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Voir la version complète : Au Maroc, le stock des céréales commence à s'épuiser, selon les minotiers


magh91
19/08/2012, 16h45
2012-08-19 08 34 xinhua
Des professionnels (http://french.cri.cn/621/2012/08/19/561s292280.htm#) mettent en garde contre une crise du pain au Maroc après que le stock des céréales ait commencé à s'épuiser alors que des informations parlent de préparatifs menés par l'Office National Interprofessionnel des Céréales et des Légumineuses (ONICL) pour le lancement d'un appel d'offres international pour l'importation de 300.000 tonnes de blé avant la fin du mois d'août.
Au moment où leurs prix étaient en forte progression sur le marché international ces derniers mois, les importations marocaines des céréales ont enregistré une nette hausse.
Près des deux tiers des importations du Maroc en blé tendre proviennent de la France et plus de trois quarts du blé dur importé sont fournis par le Canada. Pour les approvisionnements en orge, plus de deux tiers des quantités ont été importés de la France, alors que 33% du maïs proviennent de l'Argentine.
Du côté du ministère marocain de l'Agriculture et de la pêche maritime, l'on rassure que "compte tenu des engagements du Maroc dans le cadre des accords de libre-échange avec les États-Unis et l'Union européenne, le Maroc est tenu de lancer des appels d' offres pour importer du blé tendre sous des conditions douanières préférentielles".
La même source précise que "Les derniers appels d'offres du 13 et 15 août 2012 pour l'utilisation du contingent américain et européen se sont distingués par une absence d'offres par les importateurs à cause de prix de revient jugés moins compétitifs par rapport aux prix des blés offerts sur le marché local et compte tenu de leur disponibilité".
A noter que la campagne de collecte du blé tendre se poursuit dans de bonnes conditions, atteignant 13,9 millions de quintaux à la fin de la première semaine d'août.
La collecte par les minotiers et les opérateurs céréaliers déclarés à l'ONICL a même dépassé les prévisions initiales grâce aux mesures (http://french.cri.cn/621/2012/08/19/561s292280.htm#) prises par le gouvernement pour soutenir les prix payés aux producteurs et la bonne qualité caractérisant le blé national lors de cette campagne, note un communiqué du ministère marocain.  
Pour ce qui est du stock en blé tendre détenu par les opérateurs, ce dernier devrait rester à fin août à un niveau très confortable de 17,5 millions de quintaux, soit l'équivalent de plus de 4 mois d'écrasement des minoteries industrielles.
Et au ministère marocain de conclure: "Le gouvernement continuera de suivre de près la situation de la collecte, l' évolution du stock du pays en blé tendre ainsi que celle des fondamentaux du marché mondial et ne devra recourir de nouveau aux importations qu'après l'écoulement de la plus grande partie de la récolte nationale".
Il faut préciser que depuis l'annonce officielle (http://french.cri.cn/621/2012/08/19/561s292280.htm#) des dernières estimations sur la production locale marocaine de céréales, les exportateurs se bousculent au portillon.
Après la France, le Canada et les États-Unis, c'est au tour de la Grande-Bretagne (http://french.cri.cn/621/2012/08/19/561s292280.htm#) de préparer une importante offensive commerciale sur ce même créneau. Une importante mission commerciale très ciblée devrait se tenir à Casablanca (80 km au sud de Rabat) mi-octobre prochain.  Rappelons que suite à la décision annoncée de la suspension des droits de douanes sur l'importation du blé tendre à partir du 16 septembre 2011, le Maroc a mis en place un système de restitution au profit des importateurs. Cette mesure consiste à prendre en charge le surcoût engendré par la flambée des cours mondiaux par rapport au prix ciblé par le gouvernement marocain qui s'établit à 260 DH/quintal entrée moulin. Un seuil qui permet de maintenir le prix du pain inchangé. Dans le cas inverse, la différence devrait être restituée à l'Etat.

galaxy
19/08/2012, 18h26
Beaucoup de difficulté pour acheter 300 000 tonnes de blé quand les besoins du maroc sont au minimum de 5,5 millions de tonnes jusqu’à 2013 .

pioto
19/08/2012, 18h34
Ils n'ont qu'à se convertir massivement au bol de riz; le pain blanc c'est pas encore dans leurs moyens !

haddou
19/08/2012, 18h38
l'occasion d'ecouler le stock local avant de songer a l'importation qui est inéluctable,en raison d'une récolte moyenne de 51 MILLIONS de quintaux ,conséquence de la sécheresse par manque de pluviométrie
La sécheresse frappe les USA ,L'AUSTALIE et LA RUSSIE ce qui va pas arranger les choses ,les prix commencent a grimper sur le marché international
Le MAROC dispose de 4 mois a ce jour ,mais le ramassage du blé auprés des coopertives n'a pas pris fin

pioto
19/08/2012, 18h56
l'occasion d'ecouler le stock local avant de songer a l'importation qui est inéluctable,en raison d'une récolte moyenne de 51 MILLIONS de quintaux ,conséquence de la sécheresse par manque de pluviométrie
La sécheresse frappe les USA ,L'AUSTALIE et LA RUSSIE ce qui va pas arranger les choses ,les prix commencent a grimper sur le marché international
Le MAROC dispose de 4 mois a ce jour ,mais le ramassage du blé auprés des coopertives n'a pas pris fin

Une sécheresse qui comme par hasard a touché que les produits céréaliers pas le reste !!!
C'est je comprends bien la politik agricole marocaine, les terres réservées aux produits agricoles à l'exportation sont bien irriguées( le Maroc a des réserves hydriques plus que le double de l’Algérie) et les terres céréalières nourricières du peuple marocain(blé produit non exportable) sont délaissées à la barakatou ALLAH, si tu veux au pile ou face !
En somme en 1er et en dernier les exportations et les entrées en devices avant tout, avant d'en assurer que le peuple aura son droit à sa baguette !

haddou
19/08/2012, 19h23
PIOTO

l'rrigation ne concerne pas le blé,elle concerne les cultures marraicheres,les agrumes,les arbres fruitiers,,,,,,le MAROC LABOURRE CHAQUE ANNEE 5 MILLIONS HA DANS DES ZONES NON IRRIGUEES QUI DEPENDENT DE LA PLUVIOMETRIE? IL EXISTE QUELQUES HA DE BLE IRRIGUE PAR LA TCHNIQUE DE PIVOT ,MAIS CA REVIENT TRES CHER? IL N'A Y PAS DE POSSIBILITE D'IRRIGATION ECONOMIQUE EN DEHORS DE LA PLUVIOMETRIE? MEME LES PAYS PRODUCTEURS MONDIAUX DU BLE NE RECOURENT PAS A L'IRRIGATION? PARCR QU'ILS ONT UNE ABONDANCE DE L'EAU DU CIEL,IL S'agit des USA,RUSSIE,CANADA,FRANCE,ARGENTINE,AUSTRALIE ET BRESIL,LA PREUVE, LORSQUE LA SECHERESSE A FRAPPE CERTAINS(USA ,RUSSIE ETAUSTRALIE) LA PRODUCTION A BAISSE,DONC, ILS N'ONT PAS PU FAIRE FACE? EN RECOURRANT A L'IRRIGATION QUI DEMANDENT DES INVESTISSEMENT COLOSSAUX POUR DES MILLIONS D'ha

pioto
19/08/2012, 19h33
l'rrigation ne concerne pas le blé,elle concerne les cultures marraicheres,les agrumes,les arbres fruitiers,,,,,,le MAROC LABOURRE CHAQUE ANNEE 5 MILLIONS HA DANS DES ZONES NON IRRIGUEES QUI DEPENDENT DE LA PLUVIOMETRIE? IL EXISTE QUELQUES HA DE BLE IRRIGUE PAR LA TCHNIQUE DE PIVOT ,MAIS CA REVIENT TRES CHER...
Tu confirmes ce que j'ai avancé: pour le blé, tout est entre les mains du ciel !

MEK
19/08/2012, 19h35
Agriculture-Estomac

Maroc l'agriculture vert: = Tout est rouge a nos jours


Maroc Politico-M-khanez

Maroc la Marche verte: = Tout est rouge depuis 38 ans


.

magh91
19/08/2012, 19h40
le makzen a 1600 ans avec un IDH proche du ruwanda

pioto
19/08/2012, 19h59
le makzen a 1600 ans avec un IDH proche du ruwanda


Un IDH proche du rwanda pour pour un PIB marocain 15 fois supérieur, c'est la preuve par mille de la négligence coupable du roitelet et ses vizirs du développement humain au Maroc !!!!!!!!!
C'est vrai au Maroc la priorité des priorités est de mettre plein la vue au touriste, le reste ça attendra le temps qu'il faut, comme ça s'attendra d'en parler de l'Avenir de Ceuta et Millila ...

haddou
19/08/2012, 20h05
PIOTO

Tu confirmes ce que j'ai avancé: pour le blé, tout est entre les mains du ciel

MEME AUX USA CA DEPEND DU CIEL ET NON DES BARRAGES QUI SONT RESERVES AUX AUTRES CULTURES C'EST CE J'AI EXPLIQUE ,que ca soit au MAROC OU EN ALGERIE OU EN FRANCE ,,,,,,,,,LA CULTURE DE BLE C'EST LA PLUIE
JE VAIE ABONDER DANS CE SENS POUR TE RAPPELLER A TITRE D'INFORMATION QUE L'ARABIE SAOUDITE AVAIT INVESTI ENORMEMENT DANS L'IRRIGATION DU BLE PAR PIVOTS,ET COMMENCAIT A EXPORTER DU BLE MALGRES LE PRIX LES COUTS EXTRAVAGANTS? MAIS ENSUITE ELLE S'EST RESIGNE A ABANDONNER FAUTE DE COMPETITIVITE

magh91
19/08/2012, 20h08
le makzen va acheter du blé avec la taxe du gazoduc soit 5,5 milions de tonnes en blé tendre et farine + ses besoins en sucre + le thé + le café + L huile ect ect total de la facture 3 milliards de dollars vivement la fermeture de ce foutue gazoduc qui engraisse le makhzen

MEK
19/08/2012, 20h23
Oh monsieur magh91 un peu de respect

Vous savez pas que le royaume des criquets agée de 1200 ans a envoyés le premier homme marocain sur la lune en 1955 grâce au missile V5 . l'homme astronaute était mohamed V descendant de la famille pretendants alaouite de la region de tafilalet où était ses ancêtres des bandits

Les états-unis était en retard de 14 ans para-port au maroc. Les états-unis a envoyés le 1er homme en 1969


Alors monsieur magh91 vous savez pas que le royaume des criquets constituer d'un peuple le plus intelligent du monde


Quand a sa situation géographique c le pays le plus beau du monde


.

pioto
19/08/2012, 20h58
MEME AUX USA CA DEPEND DU CIEL ET NON DES BARRAGES QUI SONT RESERVES AUX AUTRES CULTURES C'EST CE J'AI EXPLIQUE ,que ca soit au MAROC OU EN ALGERIE OU EN FRANCE ,,,,,,,,,LA CULTURE DE BLE C'EST LA PLUIE
JE VAIE ABONDER DANS CE SENS POUR TE RAPPELLER A TITRE D'INFORMATION QUE L'ARABIE SAOUDITE AVAIT INVESTI ENORMEMENT DANS L'IRRIGATION DU BLE PAR PIVOTS,ET COMMENCAIT A EXPORTER DU BLE MALGRES LE PRIX LES COUTS EXTRAVAGANTS? MAIS ENSUITE ELLE S'EST RESIGNE A ABANDONNER FAUTE DE COMPETITIVITE

Ne me cite pas le cas d'Arabie leur pluviométrie est aussi abondante que dans le Sahara algérien, je te parles du Maroc que, elhamdou lli leh, sa pluviométrie moyenne est largement suffisante pour l'agriculture céréalière, maintenant comme cette année il y a eu un déficit je comprends pas qu'une irrigation d'appoint n'a pas été prévu dans un pays qui se targue qu'il est maître dans l'art agricole,pas plus ni pas moins !

magh91
19/08/2012, 21h00
hassan 2 disait (moins tu donnes a manger a ton chien..plus ilpersiste a saccrocher a tes jupons),,,JOUAA KALBAK,,YETBAA3AK

haddou
20/08/2012, 00h13
PIOTO
SI TU NE VEUX PAS COMPRENDRE .JE NE POURRAIS RIEN? DU MOMENT QUE LES CEREALES DEPENDENT DE LA PLUVIEUMETRIE? GRACE A L'ABONDANCE DE LA PLUIE EN 2009 LA PRODUCTION ETAIT PLUS DE 100 MILLIONS DE QX EN 2012 ,51 MILLIONS QX PAR MANQUE
IL N'y pas d'appoint a faire c'est le bon qui est capable de le faire

j ne comprend pas que veux tu dire par pluvieumetrie abondante au sahara ? explique toi bien

pioto
20/08/2012, 01h04
j ne comprend pas que veux tu dire par pluvieumetrie abondante au sahara ? explique toi bien

pourtant c'est fastoche, en Arabie comme dans le Sahara Algérien, climat désertique sec; walou la pluie oula chouïa, pas fait pour l'Agriculture pluviale!

jawzia
20/08/2012, 16h34
Tu confirmes ce que j'ai avancé: pour le blé, tout est entre les mains du ciel
En un (tout petit) peu entre la main de l'homme !

Algérie - Céréales:l’irrigation par système d’appoint de 1,2 million d’ha coûte 150 milliards de DA

Lundi, 20 Août 2012 12:30

L’équipement d’une superficie de 1,2 million d’hectares (ha) pour la production de céréales par système d’irrigation d’appoint nécessiterait un investissement de 150 milliards de DA, selon une étude réalisée par le Bureau national d’études pour le développement rural (BNEDER).

Tenant compte d’un assolement biennal (céréales/jachère), l’étude a dégagé une superficie cible de 1,2 million d’ha à irriguer par le système économiseur d’eau.

"Nous avons évalué l’estimation financière en matière d’équipement à plus de 150 milliards de DA", a déclaré le directeur du BNEDER, Aboud Saleh Bey à l’APS.

La Banque de l’agriculture et du développement rural s’est dite prête à accompagner un tel investissement. Le taux de rentabilité de ce système d’irrigation est estimé à 19% du montant d’investissement consenti, et ce, à partir de la troisième année de mise en œuvre, selon cette étude réalisée au profit du ministère de l’Agriculture et du Développement rural sur l’impact de l’irrigation d’appoint sur les rendements céréaliers.

Cette étude a découvert un potentiel de 2,4 millions d’ha possible à irriguer à partir des eaux superficielles (barrages, retenues collinaires ...) et souterraines. Sans recourir aux eaux souterraines, le Bneder a dégagé quelque 655.200 ha à irriguer seulement avec les eaux superficielles existant au nord du pays.

Les calculs ont été faits sur la base de la carte d’occupation du sol et celles des eaux conventionnelles. Sur les 3,3 millions d’ha réservés à la culture céréalières, 95.000 ha seulement sont équipés en moyens d’irrigation d’appoint. Cette étude a pris en considération les contraintes climatiques auxquelles est exposée l’agriculture algérienne notamment la sècheresse et les inondations, qui sont devenues des phénomènes extrêmes menaçant la production agricole.

Concernant l’impact de l’irrigation d’appoint sur les rendements, cette étude a ciblé un rendement "réaliste" de 30 quintaux/ha sur une superficie de 1,2 million d’ha ce qui donne une production de 37,2 millions de quintaux annuellement. "Cela démontre qu’il y a des possibilités d’obtenir de meilleurs rendements avec l’irrigation d’appoint", a commenté M. Saleh Bey.

Les directions, institutions et les équipementiers, concernés par la mise en œuvre de cette étude, ont organisé plusieurs réunions pour asseoir un schéma optimal et organisationnel d’un dispositif de soutien et de vulgarisation pour sécuriser la céréaliculture algérienne à travers l’irrigation.

"Cette étude va donner lieu à des conventions cadres pour codifier les droits et obligations de chacune des parties prenantes. La première concerne l’acteur fédérateur qui est l’OAIC, la BADR et les instituts techniques et la deuxième va lier l’agriculteur et les différents acteurs fédérateurs concernés (OAIC et Anabib)", a fait savoir M. Saleh Bey.

APS

pioto
20/08/2012, 16h49
Tu confirmes ce que j'ai avancé: pour le blé, tout est entre les mains du ciel
"Entre les mains du ciel", je voulais dire au Maroc,Que Haddou s'entêtait à nier la possibilité d'irrigation d'appoint en cas de déficit pluviométrique !
Je suis heureux que tu apportes par cet article la preuve de ce j'ai avancé et defendu , j’espère que Haddou lui aussi en profitera !

haddou
20/08/2012, 20h25
L' article posté par jawsia ,que je remercie en passant pour son intérêt a ce debat ;reste général,et ne donne pas pas de précision sur le type d'appoint ,que le ministre ALGERIEN ,voulait appliquer et vulgariser aupres des agriculteurs
ma compréhension et que cette technique viendrait seulement lorsque l a céréale est déjà développée a un stade avancé qui demanderait cet appoint et non en cas de sécheresse ( pas de pluie )

j'avais évoqué la technique pivot qui donne des rendements de plus de 70 QX a l"ha,que le MAROC a testé dans la région de SETTAT mais abandonnée a cause des couts exorbitants et que les agricultures n'ont pas accepté
économiquement le rendement,donné plus-haut reste moyen par rapport aux couts qui seront engendrés par ha et non spécifié,sauf,si l'etat par mesure de sécurité
mettra la main a la poche pour subventionner cette opération qui a la longue posera problème

auscasa
21/08/2012, 00h04
A noter que la campagne de collecte du blé tendre se poursuit dans de bonnes conditions, atteignant 13,9 millions de quintaux à la fin de la première semaine d'août.


:mrgreen: no comment.

jawzia
21/08/2012, 00h09
Ble : Il manque 4 millions de tonnes de blé au Maroc

20/08/2012 | 17:20

(Commodesk) Comme le prévoyait la FAO depuis deux mois, la récolte de céréales du Maroc ne sera pas fameuse cette année. Le blé d’hiver a été semé tard, il a eu froid en février et manqué d’eau ce printemps, ce qui affecte in fine les rendements.

Le ministère de l’Agriculture attend 2,74 millions de tonnes de blé tendre, soit 55% de moins qu’en 2011, 1,13 million de tonnes de blé dur, et 1,2 million de tonnes d’orge (contre 1,45 million de tonnes, soit 18% de moins). Globalement, la récolte de céréales est en recul de 3,3 millions de tonnes, -40% sur un an.

Le Maroc est structurellement déficitaire en céréales, ce qui fait du royaume un des principaux importateurs mondiaux. Ses besoins se montent à 7,1 millions de tonnes de blé par an d’après le ministère des Finances, soit 590.000 tonnes par mois. Mi-juin, les stocks recelaient 2 millions de tonnes de céréales, d’après l’ONICL.

En 2011-2012, ses importations de céréales atteignaient 5,5 millions de tonnes, dont 2,9 millions de tonnes de blé tendre, mais elles devraient encore progresser cette année, d’après les prévisions de l’association nationale des négociants en céréales.

L’Office interprofessionnel des céréales marocain a passé deux appels d’offres pour 600.000 tonnes dans le cadre des échanges libres de droits avec les Etats-Unis et l’Union européenne, restés infructueux à la mi-août.

Selon les négociants, le prix offert de 370 dollars la tonne ne couvrait pas la totalité des frais de livraison (coût assurance fret).

En Algérie, l’Office interprofessionnel des céréales a annoncé avoir trouvé 500.000 tonnes de blé à un prix discompté de 350 dollars la tonne, mais d’après les négociants, le prix du marché était plus proche de 410 dollars.

Zonebourse

pioto
21/08/2012, 15h34
@HADDOU

ma compréhension et que cette technique viendrait seulement lorsque l a céréale est déjà développée a un stade avancé qui demanderait cet appoint et non en cas de sécheresse ( pas de pluie )

C'est l évidence: pas de flotte, pas de blé voire pas de vie tout court !
On parle de déficit pluviométrique, la solution d'irrigation d'appoint est salvatrice, le peu que je sache sur cette culture est que le développement du blé connait une phase critique de besoin en eau et que sont les pluies bénites de mi mars à mi- avril et chouïa mai qui sauvent la mise, à défaut la saison est compromise!
De par la caractéristique climatique avérée de la région maghrébine de sécheresse cyclique, la technique d'irrigation est une bonne solution "de rechange" !

économiquement le rendement, donné plus-haut reste moyen par rapport aux couts qui seront engendrés par ha et non spécifié, sauf, si l'etat par mesure de sécurité mettra la main a la poche pour subventionner cette opération qui a la longue posera problème

En effet les 30q/h restent modeste par rapport aux champions céréaliers occidentaux, mais on joue pas dans la même catégorie et on jouit pas non plus de climat tempéré,des terres fertiles et faciles à emblavées, des pluies en abondances, des fleuves nombreux et maîtrisés, des techniques des plus modernes et jalousement protégées et tout ça arrosait de subventions torrentielles !
Un rendement moyen pondéré de 30q/h est bon vu que les rendement actuels, bon an, mal an, vont de 10 à 20q/h, donc un gain de 100 à 200% les années de besoin
Ton inquiétude sur intérêt économique de l'opération et l'omission de son d'évalution de rendement de surcout financier/ gain en rendement en production dans l'article est erroné:
C'est vrai l'investissement est lourd,1.5 milliard d'Euros !Mais il est mentionné que l'etude qui a tenu compte des aléas climatiques et que les initiateurs ne se sont pas laissés emballés dans des estimations trops optimistes, compte sur un amortissement, très court, à 3 ans et après un rendement de 19%, il est plus que remarquable que dans une activité aussi risquée de surcroît dans des conditions pas idéales, on engrange un taux de 19 %, sans parler des bienfaits de réduction de la dépendance mortelle à l'importation
Ps: S'il faut des estimations à l'hectare pour que tu vois plus clair, la calculette t'est plus utile pour des opérations de division que mes fatiguantes explications !

haddou
21/08/2012, 16h46
POUR RENDRE LE DEBAT PLUS ENRICHISSANT ET FAIRE PROFITER CEUX QUI S'INTERESSENT A L'AGRIGULUTURE ,JE VIENS DE TOMBER SUR ETUDE DE L'ECOLE D'AGRICULTURE DE MEKNES? QUI A REALISEE DES VESSAIS DANS LA REGION , LES DONNEES DOIVENT ETRS ACTUALISEES ,MAIS DONNE UNE IDEE FORT INTERESSANTE.


LE LIENhttp://www.anafide.org/doc/HTE 122/122-4.pdf

IRRIGATION D'APPOINTDES CEREALES ANAFIDE

jawzia
21/08/2012, 17h05
Très intéressant, Haddou. Merci.

Je retiens que l'auteur démontre que ce n'est pas l'augmentation des surfaces emblavées qui résoudrait le problème des besoins en céréales mais l'augmentation des rendements à l'hectare.

Il conlut aussi par :

http://i1123.photobucket.com/albums/l554/jawzia1/Sanstitre-38.jpg

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