LES MYTHES FONDATEURS DE LA POLITIQUE
ISRAÉLIENNE
Par ROGER GARAUDY
Ce livre est l'histoire d'une hérésie.
Celle qui consiste, par une lecture littérale et sélective d'une parole révélée, à faire de
la religion l'instrument d'une politique en la sacralisant.
C'est une maladie mortelle de cette fin de siècle que j'ai définie déjà dans Intégrismes.
Je l'ai combattue chez les musulmans dans Grandeur et décadence de l'Islam, au
risque de déplaire à ceux qui n'aimaient pas que je dise : " L'Islamisme est une
maladie de l'Islam."
Je l'ai combattue chez les chrétiens dans Vers une guerre de religion, au risque de
déplaire à ceux qui n'aimaient pas que je dise : "Le Christ de Paul n'est pas Jésus."
Je la combats aujourd'hui chez les Juifs dans Les Mythes fondateurs de la politique
israélienne, au risque de m'attirer les foudres des israélo-sionistes qui déjà n'aimaient
pas que le Rabbin Hirsh leur rappelle : "Le sionisme veut définir le peuple juif comme
une entité nationale... C'est une hérésie."
Source : Washington Post du 3 octobre 1978.
Version PDF DE ce livre (http://freemind.dz.****************/mythes.pdf)
far_solitaire
22/07/2006, 19h47
Salut imad
peut tu verifier le lien stp, car il marche pas
merci
Je viens de rectifier l’erreur sur lien , sa doit marcher maintenant.
far_solitaire
22/07/2006, 23h39
impéc ... merci vieux
tiens tiens, interessant .... je le savais pas ça :
Déjà, en 1938, Albert Einstein avait condamné cette orientation :
"Il serait, à mon avis, plus raisonnable d'arriver à un accord avec les Arabes sur la
base d'une vie commune pacifique que de créer un Etat juif... La conscience que j'ai
de la nature essentielle du judaïsme se heurte à l'idée d'un Etat juif doté de frontières,
d'une armée, et d'un projet de pouvoir temporel, aussi modeste soit-il. Je crains les
dommages internes que le judaïsme subira en raison du développement, dans nos
rangs, d'un nationalisme étroit... Nous ne sommes plus les juifs de la période des
Macchabées. Redevenir une nation, dans le sens politique du mot, équivaudrait à se
détourner de la spiritualisation de notre communauté que nous devons au génie de nos
prophètes."
Source : Rabbin Moshé Menuhin : The Decadence of Judaism in our time. 1969, p.
324.
qu'est-il devenu Garaudy ? est-il toujours vivant ?
far_solitaire
23/07/2006, 00h32
quelques extraits interressants :
Les rappels n'ont pas manqué lors de chaque violation, par Israël, de la loi
internationale.
Pour ne citer que deux exemples, où il fut dit à haute voix ce que des millions de juifs
pensent -- mais sans pouvoir le dire publiquement sous l'inquisition intellectuelle des
12 lobbies israélo-sionistes : en 1960, lors du procès d'Eichmann à Jérusalem l'American
Council for judaism déclarait :
"Le Conseil américain du Judaïsme a adressé hier lundi une lettre à M. Christian
Herter pour dénier au gouvernement israélien le droit de parler au nom de tous les
Juifs. Le Conseil déclare que le Judaïsme est une affaire de religion et non de nationalité."
Source : Le Monde, du 21 juin 1960.
Le 8 juin 1982, le Professeur Benjamin Cohen, de l'Université de Tel-Aviv, lors de
l'invasion sanglante des Israéliens au Liban, écrit à P. Vidal-Naquet :
"Je vous écris en écoutant le transistor qui vient d'annoncer que "nous" sommes en
train d'atteindre notre objectif" au Liban : assurer "la paix" aux habitants de Galilée.
Ces mensonges dignes de Goebbels me rendent fou. Il est clair que cette guerre
sauvage, plus barbare que toutes les précédentes, n'a rien à voir, ni avec l'attentat de
Londres, ni avec la sécurité de la Galilée... Des juifs, fils d'Abraham... Des juifs
victimes eux-mêmes de tant de cruautés, peuvent-ils devenir tellement cruels ?... Le
plus grand succès du sionisme n'est donc que ceci : la "déjudaïsation"... des juifs.
Faites, chers amis, tout ce qui est en votre pouvoir pour que les Begin et les Sharon
n'atteignent pas leur double objectif : la liquidation finale (expression à la mode ici
ces jours-ci) des Palestiniens en tant que peuple et des Israéliens en tant qu'êtres
humains".
Source : Lettre publiée dans Le Monde du 19 juin 1982. p. 9.
"Le professeur Leibowitz, traite la politique israélienne au Liban de judéo-nazie."
Source : Yediot Aharonoth, 2 juillet 1982, p. 6.
Tel est l'enjeu de la lutte entre la foi juive prophétique et le nationalisme sioniste,
fondé, comme tout nationalisme, sur le refus de l'autre et la sacralisation de soi.
Tout nationalisme a besoin de sacraliser ses prétentions : après la dislocation de la
chrétienté, les Etats-nations ont eu chacun la prétention d'avoir recueilli l'héritage du
sacré et d'avoir reçu l'investiture de Dieu :
La France, est la "Fille aînée de l'Eglise", par laquelle s'accomplit l'action de Dieu
(Gesta Dei per Francos). L'Allemagne est "au-dessus de tout" parce que Dieu est avec
elle (Gott mit uns). Eva Peron proclame que "la Mission de l'Argentine est d'apporter
Dieu au monde", et, en 1972, le Premier ministre de l'Afrique du Sud, Vorster, célèbre
par le racisme sauvage de "l'apartheid", vaticine à son tour: "N'oublions pas que nous
sommes le peuple de Dieu, investi d'une mission"... Le nationalisme sioniste partage
cette ivresse de tous les nationalismes.
Même les plus lucides se laissent tenter par cette "ivresse".
Voltaire
23/07/2006, 00h47
far_solitaire
mon pauvre, n'oublie pas qu'Einstein se reclame d'etre SIONISTE. Alors,verifie la source qui dit qu'il est contre un etat Juif?!!
Einstein etait un sioniste mais rejetait tout recours a la force pour occuper une quelconque terre et en l`occurance la Palestine.
far_solitaire
23/07/2006, 11h20
mon pauvre, n'oublie pas qu'Einstein se reclame d'etre SIONISTE. Alors,verifie la source qui dit qu'il est contre un etat Juif?!!
tiens tiens, qu'elle mouche t'a piqué cher aamayar, ou devrais-je dire plutot kaab ibn elachraf , je t'ai manqué espèce d'ypochrite ?
Madame, Monsieur
Il y a quelques jours, en nous présentant un savant juif allemand de l'époque de la deuxième guerre mondiale, Mr Alexandre Adler a pris le soin de nous affirmer que ce savant, tout comme son éminent ami Mr Albert Einstein étaient des « sionistes convaincus ».
Souvent la désinformation ne consiste pas à inventer des vérités ni à les déformer, mais plutôt à les taire. Un niveau culminant et insidieux de cette désinformation et qui requiert une habilité particulière consiste à se baser sur des faits historiques réels pour en escamoter et en occulter d'autres tout aussi importants, sinon plus.
Une orientation d'un public qui se limiterait à cette source d'information et qui surtout a confiance dans ce média de qualité qu'est Arte, s'opère ainsi en la faveur de la « cause » défendue moyennant une lecture partielle et dirigée de l'Histoire présentant des faits avérés et appuyée d'évènements factuels et irrécusables.
En effet, si l'adhérence à l'idéologie sioniste d' Einstein ne fait aucun doute, s'il a parcouru les états unis à l'époque pour ramasser des fonds pour des projets sionistes et notamment, l'université hébraïque de Jérusalem, s'il s'était lié d'amitié avec Mr Weizmann et correspondu longuement avec des personnalités juives à propos du sionisme allant jusqu'à éditer ses réflexions dans « À propos du sionisme », Einstein était avant tout un militant pacifiste et avait marqué sans hésitation son opposition à la dérive raciste et violente qu'avait pris le sionisme.
Se limiter à nous dire, dans le contexte actuel, que Mr Einstein était fervent sioniste sans aucune différenciation entre son sionisme humaniste qui visait d'abord à sauver les juifs des harcèlements antisémites et de la menace nazie et le visage actuel sanguinaire et expropriateur du sionisme, c'est porter un immense tort à l'humaniste et l'homme de paix qu'était Mr Albert Einstein.
Mr Adler oublie en fait de nous dire qu'au début de l'année 48, et au vu du prévisible bain de sang, des opposants à la majorité sioniste avait sollicité et obtenu le soutien d'Einstein pour inciter les juifs de Palestine à renoncer aux mirages suicidaires d'un état juif et accepter un plan de tutelle de l'ONU, qu'Einstein avait écrit au président américain protestant contre la réception de Mr Ben Gourion à Washington et qu'il a décliné l'offre de la présidence de l'Etat d'Israël qui lui a été proposé en 1952, marquant incontestablement sa rupture avec la voie qu'a choisi le sionisme .
Déjà dans une lettre envoyée à Weismann, le 25 novembre 1929 Einstein écrivait : « Si nous nous révélons incapables de parvenir à une cohabitation et à des accords honnêtes avec les arabes, alors nous n'aurons strictement rien appris pendant nos deux mille années de souffrances et mériterons tout ce qui nous arrivera. »
Mr Adler omet aussi de préciser que bien que leurré par les dirigeants sionistes, quand il demanda avec inquiétude à Weismann: «Qu'adviendra-t-il des Arabes si la Palestine est donnée aux Juifs?», et que ce dernier lui répondit: «Quels Arabes? Ils comptent si peu.», Einstein avait quand même condamné, en 1938 déjà, l'orientation exclusioniste et raciale que prenait ce mouvement en proclamant : « Il serait, à mon avis, plus raisonnable d'arriver à un accord avec les Arabes sur la base d'une vie commune pacifique que de créer un État juif... La conscience que j'ai de la nature essentielle du judaïsme se heurte à l'idée d'un État juif doté de frontières, d'une armée, et d'un projet de pouvoir temporel, aussi modeste soit-il. Je crains les dommages internes que le judaïsme subira en raison du développement, dans nos rangs, d'un nationalisme étroit... Nous ne sommes plus les juifs de la période des Macchabées. Redevenir une nation, dans le sens politique du mot, équivaudrait à se détourner de la spiritualisation de notre communauté que nous devons au génie de nos prophètes » Enfin, peut-on penser une seconde que Mr Einstein puisse adhérer au sionisme avec ses objectifs, depuis dévoilées, ses moyens honteux et criminels, sa forme et ses aboutissements actuels, lui, Einstein, qui signa (avec entre autres Gandhi) un manifeste contre le service militaire obligatoire (Israël a le plus long service militaire obligatoire du monde), lui qui signa le manifeste sur le désarmement mondial diffusé par la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (Israël étant à la fois l'un des plus grand exportateurs d'armes, l'une des plus grande puissance militaire mondiale et celle qui en use le plus excessivement notamment contre des civils), lui qui s'engagea clairement contre l'armement nucléaire signant un manifeste pressant toutes les nations à renoncer à l'armement nucléaire (Israël est l'une des rares puissances nucléaires du monde à refuser toujours de signer le traité de non-prolifération nucléaire et toute commission de contrôle sur ses sites), et lui, Einstein, dont la dernière phrase, dans un manuscrit inachevé a été: "Les passions politiques, omniprésentes, réclament leurs victimes."
Mr Adler continue-t-il sur les écrans sa plaidoirie pour le sionisme dans le combat qu'il vient de perdre contre Mr Mermet dans les palais de justice ? se fabrique-t-il un témoin de taille en faveur de sa « cause » sioniste constatant la difficulté qui s'agrandit jour après jour à soutenir une idéologie qui nous offre quotidiennement le spectacle avilissant des exactions et expropriations qu'elle pratique, preuves de son arrogance meurtrière ?
Je crois, monsieur, qu'il est vraiment inadéquat et surtout discréditant pour une chaîne de la qualité d'Arte, d'offrir des possibilités de monologue cathodique sur un sujet très polémique et contestable à des personnes engagés émotionnellement et idéologiquement dans le sujet et dont le parti pris ne fait aucun doute et ce indépendamment de leurs expériences et de leurs qualités journalistiques.
Finalement, et en espérant une réponse rapide et claire, j'inviterai Mr Adler à réfléchir à cette dernière citation d'Einstein : "Je hais violemment l'héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable qui soit; je préférerais plutôt me laisser assassiner que de participer à cette ignominie... J'éprouve l'émotion la plus forte devant le mystère de la vie. Ce sentiment fonde le vrai et le beau, il suscite l'art et la science."
Cordialement ...
M. F. BARATLI, Arte.
Einstein disait et comme moi je suis rien je ne pourrai dire mieux
Ceux qui ne sont pas assez forts pour triompher seuls de la dureté de l'existence cherchent dans la foi un réconfort à leur misère, comme cela s'est toujours fait.
alors là....
j'hésite.....
entre un sentiment de dégout, de consternation ....
mais au final là.... et bien j'en ai les larmes aux yeux.....
:(
il n y avait pas que des juifs dans les camps
PETIT RAPPEL :
ceux qui portaient ... étaient ....
triangle jaune : juifs
triangle rouge : les politiques surtout les communistes
triangle noir : les "asociaux"
triangle marron : les tsiganes
triangle violet : les témoins de jéhovah
triangle bleu : les apatrides
triangle vert : prisonnier de droit commun
triangle rose : les homosexuels.....
tous gênaient le régime nazi ... il fallait les EX TER MI NER ....
ne réduire l'existence des camps comme le fait ce rif'at c'est nier aussi TOUS LES AUTRES ..... AUSSI !!!!
le pire dans tiut ça est d'e^tre à la fois homo, d'origine tsigane, adhérant du parti des rouges et qui se fut prisonnier chez les allemands et là peuet être on rivalisera avec un juif (je dirais pas plus)....
la stèle de l'holocauste est moche? vous trouvez pas?
Christel
27/07/2006, 22h32
Bonjour,
je m'excuse pour l'orthographe mais je suis en visite aux Etats Unis et utilise un clavier americain sans accent.
Je suis historienne et fais actuellement un travail sur la guerre d'Algerie a travers les temoignages. J'aurais besoin de temoignges provenant d'algeriens qui etaient soit en Algerie soit ailleurs au moment des evenements. Si vous etes interesses repondez moi vite.
Je vous remercie, Christel
ne réduire l'existence des camps comme le fait ce rif'at c'est nier aussi TOUS LES AUTRES ..... AUSSI !!!!
Personne ne nié l’existence, mais les chiffres annoncés sont trop exagérés "selon quelque historiens juifs même"et aussi je trouve le juif on surexploité cette histoire du holocauste …
Tizinissa
27/07/2006, 22h40
la stèle de l'holocauste est moche? vous trouvez pas?
de Berlin ?
elle etait chsoiit par les juives allemand eux memes !! je la trouve pas mal !! l'artichitect a dit qu'il voulai exprimer cette sensation d'anonymat qui caracterisait les personnes deportés qui n'etaient que des chiffres auy yeux des nazis !!
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