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Voir la version complète : Prévue pour le 2e trimestre 2013 : La 1re usine de tramways à Annaba


hboy116
10/06/2012, 00h17
La première usine algérienne d'assemblage et de maintenance de tramways, en réalisation à Annaba, sera livrée au cours du 2ème trimestre 2013, a-t-on appris hier à Oran d'un responsable de la société Alstom-Algérie, partenaire dans cette opération aux côtés des entreprises publiques Métro d'Alger (EMA) et Ferrovial.

Cette future usine, appelée CITAL, est le fruit d'une joint-venture entre le constructeur ferroviaire français Alstom et les deux sociétés algériennes EMA et Ferrovial à Annaba, a précisé M. Nadjib Bahbah, directeur des ressources humaines à Alstom-Algérie, en marge de sa participation au Salon du recrutement "Talents et emploi".
La sortie de la première rame de tramway est prévue avant la fin 2013, a-t-il fait savoir, affirmant que l'usine d’Annaba sera pourvue d'une capacité de production à même de couvrir "la totalité des besoins du marché algérien". Il a rappelé, dans ce contexte, qu'en plus des tramways d'Alger, d'Oran et de Constantine, il reste encore à réaliser 14 projets
similaires inscrits au profit de différentes villes du pays. L'entreprise CITAL, abréviation composée du nom de la rame (citadis) et d'Algérie, assurera l'assemblage et
la maintenance des rames de tramway citadis qui circuleront sur l'ensemble du territoire national, générant ainsi près de 400 postes d'emploi directs, selon M. Bahbah.
La participation d’Alstom-Algérie au Salon du recrutement a drainé de nombreux postulants, une affluence due, d'après la même source, à la présence de cette société dans la région Ouest du pays où elle intervient sur plusieurs projets, tels le tramway à Oran (rames, électrification et signalisation), la réhabilitation d'une centrale électrique à Mers El-Hadjadj dans la même wilaya, et la construction d'une nouvelle centrale électrique à Terga (Aïn Témouchent).
Les profils professionnels les plus sollicités dans ce cadre sont ceux de l'ingénierie spécialisée (génie mécanique, électrotechnique, électronique), et des fonctions administratives, financières et juridiques.

elmoudjahid.

rasibus
10/06/2012, 00h21
Alstom est la bienvenue pour produire en Algerie, mais qu'elle ne se fasse pas trop d'illusion, Siemens, GE et ABB sont deja installés depuis plus longtemps qu'elle en Algerie ... et elle aura fort a faire pour tenter de rattraper le temps perdu

ceci etant, c'est un projet magnifique, du vrai developpement durable qui ouvre sur un urbanisme maitrisé, a taille humaine et sur des moyens de transports fonctionnant a l'electricité (solaire !!) :razz:

hippone22
10/06/2012, 00h30
Quelle heureuse nouvelle ! surtout que le chômage touche toutes les tranches d'ages dans cette belle ville, sans parler du réseau routier qui atteint sa limite.

rasibus
12/06/2012, 01h32
ce n'est pas la Grece non plus ... n'exagerons rien !

hippone22
12/06/2012, 01h36
La phase " Grèce" est bien derrière nous !

rasibus
17/06/2012, 03h20
en effet, hamdoullah !


Grèce : la crise touche les pharmacies et la santé publique

vendredi 8 juin 2012 à 11h37


Etre malade en Grèce est devenu un véritable calvaire. L'organisme chargé de la sécurité sociale doit de l'argent aux pharmaciens et les patients sont contraints de payer le prix plein. Une nouvelle embuche dont les grecs se seraient bien passé en ces temps de crise.

En Grèce, les centres de protection sociale sont remplis de personnes qui espèrent recevoir les médicaments qu'ils n'arrivent plus à se payer. "Je suis à moitié morte; je crois que je vais bientôt m’effondrer", témoigne une patiente de 73 ans, "je me suis levée à 4h30 ce matin, je n'ai plus d'oxygène alors que j'en ai besoin 18 heures par jour".

Même dans les hôpitaux, les traitements pour soigner des cancers deviennent difficiles à se procurer. Un homme explique que son traitement nécessite la prise de médicaments tous les trois mois et qu’il est déjà en retard d’une semaine par rapport au rythme habituel.

Les pharmaciens réclament le prix fort

Dans les pharmacies, les patients doivent aujourd'hui payer la totalité du prix des médicaments car l'organisme grec de la santé est lui aussi en pleine tourmente. Il doit 750 millions d'euros aux apothicaires qui ont décidé de réclamer le prix plein à leur clientèle.

Le président de l’association des pharmaciens, Theodoros Ampatzoglou, explique leur motivation et leur dilemme : "nous voyons des cas dramatiques chaque jour. Les gens souffrent mais de notre côté, nous ne pouvons pas les aider, parce que nous ne sommes plus payés. Cette situation devient vraiment dangereuse pour la santé publique".

Par ailleurs, certains médicaments (160 selon les pharmaciens) viennent à manquer. Cela concerne tant les antibiotiques que les antidépresseurs. En cause : les multinationales pharmaceutiques rechigneraient elles aussi à vendre leurs produist par crainte de ne pas être payés.
I.L. avec Isabelle Huysen

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