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Voir la version complète : Maroc : La mort d'une petite bonne à cause de la maltraitance de ses employés


ALILOU.ALG
31/03/2013, 03h48
ESCLAVAGE
Maroc : La mort d'une petite bonne relance le débat autour de ce phénomène

RABAT (Xinhua) - Le décès dimanche à [Agadir (602 km au sud-ouest de Rabat) d'une petite fille dénommée Fatima, 14 ans, à cause de la maltraitance de ses employés a relancé le débat autour de la protection des petites bonnes au Maroc.
Mercredi 27 mars 2013 | 22:03 UTC

Le décès de Fatima est survenu après son transfert à l'hôpital suite à des brûlures de troisième degré sur plusieurs parties de son corps causées pas ses employeurs, un couple formé d'un gendarme et d'une enseignante, a précisé le quotidien «Aujourd'hui le Maroc».
La société civile crie son indignation et interpelle le gouvernement. "Aujourd'hui c'est Fatima, avant c'était Khadija, Zinebà mais elles sont 60.000", s'est indignée la directrice opérationnelle de l'Institution marocaine de solidarité avec les femmes (INSAF), Houda El Bourahli, en appelant le gouvernement marocain à assumer ses responsabilités en accélérant la promulgation de la loi de protection des employés domestiques.
Le projet de loi relatif au travail domestique traîne depuis l'ancien gouvernement et n'a toujours pas été voté au Parlement, bien qu'il ait été mis à jour et adopté par l'actuel Exécutif.
Le combat pour lutter contre ce fléau est à mener sur différents fronts (législatif, juridique, institutionnel et social) . Mais si la société se mobilise, de l'autre côté, les institutions peinent à réagir.
Sachant que le Code du travail marocain interdit l'emploi des mineurs avant l'âge de 15 ans. Il considère, comme délit, le travail de ces enfants. En cas de récidive, la pénalité va du paiement d'une amende pouvant aller jusqu'à 60.000 DH. Aussi, l' emploi de la petite fille ou du petit garçon expose-t-il à une peine de trois mois d'emprisonnement.
Toutefois, le Collectif associatif pour l'éradication du travail des "petites bonnes", qui rassemble 34 associations et réseaux marocains de promotion de justice et de dignité humaine, reproche au texte de ne pas traiter ni des dispositions légales ni du mode et des conditions de retrait et d'accueil des petites bonnes retirées de ces lieux d'exploitation pour les remettre en état sur les plans physique et psychologique et les préparer à leur réinsertion et suivi familial, social et scolaire.
Pour le collectif associatif marocain, ce phénomène est du essentiellement à la pauvreté, l'analphabétisme et la précarité des infrastructures au niveau des zones rurales, estimant que ces mineures subissent une violence physique et économique surtout qu'elles sont pour la plupart mal payées.
Selon la même source, 93,5% de ces enfants en milieu rural sont employés dans les secteurs de l'agriculture et de la pêche, alors que 43,9% des enfants travaillant en milieu urbain sont employés dans les services et 36,4% dans l'industrie et l'artisanat.
Surexploités et mal payés, ces enfants représentent une main-d' oeuvre bon marché, qui reste à la merci totale de l'employeur. En cas d'accident, ce qui est très fréquent, les petits ouvriers se retrouvent à la rue sans aucune forme d'indemnisation.
En novembre 2012, l'ONG Human Rights Watch (HRW) avait exhorté les autorités marocaines à mettre fin à l'exploitation des enfants, majoritairement des filles, de moins de quinze ans, qui travaillent dur comme domestiques pendant 12 heures par jour, 7 jours par semaine, pour des sommes aussi minimes que 11 dollars par mois.
Dans ce document de 73 pages, l'ONG a relevé que certaines filles avaient affirmé que leurs employeurs les battaient et les insultaient fréquemment, les privaient d'éducation et leur refusaient parfois des repas suffisants.
"Des jeunes filles âgées de huit ans à peine endurent des sévices physiques et travaillent de longues heures pour un maigre salaire en tant comme travailleuses domestiques au Maroc", avait indiqué HRW dans un rapport rendu public à Rabat sous le titre « Une servitude solitaire: Le travail des enfants domestiques au Maroc».


afriquinfos.

jawzia
31/03/2013, 15h57
Il faut une loi interdisant ce genre de "métiers".

Cell
31/03/2013, 16h28
Il faut une loi interdisant ce genre de "métiers".

C'est socialement et culturellement aussi réalisable que l'a été la très éphémère PROHIBITION aux USA , tous ce que tu fera , c'est créer un marche parallèle ....... Par contre la manière indirecte peut donner de bons résultats ....... Éducation , sensibilisation , obligation de scolarisation contre octroi d'aides sociales , ...........mais bon , faut en avoir les moyens .

jawzia
31/03/2013, 16h36
c'est créer un marche parallèle .......
A réprimer encore plus durement que le premier !

Par contre la manière indirecte peut donner de bons résultats ....... Éducation , sensibilisation , obligation de scolarisation contre octroi d'aides sociales ,
En attendant les 60000 petites bonnes vivent le calvaire.

Rien n'empêche de combiner les deux !!

traks
31/03/2013, 16h43
le problème est plus dans la méchanceté de certaine personne que dans le faite en soit , qu'il y ais des bonnes ou pas , et la c'est sur tous le rôle de la justice d'etre "punitive" envers ces gens...

noubat
31/03/2013, 16h45
Souhaitant au frères Marocains et Maghrébins dans son ensemble une amélioration du niveau de vie pour que recule misère et pauvreté qui sont facteurs de la majorités des maux.

Cell
31/03/2013, 16h48
A réprimer encore plus durement que le premier !


Plus facile a dire qu'à faire .......


En attendant les 60000 petites bonnes vivent le calvaire.



Faut pas non plus généraliser JAWZ , des familles de ***** qui martyrisent leurs bonnes , c'est pas la règle mais plutôt l'exception .....


Rien n'empêche de combiner les deux !!


Je le répète , il faut en avoir les moyens et surtout proposer des alternatives , demander ou obliger des familles déshéritées a ne pas envoyer leurs filles travailler , c'est les priver dans certains cas de la seule manne financière qui leur permet de subsister.........

TAGHITI
31/03/2013, 16h51
à cause de la maltraitance de ses employés a relancé le débat autour de la protection des petites bonnes au Maroc

protection seulement et non carrément la suppression!

Les mokhazni vont répondre que ca se ferait graduellement! Ils sont tellement prévisibles!

Cell
31/03/2013, 16h59
protection seulement et non carrément la suppression!

Les mokhazni vont répondre que ca se ferait graduellement! Ils sont tellement prévisibles!

Taghiti , lis les interventions dans ce topic , elles sont toutes constructives .......... Sauf la tienne , qui relève plus de la gaminerie et de la provocation .

nedromi
31/03/2013, 17h01
On ne peut être juge et bourreau,la plupart des employeurs de ces petites filles sont des mkhaznis.Même si une loi est votée elle ne sera jamais appliquée.

TAGHITI
31/03/2013, 17h07
Taghiti , lis les interventions dans ce topic , elles sont toutes constructives .......... Sauf la tienne , qui relève plus de la gaminerie et de la provocation

tu te sens concerné Cell, tu es le seul marocain qui intervenient ici et tes contributions sontles suivantes:

Faut pas non plus généraliser JAWZ , des familles de ***** qui martyrisent leurs bonnes , c'est pas la règle mais plutôt l'exception .....


tu leur trouves même des excuses:

Je le répète , il faut en avoir les moyens et surtout proposer des alternatives , demander ou obliger des familles déshéritées a ne pas envoyer leurs filles travailler

bon je vais m'arrêter ici, car ce que tu ecris Cell, si tu t'en rends compte bien sure, est plus grave qu'une excuse, car au lieu de condamner cette pratique degradante et humilante des enfants, tu trouves des excuses aux familles, alors que le Maroc n'est pas plus plus pauvre que la Tunisie, pour ne citer que ce pays qui est encore plus pauvre que le Maroc, car n'ayant pas son SO avec des richesses naturelles spoiliées!

Cell
31/03/2013, 17h26
Ça ne s'améliore pas taghiti ........ Vaut pas la peine de pèrdre mon temps

TAGHITI
31/03/2013, 17h32
Ça ne s'améliore pas taghiti ........ Vaut pas la peine de pèrdre mon temps

ne te gênes pas Cell, je sais que tu n'as rien á dire, donc je te laisse cet echappatoire!

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