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Voir la version complète : Ma cuisine passion, 30 jours, 30 menus de Rachida Ziouche Lazrak


morjane
05/02/2013, 13h38
Elle mélange allégrement les saveurs et les couleurs pour un régal gustatif inspiré du terroir. Rachida Ziouche Lazrak nous sert ainsi un ouvrage inspiré de sa passion pour l’art culinaire. Elle a sillonné les régions pour cueillir un florilège de recettes qu’elle présente dans un livre disponible depuis ce samedi dans les bonnes librairies.

Ma cuisine passion, 30 jours, 30 menus, C’est sous ce titre que le livre de Rachida Ziouche Lazrak a été édité par Arak Editions dans la collection Saveurs et Couleurs.

L’ouvrage, qui a mûri depuis bon nombre d’années selon l’auteure, a nécessité de profondes recherches dans les différentes régions du pays.

Il a aussi été inspiré de l’enfance de l’auteure dans les quartiers de Fès au Maroc, puis dès l’âge de 17 ans, dans les quartiers algérois. «En Algérie, terre de mon père», dit-elle. «C’est là, au milieu des femmes de la maison maternelle que j’ai appris à sentir, à distinguer les odeurs, à observer avec fascination les gestes des femmes et l’agilité de leurs doigts malaxant la pâte», relate-t-elle ses souvenirs de Fès.

C’est un véritable voyage culinaire à travers l’Algérie que présente Mme Rachida Ziouche Lazrak, avec des recettes du terroir que l’on ne retrouve pas en général dans les livres de recettes. L’ouvrage est loin d’être uniquement une compilation de recettes.

De la «slata andaloussia» (salade andalouse), «hassouet hmam» (soupe de pigeons), «hriret Témouchent» (soupe de Témouchent) au «sder ghenmi khozami» (carré d’agneau à la lavande) en passant par «keseksou b’semmania » (couscous aux cailles farcies) et le «jari el bey» (soupe aux trois viandes et au blé vert concassé), l’originalité des menus est assurée. Ainsi, l’ambition de l’auteure est de «tirer vers le haut le niveau de la cuisine». Sa source d’inspiration est le milieu familial, ainsi que la culture maghrébine et la gastronomie internationale.

Elle confiera ainsi, avoir aussi participé à la Révolution agraire et sillonné les régions d’Algérie. «Dans la campagne, il y a un savoir-faire, une authenticité que souvent l’on ignore, tout ne se passe pas dans les villes. En Algérie, il y a un immense potentiel culinaire et c’est le pilier de notre culture. La cuisine est aussi sans frontière et doit être mise au goût du jour pour les jeunes, notamment ceux qui se nourrissent en général dans les fast-foods», confie Mme Rachida Ziouche Lazrak.

Pour cette amoureuse de l’art culinaire, le gaspillage n’est pas toléré, et l’utilisation des produits naturels et bien dosés est de mise. Elle prépare aussi un autre ouvrage, alors que quatre livres thématiques sur les soupes, les desserts, les salades et les boureks et f’tair sont en voie d’être commercialisés. «La gastronomie peut devenir un moteur économique, nous avons des terres vastes, nous pouvons cultiver différents produits et les incorporer à notre cuisine, même ceux qui ne sont pas largement utilisés comme cela est le cas pour le vinaigre de grenade et de figues sèches qui commencent à être réalisés», explique l’auteure.

Enfin, l’ouvrage de Rachida Ziouche Lazrak sera bientôt traduit en langue arabe.


F.-Zohra B. - Alger (Le Soir) -

absente
05/02/2013, 14h12
J’espère qu'on va bientôt rencontrer ses livres :)
merci pour l'info ;)

soko
05/02/2013, 14h59
miam miam, ça donne envie même si les recettes paraissent compliquées

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