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Voir la version complète : Renaut;derniere exigence pour s'implanter en algerie


chegevara
24/09/2012, 14h44
Annoncée pour la mi‑septembre par l’ancien ministre Mohamed Benmeradi, la signature du pacte d’actionnaires entre l’Algérie et Renault est loin d’être acquise. Selon nos informations, les négociations butent sur une dernière exigence du constructeur français. En échange de son implantation en Algérie, Renault a demandé une exclusivité sur une période de cinq ans après l’entrée en production de son usine. Autrement dit, aucun autre constructeur automobile ne pourra s’implanter en Algérie durant cette période. Selon notre source, cette condition est le dernier élément de blocage. Les deux parties sont parvenues à un accord sur l’essentiel des autres aspects du projet. Mais Renault fait de la condition d’exclusivité sur cinq ans un préalable presque non négociable à son implantation en Algérie.
Le précédent gouvernement n’a jamais osé franchir le pas, bottant régulièrement en touche. L’Algérie, en acceptant une telle condition, limiterait fortement les perspectives de développement d’une industrie automobile. L’allemand Volkswagen est en effet intéressé par le marché algérien. Mais il pourrait difficilement attendre aussi longtemps avant de s’implanter d’autant que les voisins marocains sont fortement intéressés par son projet. Mais le temps presse. Renault en Algérie est un projet emblématique pour les deux pays. Paris et Alger aimeraient voir les négociations aboutir avant la visite, prévue fin novembre, de François Hollande en Algérie. C’est au président Abdelaziz Bouteflika que devrait revenir la décision finale sur le projet. Interrogée par TSA, une porte‑parole du groupe Renault à Paris s'est refusée à tout commentaire.

Ce lundi, Nicole Bricq, ministre française du Commerce extérieur, est attendue à Alger pour une visite de travail. Elle devrait évoquer le dossier Renault avec ses interlocuteurs algériens. Dans un entretien publié par le journal Echourouk, la ministre française a indiqué que le dossier Renault devrait connaître « des développements décisifs dans les prochaines semaines ».

tsa

SALIMUS007
24/09/2012, 14h57
renault accept oran et refuse jijel
renault produira des brouette only use in algeria
renault ferme la porte a tous autre investiseur pour 5 ans apres la production commance
renault dicte a alger ce que lui bon lui semble
renault a deux objectifs :
1 - cloniser notre économie
2 - ce retirer d'une maniere ou elle n'ai pas la respensable de la non signature du contrat et laisser l'opinion publique algerien en rage contre son état


wbr

LIXUS
24/09/2012, 14h57
Ca sent l'intox pour préparer les esprits au cas où le projet n'aboutissait pas. On pourra toujours répondre qu'ils voulaient imposer des conditions inadmissibles et qu'on a refusé. C'est bizarre qu'une telle exigence apparaisse que maintenant et pas dès le départ. Normalement, dans des négociations d'un tel projet qui devait aboutir déjà en 2011, tous ces points auraient dû être vus depuis longtemps.

absent
24/09/2012, 15h00
c'est de la perte de temps cette histoire !

ramane
24/09/2012, 16h25
vraiment bled mickey vraiment quel honte pour ce pays d'etre aussi incompétent

okba30
24/09/2012, 19h44
Renault pousse à rouvrir nos frontières avec le Maroc


L’ingérence dans les coffres

«Il n’y aura pas de production de véhicules destinés à l’exportation, ce qui signifie que les voitures fabriquées uniquement pour le marché local seront d’une qualité médiocre et non conformes aux normes internationales. Impossible qu’elles soient autorisées à la vente dans d’autres pays.»
C’est là l’avis de plusieurs experts consultés qui veulent anticiper sur un scandale, un autre crime contre l’économie nationale. Un ingénieur algérien spécialisé dans la métrologie (science de la mesure) et ayant eu à se pencher sur les équilibres mécaniques dans l’industrie automobile renchérit : «Il est impossible que Renault accepte facilement la sous-traitance algérienne et, si elle y était contrainte par une résistance un peu plus patriotique de la part de nos négociateurs, la firme automobile française s’arrangerait pour porter à sa guise les exigences techniques à un niveau irréaliste. Pour en finir avec les ambitions algériennes.
En exigeant, par exemple, l’introduction de matériaux carboniques ou d’alliages particulièrement complexes.»
Voilà comment le constructeur Renault impose le recours à son propre marché en matière d’équipements - qu’il sera ardu de contrôler pour l’expertise algérienne - et comment Renault se permet de jouer sur la qualité pour réduire le coût et en même temps moduler la conformité afin d’empêcher toute exportation du produit algérien. Une méthode machiavélique déjà expérimentée sous d’autres cieux. Le cas de la Clio Symbol fabriquée dans les usines en Turquie risque de provoquer une révolte parmi les gens qui ont acquis ce véhicule.
Selon M. Lorin, un ressortissant roumain que nous avons interrogé, «la Symbol est difficilement contrôlable à partir d’une certaine vitesse». D’ailleurs, il nous indique qu’elle est surnommée par des étrangers «feuille de papier». En Algérie, les incidents, notamment les dérapages fréquents de ce modèle, sont importants au point qu’une association s’apprête à voir le jour avec comme objectif de dénoncer la «non-conformité» de ce véhicule.
Il convient de bien noter que pour réduire les risques d’accidents, certains propriétaires de la Symbol placent des sacs de ciment de 50 kg à l’arrière pour la stabiliser.
Parallèlement à ces aspects techniques, portant atteinte à la sécurité des personnes, avec une responsabilité criminelle sous-jacente chez les décideurs des orientations commerciales du géant français de l’automobile, un autre grief est à retenir contre les négociateurs des deux bords : le truchement d’une manœuvre géostratégique sournoise.

Renault fait de la politique

En effet, personne ne comprend le refus français d’implanter l’usine dans la région de Bellara à Jijel, à l’est du pays, tandis que le port de Djendjen promet de jouer un rôle majeur pour l’apport externe et le cabotage, en plus du réseau routier en plein essor comme en atteste le tronçon régional de l’autoroute Est-Ouest qui traverse le pays. Qu’est-ce qui a donc motivé chez Carlos Ghosn, le charismatique patron de Renault, un autre choix de localisation à l’ouest du pays, alors que ses conseillers lui auraient présenté un rapport favorable à la proposition algérienne du site de Bellara ?
Il semblerait qu’on l’ait fait changer d’avis dans la perspective de rapprocher l’usine du royaume chérifien pour en importer l’équipement israélo-marocain prévu pour la fabrication du véhicule Renault algérien de qualité douteuse. Le site situé dans la localité d’Oued Tlélat, à quelque 30 kilomètres d’Oran, a été choisi pour l’implantation du complexe industriel. Les autorités algériennes ont donné leur accord, apparemment sans aucune condition. Pourtant, ce forcing dans le choix spatial de la part des Français laisse penser qu’une idée géniale se cache dans la boîte à gants de nos partenaires : pour acheminer les équipements qui feront défaut dans notre production - en raison d’un renoncement algérien à la sous-traitance (voir édition de jeudi dernier) -, on ne pourra penser qu’à une flotte de camions au carburant algérien bon marché, en provenance de Tanger et de ses environs, quelques heures de voyage profitant de l’autoroute réalisée par l’Algérie.
Ce qui impliquera l’ouverture incontournable de nos frontières terrestres avec le Maroc pour raison d’Etat. On ne pourrait quand même pas laisser les lignes de production à l’arrêt et des milliers de personnes au chômage technique ! Beau tour de passe-passe politico-industriel français au lieu d’une repentance attendue après 130 ans de colonialisme féroce. Décidément, la France a du mal à bien se comporter en Algérie, malgré le «grand discours» promis pour la visite prochaine de François Hollande. Malgré la bonne volonté algérienne pour un apaisement dans les relations. Faudra-t-il qu’un autre pays vienne implanter des usines automobiles sans se mêler de nos frontières ni saboter la fiabilité du produit algérien ? On dit que des négociations avec d’autres constructeurs sont en cours.



A. Timizar

hben
24/09/2012, 20h19
Le jour où les mongoliens qui nous gouvernent découvriront qu'il y a un monde au delà de fafa, ce jour nous ferons un grand pas en avant!

hassa2006
24/09/2012, 20h31
ben dit donc elle s'amuse renault avec ces gogolitos mais mais les surprises arrivent....reste à savoir pour qui?

Anis25
24/09/2012, 20h53
ce qui m'étonnera vraiment c'est l'installation de l'usine en Algérie. Ils se foutent de nous alors que l'algérie est un de leurs gros acheteurs. franchement si j'avais été à la place des poules mouillés qui nous dirigent j'aurais déjà jeté l'éponge, c'est pas du buisness je suis désolé !

Awtil
25/09/2012, 00h04
c'est le foutage de gueules
qui veut dire qu'il y a bousculade d'implantation d'usine d'automobile en algerie

medDZ
25/09/2012, 01h08
La France, de part son programme post colonial, vise la destruction et l'écrasement de l'Algérie et de son peuple par des moyens insidieux mis en place avant l’indépendance avec notamment l'aide de leurs agents, les DAF.

jamais ils ne voudront voir leur ancien joyau "perdu" de l'empire se développer et s'industrialiser avec ces "bougnoules" maintenant "maitre de leur destin" et "émancipé" de leur bienfaiteur le colon frankaoui.

La France veille, Volkswagen a voulu construire une usine en Algérie, à leur grande surprise il ont été refoulé d'Algérie malgré l'obstination des Allemands pour réaliser leur projet en Algérie.

Mais la ça devient trop flagrant!

Il n'ont même pas honte de dire qu'ils veulent interdire à toute société de construction automobile de s'installer en Algérie.

qu'ils se les gardes leurs merdes sur roues qu'ils fabriquent, beaucoup moins fiables que la camelote chinoise.

Oui, nous somme dans un continuum colonial, et pour les Algériens il n'y a rien à espérer de positif de la part de la France.

ZA1971
25/09/2012, 01h09
salam

vous n etes que dans la conjecture, patientez et vous saurez

medDZ
25/09/2012, 01h22
La misère, la clochardisation, l'abrutisation nous a été imposé en 1830, il est temps d'en sortir !

mansali06
26/09/2012, 15h40
(APS) mercredi 26 septembre 2012 10 : 19

Des experts français à Oran pour finaliser le dossier de l’usine Renault

ORAN - Une délégation mixte composée d’experts français et de représentants du ministère de l’Industrie et de la promotion de l’investissement a inspecté le site retenu dans la zone d’activités de Oued Tlélat (à l’ouest d’Oran) où sera implantée la future usine du constructeur automobile français Renault, a déclaré mardi le wali d’Oran, M. Abdelmalek Boudiaf.

Dans une déclaration à l’APS, en marge d’un breefing tenu au siège de la wilaya, le chef de l’exécutif de wilaya a ajouté que cette délégation mixte s’est rendue lundi sur site pour régler les derniers points techniques avant la finalisation de ce dossier.

Le wali a également rappelé qu’une assiette de 150 hectares a été affectée pour la matérialisation de cet important projet d’investissement qui sera réalisé en joint-venture.

"Nous avons mis localement sur pied une commission que je préside personnellement et qui travaille d’arrache-pied pour faire aboutir ce projet dont l’impact positif sur les plans économique et social est incontestable pour la wilaya d’Oran", a ajouté le même responsable local, précisant que 3000 emplois directs et autant d’emplois indirects seront créés à la faveur de cet investissement.

"Avec la matérialisation de ce projet d’industrie mécanique, la wilaya d’Oran gagnera beaucoup en termes de compétitivité et d’attractivité de son territoire", a encore ajouté le wali.

Par ailleurs, la délégation qui séjourne depuis deux jours à Oran, a également effectué une visite de prospection au niveau des centres de formation de la wilaya, a indiqué le chef de l’exécutif de la wilaya.

Il est à rappeler qu’une société mixte avec le constructeur automobile français Renault devra être créée dans le cadre d’une joint-venture entre la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) et le Fonds national d’investissement (FNI) et le partenaire français.

Un accord-cadre pour la réalisation de cette usine avait été signé le 25 mai dernier après 15 mois de négociations continues. Il table sur la production de 75.000 voitures par an, avant d’atteindre progressivement 150.000 unités, dont une partie sera destinée à l’exportation.

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