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haddou
11/02/2013, 08h17
Le Haut commissariat au plan (HCP) a présenté mercredi soir à Casablanca, la situation de l'économie nationale 2012, ainsi que les prévisions pour l'année en cours. Il annonce que la demande intérieure devrait croître de 5%, l'investissement brut de 4,3%, et que le compte épargne-investissement se solderait par un besoin de financement de l'ordre de 9% du PIB.

La demande intérieure devrait s'accroître de 5% en volume en 2013, contre 2,8% en 2012, avec une contribution à la croissance qui serait de 5,7 points, a indiqué, mercredi soir à Casablanca, le haut
commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami, lors d'une conférence de presse sur “la situation de l'économie nationale en 2012 et les perspectives en 2013”.
Celle-ci a a accusé une baisse de sa croissance de 5,8% en 2011 à 2,8% en 2012, et aurait enregistré une régression de sa contribution à la croissance de 6,3 à 3,2 points.
M. Lahlimi a également rappelé que la consommation des ménages devrait progresser de 6% en 2013, avec une contribution à la croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 3,6 points. Pour sa part, la consommation des administrations publiques augmenterait de 3%, alors que la consommation finale nationale devrait enregistrer une hausse de 5,3% en volume.
Prévisions en hausse pour l'épargne intérieure
L’épargne intérieure, après avoir connu une tendance baissière depuis 2010, connaîtrait une augmentation de 6% portant son montant à 183 milliards de dirhams. Avec une augmentation en valeur de 7% de la consommation finale nationale, d’un côté, et du PIB de l’autre, elle représenterait 20,6% du PIB, restant au même niveau qu’en 2012.
Le taux d'investissement brut étant prévu à 34,5% du PIB, le compte épargne-investissement se solderait par un besoin de financement de l'ordre de 9% du PIB, a fait savoir le HCP.
“Le financement de ce déficit, dans l'hypothèse retenue d'une augmentation de 3% des IDE et avec l'objectif de maintien de taux d'endettement public direct à 60% du PIB, devrait être, dès lors, assuré par le recours aux stocks des réserves en devises.”
Ahmed Lahlimi Alami, haut commissaire au plan.
Dans ce cas, les avoirs extérieurs nets représenteraient 2,5 mois d'importations en biens et services au lieu de 4 mois en 2012 et 5,1 mois en 2011, selon M. Lahlimi.
Pour ce qui est de la demande extérieure, les exportations de biens et services connaîtraient une amélioration de 2,3% en volume au lieu de 0,8% en 2012, alors que la hausse des importations serait de 3,4%.

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