le glas de l'apartheid


morjane
16/06/2006, 19h42
Il Y a trente ans les écoliers de soweto entraient en rébellion et donnèrent le coup d’envoi « du début de la fin de l’apartheid ». Trente ans plus tard, la jeunesse sud-africaine est confrontée à de nombreux défis.

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Le 16 juin 1976, c’est jour de manifestation pacifique pour les lycéens de Soweto, un ghetto noir construit dans la banlieue de Johannesburg par le régime d’apartheid sud-africain. 15.000 à 20.000 jeunes non armés protestent contre un décret imposant l’afrikaans, « la langue de l’oppresseur blanc », comme nouvelle langue d’enseignement dans toutes les écoles noires. « Au diable l'afrikaans », « Kruger [le père spirituel de la nation afrikaner], on déteste ta langue » : les écoliers, pour la plupart en uniforme, brandissent des panneaux de fortune pour exprimer leur colère.

La répression est sanglante.

La police tire à balles réelles sur des lycéens sans défense. Vingt jeunes sont tués. Les émeutes des populations noires se propagent ensuite à plusieurs villes du pays et s’étalent jusqu’à février 1977. Au total, plus de 575 personnes sont mortes et des milliers d’autres blessées. Cette leçon de courage et de sacrifice donnée par la jeunesse noire redonne vigueur à la lutte de toute la population noire, qui s’était essoufflée les années précédentes. Les Noirs d’Afrique du sud demandent d’une seule voix leur libération. Et le régime d’apartheid implose peu à peu.

Les images de la répression sanglante des autorités sud-africaines contre des enfants font le tour du monde. La communauté internationale prend conscience de la réalité. « Si les forces brutales de l'apartheid ont réprimé les protestations, le soulèvement de Soweto a marqué le début de la fin de l'apartheid, devenant le déclencheur d'une série d'événements qui allaient entraîner sa chute », souligne ainsi Mbhazima Shilowa, qui dirige la province du Gauteng.

Célébrations

Vendredi, en cette Journée de l'enfant africain, une marche de dix kilomètres, conduite par le président sud-africain, Thabo Mbeki, a traversé les rues de Soweto et pris fin devant un mémorial dédié au jeune Hector Pieterson. Ce garçon de 13 ans, abattu ce 16 juin 1976 par la police du régime d'apartheid, est devenu le symbole des sacrifices endurés par la jeunesse dans la lutte pour la liberté et la démocratie. La photo du jeune garçon mort, porté par un de ses camarades en larmes, a fait le tour du monde. Elle a été en partie à l'origine d'une mobilisation internationale sans précédent contre la politique raciste du régime de Pretoria.

Les commémorations ont culminé dans le stade de football de Soweto avec un rassemblement de 40.000 personnes, pour la plupart des jeunes qui n'étaient même pas nés en 1976. La foule, agitant des drapeaux, a acclamé l'arrivée du président Mbeki dans l'enceinte sportive au son de 21 coups de canon.

« Nous saluons les jeunes de 1976 car ils ont laissé un héritage de courage et de détermination », a déclaré le chef de l'Etat. Saluant « l'action héroïque » de ces écoliers qui ont « accéléré la marche vers la liberté », le chef de l'Etat a appelé les jeunes sud-africains à « suivre leur exemple d'engagement sans faille alors qu'ils sont confrontés aux défis de la pauvreté, du chômage, de l'alcool, de la drogue et du sida ».

Les défis de la jeunesse

Trente ans après ces émeutes et douze ans après la fin de l'apartheid, certaines des batailles menées par la jeunesse sud-africaine sont encore d'actualité. D’autres sont apparues.

En 1976, au-delà du décret sur l'afrikaans, les lycéens protestaient contre les inégalités du système éducatif, qui maintenaient les Noirs dans la misère et des conditions de vie sordides, et réclamaient un enseignement aussi bon que celui prodigué aux Blancs. Aujourd'hui, malgré la fin de l'apartheid, le pays a encore, de fait, un système éducatif à deux vitesses, selon un rapport publié cette semaine par la Commission sud-africaine des droits de l'Homme. Les établissements scolaires autrefois réservés aux Blancs continuent d'être mieux dotés « en raison de l'héritage du passé », tandis que les établissements majoritairement fréquentés par des Noirs sont « nettement caractérisés par la pauvreté », déplorent les auteurs. En fait, même si l'accès à l'enseignement est censé être gratuit, de nombreux parents noirs ne peuvent pas payer à leurs enfants uniformes, transport et livres.

Autre fléau majeur frappant les jeunes filles sud-africaines : la violence sexuelle. Johannesburg détient ainsi le triste titre de capitale mondiale du viol : dans cette métropole, une femme sur trois avoue avoir été violée au cours des douze derniers mois. Avec, pour conséquence dramatique, la propagation du virus du sida dans la population et le nombre particulièrement élevé d'orphelins.

Par Le figaro

laigle
16/06/2006, 21h54
Pas un mot sur l Algérie dans sa lutte contre l Aparthied ....
le contraire aurait été étonnat .
Alors que les puissances occidentales soutenaient avec plus ou moins de force l Apprtheid, ce sont des anciens colonisés qui ont sensibilisé le monde .

je ne sais pas si vosu avez remarqué ,mais ormis quelques vagues manifesttaions, les états occientaxu lorsqu ils abordent l apparthied n ont rien d autres à nosu mettre sous la dent ...
peut etre quelques vagues et timides recommndatiosn....
Comme ils le font avec l entité sioniste aujourd hui,véitable esclavagiste et pays de l apprtheid...
Demain, si tout est chamboulé et que la justice et la dignité gagnent,ils nous sortirons les mêmes refrains ..."on était pas pour ca....".
Au fait, il y atrois pays au monde qui ont voté contre une résolution onuisienne visant à condamner l Afrique du Sud pour appartheid , résolution dont les grandes ligne sont été pensée en Algérie .
le strois pays sont : les USA, Israel et l Australie .
Trois état sgénocidaires,trois états ségrégationnistes .

Akli
17/06/2006, 04h13
Parlons de l'algérie et de l'afrique du Sud:

1) Soweto est plus propre est plus developpé qu'alger, les "taudis" sont en réalité des petits pavillions avec jardin, tres propre et tres beau, à chaque coin de rue il y'a un feu, une ville tres civilisée.

Par contre à alger, il n'y a qu'UN seul feu, c'est celui de la grande poste, il n'y pas de pavillions mais des taudis qu'on nomme "villas", le style El hamiz, degueulasse et degoutant.

2) Durant l'apartheid, il y'a eu moins de mille mort noirs.

En 63, il y'a eu 1000 morts kabyles.

3) Durant l'apartheid, les noirs etudiaient leur langue à l'ecole, meme les maths leur etaient enseigné dans leur langue.

En algérie, on a emprisonné les kabyles qui veulent etudier leur langue (mehenni, saadi...etc).

4) Durant l'apartheid, on a donné l'independance aux noirs qui le desiraient (soweto).

En algérie, meme le Mak, une association qui milite pour une autonomie de la kabylie, est interdit.

5) Durant l'apartheid, le niveau de vie d'un noir est superieur à celui du Kabyle d'aujourdhui.

Durant l'apartheid, il y'avait 30% de chomeurs noirs, en kabylie il y'a 80% de chomeurs, aucun des jeunes de mon village n'a de boulot.

Entre l'apartheid et l'algérie, je choisis l'apartheid.

laigle
17/06/2006, 13h50
"En 63, il y'a eu 1000 morts kabyles."

En 1963, il y a eu des gens qui ont suivi "le prophete"....
Quitte à ce que l unité nationale soit détruite .
D ailleurs, sa philosophie est simple "Après moi le déluge".
un type qui crache à longueur de journée sur l Algérie et qui joue au chntage.
En somme, j arreterai de cracher que lorsque je serai acceuilli comme le sauveur .
On a en déjà un en place, de "sauveur"...
Et il réccuppere tout le boulot abbattu par les autres .
Ceux qui étaient anonymes ou ceux qui servent de boucs émissaires à tout et n importe quoi.


Quant à Mhenni...je me demande comment ce type là a toujours une carte d identité Algérienne valide ...

Et ce st un kabyle et fier de l etre qui te le dit .

Je suis pour la reconnaissance des diversités de l Algérie, de manière à ce que cela soit une force pour l ensemble de la Nation.
Je suis farouchement opposé à la manipulation d une cause pour des objectifs personnels .

Louken miss n t murt nessah , jamais il n accepterai de jouer au patsy ...

augustin
17/06/2006, 14h24
Akli

tu vis à el hamiz ou à la courneuve?

boubena
17/06/2006, 14h29
A Montreuille!!!!!

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