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Voir la version complète : Mon stylo et mon coeur


mona*
28/07/2006, 21h07
Les joies, les peines, les rires, les douleurs.
Rien de tout cela n’a la même couleur.
Mon stylo parfois transpire la tristesse, parfois le bonheur.
Il n’est pas lunatique, n’a pas de rancœur, il a juste un cœur.
Qui parfois saigne et qui parfois bat très fort.
Mon cœur ressemble au tien, au sien, aux autres.
Il n’est ni un dieu, ni un prophète, ni un apôtre.
Mon stylo court… court… sans savoir ou il va.
Comme nous il à déjà son destin d’écrit.
Avant même sur une feuille blanche, l’avoir retranscrit.
Son destin, très fort entre mes mains, je le tiens.
Quel pourvoir, quelle jouissance, que celui de savoir.
Qu’un autre va rire, pleurer ou s’émouvoir.
Qui n’a jamais eu a un instant de sa vie
L’envie de connaître ce que le destin lui lie.
Puis parfois l’on se dit je préfère connaître l’espoir.
Ne pas se projeter, se voir dans un miroir.
Quand mon stylo pleure, c’est que mon cœur est douleur.
Et quand il vous dessine une fleur, c’est qu’il est source de bonheur.
Ma vie est comme un livre, un roman, un conte.
Maman je te remercie pour ta patience, tout ces moments.
Je t’ai parfois détesté, mais très souvent aimé.
Nos chemins se sont souvent séparés puis reliés, oui je n’ai pas été un cadeau dans ta destinée.
Maman, quand mon stylo parle de nous, il verse de grosses larmes, tâche cette feuille de lourd drame.
Tu sais Maman quand mon stylo pleure, mon cœur se serre, mon regard se brouille.
Je t’aime maman tu me manques.
Quand mon stylo pense à Dieu, je me sens pieuse.
Quand mon stylo parle à Dieu, je me sens être, loin de paraître.
Loin de dire a la vie, adieu…
Puis face à l’amour, mon stylo cale, devient pâle, sa salive la ravale.
Pourtant à l’amour, mon stylo comme mon cœur, il y croira toujours
Parce que ses convictions comme l’acier, ont été forgé dans un four.
Vous voyez mon stylo c’est comme la vie.
Il a ses convictions, ses contradictions mais surtout un fond.
Un fond dont les bases sont inébranlable, inattaquable. Ce fond c’est sa pensée, sa libre pensée.
Oui mon stylo est libre, il vibre, son destin est tracé, c’est cette feuille cadrée. Mais il est aussi libre d’y dessiner sa propre vie
C’est la vie. Un chemin balisé mais qu’on est libre de forger les courbes

Absente
28/07/2006, 23h23
bic ? waterman ?

je ne sais pas toi mais les miens s'usent très vite, toujours entrain de grigouiller sur des bouts de papier trouvés ou mon p'tit carnet...
UNE VALISE PLEINE de petits carnets gribouillés depuis l'âge de 9 ans
jusqu'a maintenant...
tu vois un peu
ce gribouillage laborieux....
les décennies passent,
les stylos trépassent.
parfois, il voudrait dire,
au milieu d'un soupir
mais il s'immobilise..
en panne, il s'enlise...

très joli mona....

vivement la rentrée... que je puisse m'acheter pleins de crayons, stylos, plumes et autres instruments d'expression... :lol:

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