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Voir la version complète : Ces Algériens d'Afrique du Sud


morjane
29/01/2013, 14h01
La communauté algérienne est omniprésente en Afrique du Sud, au pays de Mandela. Nous l'avons rencontrée.

Située dans la province du Gauteng, la ville de Pretoria est certainement l'une des cités les plus remarquables de l'Afrique du Sud. Jadis capitale de la République sud-africaine du transvaal, aujourd'hui elle est capitale administrative par excellence. Pretoria est également appelée ici Jacarandas relativement aux milliers d'arbres qui décorent la ville en fleurissant lors du printemps. Elle regroupe au moins 13 anciennes structures administratives dont Centurion et Townships. Comme partout en Afrique du Sud, une dizaine de langues sont utilisées par les habitants dont l'anglais.

Cette ville est particulièrement magique et attire de plus en plus d'étrangers. Pas seulement des Européens, mais aussi des Maghrébins, notamment des Algériens.

Son urbanisme contemporain mêlé à une esthétique à la fois moderne et ancienne, elle reste la ville connue sous différentes appellations relativement aux langues parlées en Afrique du Sud. C'est pour la deuxième fois que cette ville accueille un événement international.

Après la Coupe du Monde en 2010, Pretoria abrite depuis le 21 du mois courant les supporters venus de l'Algérie à l'initiative de Mobilis pour soutenir les Fennecs en compétition pour la Coupe d'Afrique des nations. Ses habitants sont très communicatifs. Ils sont souriants et très sociables. Partis à la découverte de cette ville qui vit au rythme de la musique africaine, mélange de musique tradionnelle et moderne, c'est un fast-food dirigé par des expatriés algériens qu'on découvre en plein centre-ville.

A aucun moment ne vient à l'esprit que des algériens se sont bien incrustés dans ce pays, pourtant c'est le cas. C'est avec une immense joie qu'ils nous ont accueillis et relaté le parcours qui les a menés à s'installer en Afrique du Sud Saïd, qui dirige avec son frère un fast-food, tient absolument à nous faire découvrir la ville. «Vous voyez ces gens-là qui occupent les trottoirs? Ceux-là sont autorisés à exposer leurs marchandises.» Etonnant quand même de voir une aussi jolie ville envahie par le commerce anarchique.

Saïd explique que les autorités locales délivrent des permis à 120 rands le mois. «Il y a dix jours, des commerçants informels sont venus s'installer aux côtés des personnes autorisés à exercer le commerce de façon légale, la police est aussitôt intervenue pour les délocaliser et des émeutes ont éclaté.»

A priori, ce sont des personnes qui vivent à la limite du soutenable qui s'adonnent à ces activités pour gagner leur vie. Le décor n'est pas beau à voir pour une capitale administrative. Néanmoins, cette cité demeure très importante. En chemin, Saïd nous explique qu'il avait rejoint son frère après mûres réflexions et il ne tient pas à revenir. Pour lui, c'est plus facile de trouver du travail ici qu'ailleurs, et d'ailleurs c'est plus facile de s'installer en Afrique du Sud qu'en Europe. «Je pourrais revenir au pays seulement pour me marier et revenir en Afrique du Sud car je me sens bien ici.»


En découvrant cette ville, on s'aperçoit que deux catégories de personnes y vivent! Une communauté noire qui peine à joindre les deux bouts et une communauté mixte composée de Noirs et d'une majorité de Blancs aisés. Au centre-ville de Pretoria c'est clair que c'est une majorité noire qui y vit. Pretoria, c'est aussi les boutiques de luxe, les espaces verts immenses, la joie de vivre, les traditions, l'authenticité et le romantisme d'une population qui a su épouser l'art moderne tout en gardant ses traditions.
C'est un mélange de cultures sociales.

Saïd nous invite à manger dans le fast-food de son frère où travaillent deux autres Algériens dont Ali. Ali, par contre, ne tient pas à passer sa vie en Afrique du Sud. «Je souhaite juste assurer mon avenir, c'est plus facile de gagner de l'argent ici qu'ailleurs, dès que possible je retournerai dans mon pays.» Selon une source bien informée,

2500 Algériens vivent en Afrique du Sud dans la clandestinité et seulement 730 sont considérés comme résidents légaux.

Pour Saïd, Ali et un autre Algérien ces chiffres sont erronés, car depuis la dernière Coupe du Monde organisée par l'Afrique du Sud, beaucoup d'Algériens ont pris un billet aller sans retour.

Certains d'entre eux ont choisi carrément de partir en Australie. L'Afrique du Sud accueille, cependant, beaucoup plus de Libanais, mais surtout des Asiatiques du Pakistan et de l'Inde. Avec une promesse de revenir, nous saluâmes nos expatriés qui seront présents dans le stade pour encourager les Verts.

Ikram GHIOUA- L'Expression

Massnsen
29/01/2013, 14h09
«Je souhaite juste assurer mon avenir, c'est plus facile de gagner de l'argent ici qu'ailleurs, dès que possible je retournerai dans mon pays.» Selon une source bien informée,

Comment sauter du coq à l'âne ! Y a vraiment rien à faire pour les journaleux algériens !

Allane
29/01/2013, 14h37
"Je souhaite juste assurer mon avenir, c'est plus facile de gagner de l'argent ici qu'ailleurs"


Ca reste vraiment à verifier!

Histo
29/01/2013, 14h46
Ca reste vraiment à verifier!

la plupart des Algérien qui sont en AFS sont dans le commerce , j'ai du rencontré 6 ou 8 qui tous possède des shop , et c'est plus facile de gagner de l'argent c'est quand même un pays libéral.

Par contre dire que Pretoria est une ville communicatifs et ces habitants sont très sociable c'est un peu exagéré, pour faire simple il y a de mixité que dans les milieu de travail , dehors , c'est des bars pour les boers ou noir pas de mélanges , les deux communautés vivent d'une façon complétement indépendante. Jo'borg est de loin plus social que Pretoria.

Nomad7
29/01/2013, 15h09
Salut Massens.


«Je souhaite juste assurer mon avenir, c'est plus facile de gagner de l'argent ici qu'ailleurs, dès que possible je retournerai dans mon pays.» Selon une source bien informée,


Selon une source bien informée :commence une nouvelle phrase mais il manque un point de fin de phrase à l'extérieur des guillemets.

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