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Voir la version complète : Sellal accuse les médias étrangers de propager de fausses informations sur Bouteflika pour atteindre l'Algérie


mkhantre
20/05/2013, 22h38
Le premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal. a accusé lundi les médias étrangers de propager de fausses informations sur l'état de santé du président algérien Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé dans un hôpital militaire parisien depuis le 27 avril dernier. Pour Sellal, ces médias étrangers visent en fait l'Algérie dans ses "fondements républicains, son développement et sa sécurité".

"Nous sommes persuadés que les Algériennes et les Algériens comprendront qu'à travers la diffusion de fausses informations par certains médias étrangers concernant le président de la République, institution républicaine garante de la stabilité et de la sécurité nationales, c'est en fait l'Algérie qui est visée dans ses fondements républicains, son développement et sa sécurité", a-t-il dit.

La maladie du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir", a affirmé le premier ministre algérien.
"Je voudrais rassurer nos concitoyens sur l'état de santé de Monsieur le président de la République", a-t-il encore dit.

"Après avoir subi des examens médicaux à l'hôpital Val de Grâce à Paris, le président de la République, dont le pronostic vital n'a jamais été engagé et qui voit son état de santé s'améliorer de jour en jour, est tenu, sur recommandation de ses médecins, d'observer un strict repos en vue d'un total rétablissement", a ajouté M. Sellal pour répondre aux bruits et aux rumeurs persistantes sur une aggravation de l'état de santé de Bouteflika qui serait dans un "état comateux.

M. Sella a également insisté sur le fait que le président de la République, en convalescence en France, "suit journellement les activités du gouvernement, en attendant son retour pour poursuivre sa mission au service de l'Algérie et de la nation".

La thèse du complot venant de l'étranger a la vie dure. Le premier ministre algérien ne devait-il pas plutôt s'adresser à la presse algérienne qui n'a cessé de s'interroger sur le silence et l'opacité entourant la maladie de son président ?

Dimanche, le parquet général près la cour d'Alger a ordonné des poursuites judiciaires à l'encontre du directeur de la publication de deux quotidiens algériens en raison d'un dossier consacré à l'état de santé du président Abdelaziz Bouteflika.

Le directeur des quotidiens Mon journal (francophone) et Jaridati (arabophone), Hichem Aboud, est poursuivi pour "atteinte à la sécurité de l'Etat, à l'unité nationale et à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions", pour avoir affirmé dans des déclarations à des chaînes d'information étrangères, que l'état de santé du président algérien "se serait dégradé".
"Cela fait quand même 13 jours que les Algériens sont sans nouvelles du premier magistrat", écrit pour sa part le journal "El Watan" de ce lundi. Les Algériens "sont dans le droit de connaitre l'état" de santé leur Président.
"Ce qui intrigue en effet est le silence de plus en plus pesant des autorités algériennes qui ont dès le départ soutenu la thèse d'un accident ischémique transitoire", ajoute le journal.



Par Hasna Daoudi

ernestito
21/05/2013, 08h17
SI il est en convalescence, cela veut dire qu'il peut parler, qu'il n'est pas entuber de partout.
A ce moment là pq ne pas donner une interview??? cela fera taire les rumeurs!!!

Le pouvoir nous a tellement habituer à cacher les choses qu'il se discrédite lui meme et qu'il est responsable de ces rumeurs.

VOila ce qu'en pense Benjamin Stora grand spécialiste de l'Algérie, et lui on ne peut l'accuser de vouloir du mal à l'Algerie tant il a défendu ce pays!
"Il est très difficile de dire s'il est toujours en vie".
l'"absence [du président alégérien] sur la scène publique ouvre toute une série d'interrogation sur sa succession possible". "L'absence de communication des sphères du régime indique précisément que toute une série de tractations ont lieu. Si la tractation était aussi sereine, il y aurait une communication plus simple, évidente, transparente, autour de la santé de Bouteflika".
Inteview donné au nouvel obs

ott
21/05/2013, 08h33
SI il est en convalescence, cela veut dire qu'il peut parler, qu'il n'est pas entuber de partout.
A ce moment là pq ne pas donner une interview??? cela fera taire les rumeurs!!!

Le pouvoir nous a tellement habituer à cacher les choses qu'il se discrédite lui meme et qu'il est responsable de ces rumeurs.

VOila ce qu'en pense Benjamin Stora grand spécialiste de l'Algérie, et lui on ne peut l'accuser de vouloir du mal à l'Algerie tant il a défendu ce pays!
"Il est très difficile de dire s'il est toujours en vie".
l'"absence [du président alégérien] sur la scène publique ouvre toute une série d'interrogation sur sa succession possible". "L'absence de communication des sphères du régime indique précisément que toute une série de tractations ont lieu. Si la tractation était aussi sereine, il y aurait une communication plus simple, évidente, transparente, autour de la santé de Bouteflika".
Inteview donné au nouvel obs


Cet épisode montre si besoin est que les gouvernants sont totalement discridités. Quelque soit la communication officielle, sa transparance, sa promptitude, sa clarté, sa fréquence, elle est systématiquement démentie par la rumeur, une rumeur sournoisement distilée par certains cercles internes et externes, une rumeur capable en un rien de se placer comme une information de premier ordre.

C'est un indicateur significatif d'un problème de communication assez important, qui n'est pas seulement due à la qualité du communiquant, même s'il traine dans le domaine des antécédants lourds, mais aussi à la capacité de reception et de discernement des receptacles. Ce problème n'est pas le plus important qu'a à affronter ce pays, mais montre une perte totale de la maitrise des gouvernants de leur communication... ce qui en soit est grave...

naw08
21/05/2013, 09h00
mkhanter, encoooooooore :rolleyes::mrgreen:

persephone
21/05/2013, 09h03
Il sera bien bas le Sellal, si Boutef claque entre temps .

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