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Voir la version complète : ben ali se découvre une âme généreuse!!!!


Anonymous
01/11/2004, 21h45
à l'occasion de sa victoire aux élections..par un score qui fait rougir le plus capé des dictateurs et dieu sait ils sont légion...il a décidé de liberer des prisonniers de droit commun....dont des journalistes et des avocats...autant la mesure l'honore mais il ne fait que conforter ses détracteurs d'être un dictateur...monsieur le président..la république bannanière tunisienne vous remercie...
voici l'article...il est tout chaud....!!!!! :mrgreen:

Tunisie: le président Ben Ali gracie "un certain nombre de détenus"

TUNIS (AP) - Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a accordé lundi la grâce à "un certain nombre de détenus" à l'occasion du 17e anniversaire de son accession au pouvoir le 7 novembre 1987, a annoncé l'agence de presse tunisienne TAP.

La TAP ne donne pas le nombre de détenus ayant bénéficié de cette mesure, ni si la grâce profite à certains de ceux qui sont considérés par des organisations de droits de l'Homme comme des "prisonniers d'opinion".

Estimés à 600, ces derniers sont pour la plupart des membres du mouvement islamiste interdit "Ennahda". Les autorités leur dénient la qualité de "prisonniers politiques" ou "d'opinion", faisant valoir qu'ils ont été condamnés pour des délits relevant du droit commun.

Décidée lors d'une entrevue du président tunisien avec les ministres de l'Intérieur Hédi Mhenni et de la Justice et des droits de l'Homme Béchir Tekkari, la grâce commue la peine pour certains des détenus bénéficiaires et annule le reliquat de la peine pour d'autres.

Cette mesure intervient une semaine après la réélection à la présidence de M. Ben Ali avec 94,48% des suffrages pour un quatrième mandat de cinq ans.

La question de l'amnistie générale dont le pouvoir ne veut pas entendre parler, divise par ailleurs l'opposition.

Tout en affichant leurs divergences idéologiques avec le mouvement islamiste, certains partis d'opposition en ont fait cependant un de leurs chevaux de bataille lors de la récente campagne électorale. Pour eux, il s'agit d'appréhender la question uniquement sous l'angle des droits de l'Homme.

En revanche, d'autres se sont déclarés hostiles à une telle doléance, plaidant à la limite pour l'examen du dossier au cas par cas.

BB/cr

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