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Voir la version complète : Mondial-2006: les favoris s'imposent, les huitièmes confirment la tendance


Adhrhar
29/06/2006, 08h31
Comme disait quelqu’un, le foot est un sports qui se joue à 11 contre 11 est c’est toujours l’Allemagne qui gagne à la fin. Ce n’est pas complètement vrai, mais on retrouve presque les mêmes équipes en approchant de la fin. Le club des « grands » se referme progressivement autour des « même » équipes, le brésil en tête.


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BERLIN (AFP) - Les quarts de finale, où figurent notamment l'Allemagne, l'Argentine, l'Angleterre, l'Italie, le Brésil et la France - soit 15 des 17 titres de champions du monde de football -, confirment la tendance de fond du Mondial-2006: qu'ils brillent ou non, les favoris sont au rendez-vous.

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A l'exception de l'Uruguay (deux titres), non qualifié pour la phase finale en Allemagne, tous les anciens vainqueurs de l'épreuve sont ainsi présents.

Après l'"hécatombe" des favoris du Mondial-2002 - Argentine et France éliminées au 1er tour, Italie en huitième -, la logique a repris ses droits. Le Sénégal, la Turquie, la Corée du Sud et les Etats-Unis, étonnants quarts de finalistes il y a quatre ans, ne sont plus là.

Cette année, la présence du Portugal, vice-champion d'Europe, n'a rien de surprenant. Seule celle de l'Ukraine d'Andrei Shevchenko - qui a éliminé la Suisse en 8e -, pour sa 1re participation, est un peu plus inattendue et rappelle celle de la Croatie au Mondial-98.

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Six pays européens et deux pays sud-américains en quarts: la mondialisation du football a ses limites. A la faillite de l'Asie (Japon, Corée du Sud) et de l'Amérique du nord et centrale (Etats-Unis, Mexique) s'est ajoutée celle de l'Afrique, avec la seule présence du courageux Ghana en huitièmes, éliminé par le Brésil.

Autant d'outsiders qui, sur la lancée de 2002, comptaient bousculer la hiérarchie. Peine perdue.

La période de repos imposée par la Fifa à tous les internationaux avant le début de l'épreuve, suite à l'édition 2002 où nombre de stars étaient apparues au bout du rouleau, a sans doute joué un rôle dans ce rééquilibrage. Tout comme la méfiance accrue envers des "petites équipes" qui n'en sont plus.

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Le seul véritable "naufrage" est à mettre au compte de la Serbie-Monténégro, incapable de contrer l'enthousiasme argentin et battue 6 à 0 au 1er tour. Une défaite sans doute épiphénoménale pour le football de l'ex-Yougoslavie.

En revanche, si les favoris ont assuré, ils ne l'ont pas tous fait avec la même assurance, ni le même brio. Au terme des huitièmes, l'Allemagne, l'Argentine et le Brésil sont les trois sélections à avoir séduit, sans toutefois tout écraser non plus.

Le pays hôte, porté par la fraîcheur et l'enthousiasme de son public, fait forte impression. Seul bémol: il ne s'est pas encore frotté à une très grande nation.

L'occasion lui sera cependant donnée en quarts face à l'Argentine à Berlin. Après avoir tutoyé la perfection au 1er tour, les Argentins sont redescendus de leur nuage en 8e. S'ils se sont imposés face à des Mexicains accrocheurs, c'est essentiellement grâce à l'exploit de Maxi Rodriguez.

Le Ghana a fait de son mieux contre le Brésil. Mais que faire face à l'armada offensive brésilienne, symbolisée par un Ronaldo retrouvé? Avec 3 buts depuis le début de l'épreuve, il a déjà battu un record mythique, celui de l'Allemand Gerd Müller, qu'il a dépassé d'une unité au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de la Coupe du monde (15 buts).

L'Angleterre, elle, est passée sans gloire face à l'Equateur, s'en remettant à un coup franc de Beckham (1-0), imitée par l'Italie qui s'est qualifiée in extremis grâce à un penalty, contesté, transformé par Totti dans les ultimes secondes des arrêts de jeu (90+5).

La France, elle, après un premier tour extrêmement médiocre, s'est montrée bien plus inspirée pour battre l'Espagne (3-1) lors du dernier 8e mardi soir. Les Bleus, pourtant menés au score, ont ensuite pris le dessus grâce à Ribéry, Vieira et Zidane, les trois buteurs. L'Espagne, une des équipes les plus séduisantes du 1er tour (8 buts), n'y a rien pu.

Enfin, le Portugal, s'il s'est qualifié face aux Pays-Bas, c'est au terme d'un match qui restera dans l'histoire pour une mauvaise raison: l'arbitre russe Valentin Ivanov a distribué 16 cartons jaunes et quatre rouges, soit en moyenne un carton toutes les 4 minutes et demie, nouveau record absolu en Coupe du monde.

Le penalty de l'Italie et les quatre expulsions de M. Ivanov ont continué d'alimenter les polémiques autour de l'arbitrage, très contesté depuis le début du Mondial.

Souce : Yahoo

Adhrhar
29/06/2006, 10h48
Avec la présence de six des sept anciens vainqueurs, y compris le Brésil, champion en titre, et l'Allemagne, le pays hôte, les quarts de finale, vendredi et samedi, s'annoncent relevés et un peu plus épicés encore par la répétition de trois chocs historiques.

L'Allemagne et l'Argentine, opposées en finale en 1986 et 1990, joueront la belle à Berlin. Les Argentins ont gagné la première manche, les Allemands (la RFA à l'époque) la deuxième.

Pour l'Angleterre et le Portugal, à Gelsenkirchen, il s'agira d'un remake de la demi-finale du Mondial-1966 remportée par les Anglais de Bobby Charlton face aux Portugais d'Eusebio.

Revanche aussi pour le Brésil et la France. Le souvenir de la finale du Mondial-1998, remportée par les Bleus (3-0), sera vif à Francfort. Zidane, Barthez et Thuram d'un côté, Ronaldo, Cafu, Roberto Carlos de l'autre : les acteurs sont encore là.

En comparaison, Italie-Ukraine, à Hambourg, fera pâle figure. Le réalisme revendiqué des Italiens et la frilosité assumée des Ukrainiens, qui participent à leur premier Mondial, n'augurent pas d'un grand match.

De grands matches, il y en eut peu en 8es de finale. A part l'Allemagne, qui, portée par l'enthousiasme de toute une nation, a "plié" sa rencontre dans le premier quart d'heure face à la Suède (2-0), et de la France, retrouvée face à l'Espagne (3-1), aucune équipe n'a vraiment impressionné.

Pas même le Brésil, vainqueur du Ghana 3 à 0, a "confondu vitesse et précipitation" selon son sélectionneur Carlos Alberto Parreira.

Malgré tout, le match entre les deux derniers champions du monde promet beaucoup, avec le carré magique Ronaldinho-Kaka-Adriano-Ronaldo, face aux contre-attaquants français Henry et Ribéry.

Si la finale de 1998 est restée dans la mémoire des Français, le quart de finale du Mondial-1986 est dans celle de tous les amateurs de football : il y a 20 ans, Auriverde et Bleus jouèrent un des plus beaux matches de l'histoire.

L'Angleterre aussi a son carré magique - Beckham-Lampard-Gerrard-Joe Cole. Mais c'est elle qui a le moins convaincu parmi les huit rescapés.

Elle se frottera au Portugal, privé de Costinha et de Deco, suspendus. Avec un Figo très en jambes pour ses 33 ans et un Cristiano Ronaldo très remuant, les Portugais ont les armes pour perturber l'Angleterre, qu'ils ont éliminée en quarts de finale de l'Euro-2004. Si le Portugal n'a jamais été champion du monde, son sélectionneur, le Brésilien Luis Felipe Scolari, est tenant du titre.

Enfin l'Allemagne va savoir ce qu'elle vaut vraiment et si elle peut être championne du monde une quatrième fois. Après s'être mesurée à des nations de second rang (Costa Rica, Pologne, Equateur, Suède), la Mannschaft affronte une Argentine aux allures de "dream team" avec Riquelme, Crespo, Saviola, Tevez et Messi.

Mais le Mexique a fait douter les Argentins, pourtant irrésistibles au 1er tour. En cas de victoire, l'Allemagne deviendrait plus que jamais favorite de "son" Mondial".

Source : onestleschampioan.com

Adhrhar
29/06/2006, 11h00
Allemagne "out". Les demi-finalistes du Mondial 2006 seront l'Argentine, le Brésil, l'Angleterre et l'Italie, selon les bookmakers britanniques mercredi. C'est l'Argentine qui est donnée gagnante contre l'Allemagne à 6 contre 4, et ce quel que soit l'agence de pari, Paddy Powers, Ladbrokes ou William Hill. Pour Italie-Ukraine le même jour, vendredi, les trois principaux bookmakers donnent la Squadra Azzurra gagnante à 8 contre 13 (9 contre 2 pour l'Ukraine). Pour les quarts Angleterre-Portugal et Brésil-France de samedi, les bookmakers parient sur la victoire de l'Angleterre à 10 contre 11 et du Brésil à 4 contre 5 (7/2 pour la France). Pour William Hill, c'est le Brésil qui reste le grand favori du Mondial (9/4), suivi de l'Argentine (7/2), de l'Allemagne (9/2) et de l'Angleterre (11/2). La plus grosse cote est celle de l'Ukraine (50/1), derrière le Portugal (16/1), la France (11/1) et l'Italie (13/2).

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