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Voir la version complète : L'Ecole du mal


zek
30/01/2013, 13h56
La Gendarmerie nationale vient de finaliser une étude sur la criminalité dans la capitale dont il ressort que la délinquance, notamment parmi les mineurs, constitue un des débouchés de la scolarité. Il y est consigné que 1 110 arrestations effectuées en 2012 à Alger parmi les élèves exclus du collège, et 378 parmi les exclus du primaire.

Dans la même année et dans la même wilaya, il a aussi été établi que 1 637 anciens élèves du primaire (671), du moyen (843) et du secondaire (123) ont été impliqués dans des crimes et délits.

Inquiétant ! Pourtant l’administration scolaire fait tout pour réduire le taux d’échec. Il est vrai que, pour l’instant, elle n’a pas trouvé mieux que de “s’adapter” à la baisse tendancielle du niveau de connaissance, normalement exigé pour le passage à chaque palier de l’échelle scolaire. L’année dernière, le taux de réussite à l’examen dit de “sixième” était, à Alger, de plus de 90%.

Et cela, sans compter le nombre d’élèves “admis… à redoubler”. Ce qui n’a pas empêché l’école de répandre de petits délinquants et criminels de niveau primaire : pour l’année dernière seulement, ils furent, donc, 671 de ces petites canailles à se manifester.

Heureusement que le ministère a purement et simplement décidé de “donner” le baccalauréat aux élèves de fin de secondaire, en circonscrivant les sujets possibles d’examen à quelques cours parmi ceux professés durant l’année de terminale. D’ailleurs, ils l’ont bien compris, les élèves, que l’enjeu était plus politique et sécuritaire que pédagogique : ils réclament que les limites du programme “examinable” soient encore resserrées !

L’École algérienne aura réussi la gageure consistant à se défaire de son substrat scientifique, mais aussi celle consistant à se délier de sa mission éducative, au sens premier du terme. L’on “comprend” que le pouvoir ait toujours eu à cœur de sacrifier la mission scolaire de formation de la raison : le principe est de maintenir la masse à un niveau d’expression pavlovienne, la dénuant alors de faculté de réflexion, pendant que les enfants du sérail, eux, raffinent leurs connaissances, et leurs capacités conceptuelles, dans des écoles de l’Occident financées par le budget de l’État. Mais l’on comprend moins que ce même pouvoir ait, aussi, dépouillé l’École de sa fonction d’éducation morale et civique !

Dès le début des années 1990, l’École, à tous ses niveaux, fournissait déjà les personnels des premiers adeptes de la violence islamiste. À commencer par leurs prédicateurs en chef, le professeur de collège, Ali Belhadj, et le “professeur d’université”, Abassi Madani.

Plus tard, en avril 2006, “réconciliation nationale” oblige, Benbouzid, gêné aux entournures, et évoquant la question de la réintégration des enseignants terroristes, disait pudiquement : “Je ne peux vous donner le nombre exact des enseignants qui ont été licenciés dans ce cadre, mais, selon mes informations, il y a environ 300 employés de l’éducation nationale. Toutefois, je vous informe que l’école n’accepte jamais ceux qui lui ont fait du mal.”

Difficile de croire que le ministre ignorait alors le nombre d’enseignants partis au maquis ! Cela dit, l’on n’a assurément pas encore mesuré tout le mal qu’aura fait l’École au cours de toutes ces décennies de décadence pédagogique programmée.

Mustapha Hammouche
Liberté

adekar
30/01/2013, 22h31
De l'instruction naît la grandeur des nations”

sud_Men
30/01/2013, 23h28
je vous informe que l’école n’accepte jamais ceux qui lui ont fait du mal.”
...sauf lui

GLP
31/01/2013, 00h11
Il y est consigné que 1 110 arrestations effectuées en 2012 à Alger parmi les élèves exclus du collège, et 378 parmi les exclus du primaire. 1500 individus ex écoliers, sur des millions (sur alger)... un vrai phénomène de société :rolleyes:

il y a environ 300 employés de l’éducation nationale .... Difficile de croire que le ministre ignorait alors le nombre d’enseignants partis au maquis ! Disons x10, 3000 employé sur combien ? 100 000 ? 200 000 ? ce journaleux pouvait par contre bien se procurer le nombre d'enseignants si ça l'arrangeait, difficile de croire que lui non plus ne pouvait se procurer ce chiffre là. (en passant, ça me rappel ce "ma yadounnou assafihou illa ma fih" ^^).

Et si on extrapolait ce raisonnement, la médecine algérienne aura été une vraie usine à terro !

Continuons l'absurde, nos universités, de vraies sources inépuisables.

aah, et les mosquée ? des incubateurs ?

Finalement, toute l’Algérie est concernée. et c'est ça que je trouve juste de le souligner en l'etat.

mkh
31/01/2013, 06h32
Lien de cause à effet totalement ridicule... Il a dû passer entre les mailles du filet lui... Il s'est fait virer de l'école et avec un bon piston il est devenu journaliste... D'ailleurs je me demande si en Algérie, délinquant, journaliste ce n'est pas quelque part la même chose...

Mounir2008
31/01/2013, 06h55
. D'ailleurs je me demande si en Algérie, délinquant, journaliste ce n'est pas quelque part la même chose...

Non en Algérie c'est surtout islamiste et délinquant qui sont quelque part la même chose.

Pangeen
31/01/2013, 08h49
On récolte ce que l'on a semé.

Le pouvoir despotique a mis en œuvre sa politique d'arabisation et d'islamisation ( arabe langue nationale et officielle et islam religion d'état ) au sein de l'éducation nationale dès le début des années 70. Vingt après,il récolte le fruit de sa politique.

Aujourd'hui, il se sert de ces arabo-islamo-terroristes pour imposer à notre société sa conduite selon les règles de la chariâa.

Celui qui souffre de cette situation c'est le peuple souverain.

Pour que ça change, il faut que notre peuple se réveille et arrête de vendre son âme au diable ( toutes celles et ceux qui avaient cautionné cette politique pour garder leur salaire se sont rendus, de façon inconsciente, des complices du mal qui les détruit aujourd'hui ).

P.

Gandhi
31/01/2013, 09h10
Lien de cause à effet totalement ridicule...

C'est exacte. On sait en plus que quand on fait un mauvais diagnostic, on prescrit de mauvais, voir de néfastes traitements.

On dit, et c'est vrai, que poser le problème correctement c'est déjà saisir une partie de la solution.

mkh
31/01/2013, 09h27
C'est le laïco show ici, c'est quand le `îd al mawlid de Sidi Jules Ferry?... Je vous rappelle le sujet de la discussion: "Un crétin ne maîtrisant pas les règles de la logique et encore moins des sciences sociales décide du haut de son arbitraire que la délinquance est la conséquence directe de l'exclusion de l'école". Que ce soit une hypothèse foireuse d'un apprenti sociologue avant d'entamer son étude, peut passer, mais que ce pigiste à la manque nous balance ses élucubrations comme vérité absolue ça ne passe plus du tout.

Il aurait pu parler de corrélation, de cumuls de handicaps sociaux et économiques débouchant à la fois sur la délinquance et la descolarisation, tout en étayant par les dires de professionnels (sociologues, cadres des services sociaux etc.) ça aurait été plus crédible. Mais déterminer un lien de cause à effet entre descolarisation et délinquance est stupide. Si ces élèves sont expulsés c'est qu'ils sont à la base de mauvais élèves, et s'ils sont de mauvais élèves c'est qu'ils n'ont pas eu les conditions propices à une bonne scolarisation (conditions familiales, économiques, culturelles etc.) et ces manques de moyens amènent à la fois à l'échec scolaire et à la délinquance. La déscolarisation est donc une conséquence au même titre que la délinquance et pas une cause de cette dernière. Ca c'est ma modeste hypothèse et je pense qu'elle est facilement vérifiable même par le petit pigiste aux deux mains gauches....

Ps: je viens juste de voir la réponse de bon sens de Gandhi :)

Pangeen
31/01/2013, 10h44
...
Je vous rappelle le sujet de la discussion: "Un crétin ne maîtrisant pas les règles de la logique et encore moins des sciences sociales décide du haut de son arbitraire que la délinquance est la conséquence directe de l'exclusion de l'école"
...Le sujet de la discussion est : "L'Ecole du mal "

Quant aux différentes conclusions, je dirai que de part et d'autre, elles sont discutables.

Certes, on peut être mauvais élève, exclu de l'école, délinquant à la rigueur mais sans verser dans l'islamo-terrorisme.

Cette discussion me rappelle l'intervention de feu Rabah Stambouli ( professeur, sociologue, théologien de l'islam et président de la fédération des parents d'élèves ), à la salle des œuvres sociales de la wilaya de Tizi-ouzou devant un ministre de la république, un wali, un délégué à la sécurité de wilaya, un représentant de l'armée et une salle remplie de chargés de la sécurité et de représentants d'associations.

Il avait dit en substance que c'est l'école qui a fabriqué les terroristes. Quelques jours après, il ( Rabah Stambouli ) a été liquidé en plein jour par des terroristes aux ordres. C'était en août 1994.

C'est ça notre Algérie.

P.

Mounir2008
31/01/2013, 11h13
C'est le laïco show ici, c'est quand le `îd al mawlid de Sidi Jules Ferry?...

C'est à toi de nous le dire mkh!

C'est toi qui a été à l'école laique de Jules Ferry, pas nous.

Nous on a été à l'école de Ibn Batiz et l'autre islamo-terroriste le fils de Brahimi. On en a gardé quelques séquelles d'ailleurs... mais on au moins maintenant, on est vacciné.

Sacré veinard va!

Mounir2008
31/01/2013, 11h17
Il avait dit en substance que c'est l'école qui a fabriqué les terroristes. Quelques jours après, il ( Rabah Stambouli ) a été liquidé en plein jour par des terroristes aux ordres. C'était en août 1994.

Exact Pangeen.

Ce jour là, j'ai compris que les délinquant-islamistes ont définitivement gagné le pari de détruire le pays.

mkh
31/01/2013, 17h06
On en a gardé quelques séquelles d'ailleurs...

Ca se voit que tu as gardé des séquelles... Et pas que des petites... Tu m'as tendu la perche là...

Mounir2008
31/01/2013, 18h46
Oui j'en etais sûr que tu allais mordre à l'hameçon...;)

Iberius
01/02/2013, 00h58
la délinquance, notamment parmi les mineurs, constitue un des débouchés de la scolarité.

Lisez bien cette phrase, vous aurez instantanément des maux de têtes inguérissables !

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