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Voir la version complète : Un Malien assassiné à Aïn El-Beïda


keazy
01/08/2012, 10h09
La localité d'Aïn El-Beïda a été secouée, avant-hier soir, par un crime dont a été victime un ressortissant malien. En descendant du bus, la victime a été apostrophée par deux individus qui ont tenté de délester le jeune homme de son porte-monnaie.

Ayant montré de la résistance, la victime a reçu un coup de couteau au niveau du thorax. Les assaillants ont pris le porte-monnaie avant de prendre la fuite, en laissant la victime gisant dans une mare de sang. Evacué vers le service des urgences médicochirurgicales, la victime a succombé à ses blessures.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame et appréhender les auteurs du crime.

Quotidien d'oran

l'imprevisible
01/08/2012, 10h52
Scandaleux, ces minables ne méritent rien d'autre que la potence !

C'est inouï, ce rejet de l'autre et cette inhumanité qui sévit chez un nombre un peu trop important de nos compatriotes !

Cette inhospitalité est indigne ! Après ça se targue d'être des êtres humains alors que même les animaux font preuve de plus de tolérance et de bienveillance !


../..

Nomad7
01/08/2012, 11h03
Que dieu ait son âme et l'accueil dans son vaste paradis.

Quant aux sauvages agresseurs, j'espère qu'ils vont vite être retrouvés et mis en prison à vie.

xenon
01/08/2012, 12h34
Quant aux sauvages agresseurs, j'espère qu'ils vont vite être retrouvés et mis en prison à vie.
pas suffisant ..
au minimum le bagne et les travaux forcés dans le sahara .

absente
01/08/2012, 13h18
Allah Yarahamou.

J'espere que les criminels seront arretes et punis de la meme maniere.

Tommy
01/08/2012, 13h28
Je pensais avoir mis un truc ici c'était en arabe !!! il a été supprimé !?

obladioblada
01/08/2012, 13h37
Allah yerhmou, ils viennent en Algérie pour avoir une vie meilleur.

Toufik.
01/08/2012, 14h23
Allah lui a prescrit.......la shahada, il est mort en .....chahid, aucun doute la dessus

Maya's Lullaby
02/08/2012, 00h29
Scandaleux, ces minables ne méritent rien d'autre que la potence !

C'est inouï, ce rejet de l'autre et cette inhumanité qui sévit chez un nombre un peu trop important de nos compatriotes !

Cette inhospitalité est indigne ! Après ça se targue d'être des êtres humains alors que même les animaux font preuve de plus de tolérance et de bienveillance !


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ouch djab l'hospitalité, l'inhospitalité, le rejet???
franchement vous allez très loin...
cet homme a été agressé comme n'importe quelle personne en Algérie aurait pu l'être
les Algériens eux-mêmes se font agresser!
à moins que les voyous doivent agresser seulement leurs compatriotes et se montrer hospitaliers et humains envers les étrangers... n'importe quoi!

Galaad
02/08/2012, 01h27
Son origine est sans importance, c'est pas un crime raciste. La criminalité est un problème très sérieux. C'était combien les chiffres de la gendarmerie l'autre fois ? 35.000 arrestations depuis le début de l'année ? :confused:

Dandy
02/08/2012, 01h32
Allah Yerahmou oua ya3ti essber l'familtou.

houari16
02/08/2012, 01h40
Un fait divers , ni acte raciste , ni sidi zakri .un vol qui avait tourné à un drame ...faut que les coupables payent ...

Allah Yerahmou ..

absent
02/08/2012, 01h42
Jamais un africain ne s'est fait agressé chez nous sauf s'il trompe ou escroque quelqu'un.

Je connais un taxieur père de famille, qui travaillait à la gare routière d'Alger.
Une fois, deux clients, des africains, sont montés avec lui et lui ont demandé de les conduire à Ben aknoun. En cours de route, l'un d'eux lui propose de faire le change en Euro (à un taux tres réduit), et pour le mettre en confiance, ils lui ont remis une somme d'argent en devises et lui ont accordé une semaine pour les payer. Le pauvre les a revendu et il est revenu une semaine après les chercher pour refaire l'opération. Ils lui ont remis une grande somme et une fois encore ils lui ont accordé une semaine pour les payer.


A la enième fois, mis en confiance, Il est arrivé à vendre son véhicule, les bijoux de sa femme et s'est endété auprès de ses amis pour acheter plus de devises. Et là il s'est fait avoir le malheureux. Les escrocs ont encaissé plus de deux centaines de millions et ont disparu à jamais. Le meskine se retrouve au chomage ils lui ont coupé les jambes.

Quant à cet africain agressé à Ain El Beida... Allah yarhmou... ça peut arriver dans n'importe quel pays.

absente
02/08/2012, 02h01
Il y a de ces humains...Tellement dégoûtants et dégueulasses.
Pour de vrai, même les animaux s'en sortent mieux que nous.

Londoner
02/08/2012, 02h43
Crime abominable.

Pour les histoires d'escrocs étrangers, ça n'est que le début si nous ne stoppons pas cette immigration , d'où qu'elle vienne d'ailleurs !

aliadz
02/08/2012, 10h47
un fait divers comme il y en a partout dans le monde

du31
02/08/2012, 11h16
c'est un fait divers si les coupables agissent pour leurs propres besoins...

mais ils ya aussi des sectes qui font une gueere froides sans merci..une qui envoie un malien et l'autre qui l'attend
toujours hizb echaytane le parts du demon

Sourate 34 : SABA ................................

....Plutôt les stratagèmes des nuits et des jours, lorsque vous nous ordonniez de pas croire en Dieu et de lui dresser des rivaux....

zek
02/08/2012, 12h11
Dernièrement une jeune algérien a tué son ami parce qu'il lui devait 200 dinars, est ce un crime raciste. Il y a que les Algériens qui ont le droit de se faire tuer ?

Ahmadov
02/08/2012, 16h07
keazy

Un Malien assassiné à Aïn El-Beïda
Ya el marroki! il n ya pas de faits divers chez toi?

Nomad7
02/08/2012, 17h03
Un Malien tué au Maroc: Les noirs persécutés par le racisme ambiant


De plus en plus de Subsahariens sont agressés physiquement. Dernier en date, Amadou, un malien tué à coup de couteau devant une épicerie du quartier Takadoum, à Rabat. Son tort : ne pas vouloir laisser passer son tour à la caisse. Histoire de ces calvaires et témoignages de Pierre Delagrange et Marcel Amiyeto.
Lundi 14 Mai 2012, il est 9 heures du matin. Dans le quartier Takadoum de Rabat, les habitants sont sous le choc. À l’entrée de l’épicerie du coin, le corps d’un jeune homme baigne dans le sang. Visiblement, il est atteint de plusieurs coups à l’arme blanche. Une blessure au niveau haut de la côte gauche, semble indiquer le coup qui lui a ôté la vie. Amadouu, un ressortissant malien qui avait choisi le Maroc pour réaliser ses rêves, n’avait jamais imaginé qu’il y perdrait la vie. À l’origine de ce bain de sang, une simple altercation sur « à qui le tour » lors du passage à la caisse. Le jeune malien s’était rendu à l’épicerie pour acheter son petit déjeuner. Arrivé à la caisse, une dispute démarre entre lui et un jeune marocain. Chacun d’eux souhaitant passer en premier. Au fil des mots la tension monte et le premier coup de poignard part. S’en suivent d’autres. Ils ne s’arrêteront que lorsque Amadouu cessera de respirer.
Une violence ciblée
Marcel Amiyeto, porte-parole du Conseil des migrants subsahariens au Maroc, se souvient encore de ce jour-là. « Nous avons reçu la nouvelle comme un choc. Très vite, nous nous sommes rendus sur place pour essayer d’apporter notre aide. À notre arrivée, le quartier Takadoum s’était transformé en champ de bataille ». Devant l’épicerie, ceux qui sont venus secourir Amadou, des Subsahariens, se sont retrouvés face à un groupe de jeunes du quartier, décidés à épauler leur voisin et à débarrasser leur quartier, une fois pour toute de ces « intrus ».
D’un côté comme de l’autre, jets de pierres, bâtons et armes blanches viennent renforcer le corps à corps. Quelques minutes plus tard, un autre homme est poignardé. « Plus tard quand la police est arrivée, tous les Subsahariens ont été alignés sur un mur avant qu’un bus ne soit réquisitionné pour y transporter tout le monde, blessés y compris, au commissariat « Nahda ». De là, ils ont tous été reconduits aux frontières » affirme Marcel.
Deux semaines après, Amadou logeait encore à la morgue de Rabat. Son corps attendait toujours d’être autopsié pour déterminer les causes du décès. Si Amadou ne peut plus raconter lui-même son histoire, d’autres personnes, qui ont survécu, ont témoigné des calvaires qu’ils ont endurés. Ces témoignages, si bien gardés, nous avons pu, un à un, les visionner. « Nous avons près de 80 témoignages de Subsahariens qui ont été victimes de violences physiques. Ces déclarations sont appuyées de justificatifs ; de certificats médicaux, de photos et d’enregistrements vidéo » nous a révélé Pierre Delagrange, président du Collectif des communautés Subsahariennes. Et ce nombre de 80 témoignages ne concerne que le quartier Takadoum et seulement ceux qui ont eu le courage de témoigner. La peur des représailles en dissuade un bon nombre.
Un nouveau chapitre s’annonce
Les agressions physiques à l’encontre des Subsahariens ne sont pas réservés qu’à ce quartier uniquement. « « Douar Kouraa » et « Kamal Sabah » sont également peuplés de subsahariens qui sont agressés quotidiennement. Ces actes de violence sont commis dans des boutiques, dans la rue, devant et même dans les domiciles des victimes, au vu et au su de tout le monde. L’arme blanche est souvent utilisée. Certains sont régulièrement victimes de racket », nous certifie Pierre Delagrange. Les Subsahariennes n’échappent pas à cette violence. « Le collectif détient des témoignages de jeunes femmes qui ont été victimes de viols (individuels ou collectifs) dans différentes villes du pays comme Casablanca, Rabat, Oujda ou même Kénitra », poursuit Pierre.
L’histoire de cette minorité a été récemment alimentée par un autre chapitre. Les déclarations de Abdelhadi Khayrat, député de l’USFP, lors d’une audience des questions orales à la Chambre des députés, en mai dernier. À cette occasion, le député n’a pas hésité à faire l’amalgame entre les migrants et les terroristes formés en Libye après la chute du régime de Kaddhafi, représentant une menace pour le pays selon lui. « Notre sentiment d’insécurité s’est tout de suite renforcé après ces déclarations car elles alimentent des émotions négatives à notre égard. La majorité d’entre nous s’est installée au Maroc bien avant que ne se déclarent ces guerres » nous confie Marcel.
Pour le président du Collectif des communautés subsahariennes, Pierre Delagrange, cette inquiétude peut également, pour certains, être nourrie par la nature de leur condition au Maroc. Pour certains subsahariens qui vivent dans une situation irrégulière, la peur d’être reconduits aux frontières les empêche de recourir aux autorités quand ils sont victimes d’agressions . « Beaucoup de politiciens nous ont fait des promesses. Mais depuis que le PJD est au pouvoir, notre dossier est passé aux oubliettes » regrette Amiyeto. Une façon de dire que, comme Amadou, son espoir de vivre dans la dignité, raison pour laquelle il s’est réfugié au Maroc, a été poignardé. ◆
Source : Le Soir Echos / qutidien marocain
Maliactu du 17 juin 2012

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