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Voir la version complète : Sauver ce qui peut encore l’être de l’économie tunisienne


haddou
13/05/2013, 10h12
Soucieuse de sauver ce qui peut encore l’être de l’économie tunisienne qui traverse l’une de ses pires crises, l’Utica a proposé, en marge du dialogue national sur la relance de l’économie, un plan d’urgence en neuf points qui vise à enrayer le déclin, retourner la situation et amorcer la relance. Ce plan s’articule essentiellement sur la reconquête de la confiance des investisseurs et des marchés extérieurs.
Présenté par Hichem Elloumi, vice-président du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’Industrie du commerce et de l’artisanat (Utica), ce plan met, en premier lieu l’accent sur la nécessité de garantir la pérennité des activités d’approvisionnement, d’importation et d’exportation, comme étant une priorité nationale et de pénaliser tout acte susceptible de les entraver. L’urgence est aussi à retrouver une meilleure note souveraine.
Le deuxième axe de ce plan s’articule autour de la nécessité d’améliorer la qualité des services publics, en rassurant les responsables administratifs et en sanctionnant les mauvais éléments.
Mettre au clair les perspectives d’avenir est également l’une des mesures à entreprendre d’urgence, pour relancer le processus de prise de décision et d’investissement.
Il s’agit, également, d’instaurer un discours économique responsable aux niveaux politique et médiatique, pour éviter toute confusion qui peut s’avérer néfaste à l’activité économique.
Il est, en outre, nécessaire d’œuvrer à faire face à l’inflation, en synchronisant la croissance économique et les salaires, en mettant en place les bonnes stratégies pour mettre fin à la détérioration du pouvoir d’achat du citoyen, à l’appauvrissement des entreprises et à la baisse de la valeur du dinar et au recours excessif à la compensation.
Le 6e axe de ce plan consiste à maîtriser les débordements sociaux qui relèvent parfois de la surenchère et de l’indiscipline au sein des structures syndicales et qui menacent fortement la survie des entreprises.
La centrale patronale appelle par ailleurs à soutenir les entreprises sinistrées, à œuvrer à mettre en place des mécanismes efficaces de financement et à favoriser une prise de conscience générale quant à l’importance de préserver le tissu économique existant.
L’Utica a par ailleurs mis en garde contre les risques que représente l’économie parallèle qui fait subir des dégâts considérables à l’économie nationale, qui échappe à tout contrôle fiscal et qui menace la santé, la paix et la sécurité des citoyens.
Le plan met aussi l’accent sur l’impossibilité de réaliser la démocratie dans un pays dont l’économie est en situation difficile et plaide pour un consensus politique sur la nécessité de contenir la crise actuelle et de sauver l’économie nationale
l'économiste maghrébin

okba30
13/05/2013, 11h32
Négatif pour la Tunisie, mais compréhensible vu la situation.

mansali06
13/05/2013, 11h50
Pourtant la tunisie est sur la liste "positive" sur l'autre sujet, comme le maroc

Le Maroc a été retenu comme pays potentiellement d'opérations de la BERD, avec l'Egypte, la Jordanie et la Tunisie, dans le cadre de l'élargissement du mandat de la Banque à la région méridionale et orientale du bassin méditerranéen (SEMED).

Djebour95
13/05/2013, 13h37
La Tunisie réalisera une croissance respectable (+3,8%) dans son contexte.

Supérieure encore à ce que réaliserait l'Algerie. (3,3%)

mansali06
13/05/2013, 13h42
Parle nous plutot de la croissance du maroc.

Djebour95
13/05/2013, 13h44
Tu as lu l'article mansali, fais pas le malin :)

La BERD table sur un taux de croissance de 5 pc pour le Maroc en 2013 (http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=276288)

mansali06
13/05/2013, 13h48
Comment tu peux comparer un taux de croissance pour un PIB de 100Md$ et un taux de croissance, pour un PIB de 206 MD$


quel est le resultat final ?.

Djebour95
13/05/2013, 13h55
Il faut pas penser comme ça.

On compare les taux de croissance pour juger de la dynamique des économies.

Une économie qui fait une meilleure croissance, se développe plus rapidement. C'est tout.

azouz75
13/05/2013, 14h12
Une économie qui fait une meilleure croissance, se développe plus rapidement. C'est tout



Pour info: la suéde a fait une croissance de 0.3% e 2012.

Essouwid wa ma adraka ma esswid


Bonne continuation ;)

mansali06
13/05/2013, 14h32
Exemple

Maroc
PIB 97,7MD$, taux de croissance nominal 5% => 97,7x 1,05% = 102,585 md$

Algerie
PIB 206 md$, taux de croissance nominal 3,3% => 206 x 1,033 = 212, 798 md$

Différence

a T0
206-97,7 = 108,3 md$

a T1
212,798 - 102, 585 = 110,213MD$

La différence augmente en faveur de l'algerie de deux MD$

Résultat des courses avec un PIB double, pour faire le même volume il faut un taux de croissance nominal double, ce qui n'est pas le cas.

Djebour95
13/05/2013, 15h21
Tu as tout faux mansali.


Puisque ce taux de croissance n'est pas nominal. C'est le taux de croissance réel, du PIB réel.


Google ces termes pour comprendre la différence.

mansali06
13/05/2013, 15h49
Pourquoi je me casse la tête ?.

Et ça change quoi.

Djebour95
13/05/2013, 19h58
Ca change tout.

L’économie mesure sa croissance avec la variation du Pib reel.

Le pib en nominal incorpore l'inflation, qui est soustraite dans le pib reel.

Donc ton calcul est absurde de A jusqu'à Z.

C'est bien de se tordre la tête, encore faut-il que ce soit dans le bon sens.

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