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Voir la version complète : un poéme d'avasion


la revanche
24/08/2006, 11h18
Elle avait pris ce pli dans age enfentain
et de venir dans ma chambre un peu chaque matin
je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on esspere
elle entrait et disait bonjour mon petit pére

elle prenait ma plume ouvrait mes livres s'asseyait sur mon lit , derangeait mes papiers
et riait
puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe
alors je reprenais la tete un peu moins lasse
mon oeuvre interrompue ;parmis tous ces manuscrits
je rencontrais souvent quelque arabesque folle
qu"elle avait trassée et mainte page blanches entre ces mains froissées
ou,je ne sais comment vennaient mes plus doux vers
elle aimait Dieu, les astres ,et les prés verts
et c'etait un esprit avant d'etre une femme
son regard refletait la clarté de son ame
elle me consultait surtout atous moments
oh; que de soirs d'hiver ,radieux et chaments
passées a raisonner longue histoires et grammaire
mes quatres enfants groupés la sur mes genoux
leur mére tout prés,quelques amis
causant la au coins du feux
j'appelais cette vie etre content de peu


victor hugo


ps:un poéme qui jai ap ;) pris etant petite(vous me dirrez çs ne remonte pas abien loin)
mais je ne sais comment et pourqoui mais il m'a toujours transporté ailleurs
il represente pour moi le bonheur simple et la joie
jai toujours emaginé ce pere tout prés de la fentre les rideaux tout blans emportés par le vent qui laisse entrevoir une prairie plein d'espace
qunt ala chambre dans mon emagination il ya un grand lit pas tres douillet une commande sur le cauté ou est entreposé une lampe ahuile et une montre de poche......
une image gravé dans ma memoire depuis que jai decouvert ce poéme

je me permets de le partager avec vous en essperant qu'il vous transporte aussi

Absente
24/08/2006, 12h27
ce poème d'hugo parle de Léopoldine sa fille morte noyée à l'âge de 19 ans;
Le père qu'il fut se souvient des jours heureux ...



il a écrit aussi :

"Demain, dès l'aube"


Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Les Contemplations - Livre IV - XIV
3 septembre 1847
Victor Hugo

Absente
24/08/2006, 12h29
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