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Voir la version complète : Le président Bouteflika dans un état grave


Maghreb-United
21/05/2013, 01h39
Alors que les autorités algériennes appliquent un black-out sur la santé du président Abdelaziz Bouteflika, admis le 27 avril dernier à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, selon nos informations, confirmées par deux sources dont une militaire, le président algérien est toujours soigné dans l'établissement parisien et se trouve «dans un état grave».

Le Parisien

aitmakki
21/05/2013, 04h00
puis qu il est en etat grave, et l algerie est destabilisee,. c est le moment opportun pour les marocais de nous frapper dans le dos comme ils l ont fait en 2 reprises.

magh91
21/05/2013, 04h26
Au moment du bombardement au napalm du peuple Sahraoui , le général Franco etait mourant.L’Etat de santé de Franco a constitué une opportunité pour Hassan II.

morocco
21/05/2013, 07h53
Oubliez le maroc un peu. C'est une obsession chez vous ou quoi! Demandez simplement à vos caporaux d'appliquer les termes de la constitution (article 88).
Ils vont encore choisir pour vous, un vieux de 78 ans issus des moujahidines pardon des harkis (comme vous les appelez) et proposé par mama frança.

naw08
21/05/2013, 08h59
maghreb united ouech dakhlek

medit meme chose

rabah87
21/05/2013, 10h34
http://z0r.de/L/z0r-de_349.swf et ***** aux mekhazni.....s(avec s ?):twisted: (http://z0r.de/L/z0r-de_349.swf)

la brune
21/05/2013, 10h53
Intox ou vérité, on ne sait plus quoi croire.

absente
21/05/2013, 10h57
http://z0r.de/L/z0r-de_349.swf et ***** aux mekhazni.....s(avec s ?)

J ADORE c'est excellent .... :mrgreen:

Iska
21/05/2013, 13h18
@ M.U.

Si tu as veillé si tard pour pondre ce peti article, pourquoi n'as-tu pas posté celui-ci également :



Alors que les rumeurs s’amplifient
Sellal : “La santé de Bouteflika s’améliore de jour en jour”

Par : Karim Kebir

Comme pour convaincre, les services du Premier ministère annoncent, dans un communiqué publié quelques minutes après la déclaration de Sellal, que le président de la République a signé dimanche un décret présidentiel instituant le 22 octobre Journée nationale de la presse.

Il aura fallu un tapage médiatique, provoqué par une censure, pour que le gouvernement consente enfin à briser le black-out sur l’état de santé du président de la République. “La maladie du président de la République, Abdelaziz Bouteflika ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir”, a assuré, hier, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans une déclaration rendue publique en fin de journée. Et, contrairement aux affirmations de Hichem Aboud dont les deux journaux Mon journal et son pendant arabophone Djaridati ont été censurés pour avoir écrit que le Président serait dans un état comateux, provoquant une grande tempête médiatique, Abdelmalek Sellal affirme que le diagnostic vital n’a jamais été engagé. “Je voudrais rassurer nos concitoyens sur l'état de santé de M. le président de la République. Après avoir subi des examens médicaux à l'hôpital Val-de-Grâce à Paris, le président de la République, dont le pronostic vital n'a jamais été engagé et qui voit son état de santé s'améliorer de jour en jour, est tenu, sur recommandation de ses médecins, d'observer un strict repos en vue d'un total rétablissement”, soutient M. Sellal. Mieux encore, au moment où les conjectures commençaient à fuser de toutes parts autour des enjeux liés à la succession de Bouteflika, au pouvoir depuis 14 ans, et aux potentiels candidats, le Premier ministre annonce que le chef de l’État poursuivrait sa mission. “En convalescence en France, le président de la République suit journellement les activités du gouvernement, en attendant son retour pour poursuivre sa mission au service de l'Algérie et de la nation.” Comme pour convaincre, les services du Premier ministère annoncent, dans un communiqué publié quelques minutes plus tard, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé dimanche (soit avant-hier) un décret présidentiel instituant le 22 octobre Journée nationale de la presse.
Un décret dont on n’a fait état de la signature qu’hier seulement. Comme pour convaincre davantage ! En tout cas, pour le Premier ministère, c’est l’Algérie qui serait visée à travers les informations qualifiées de “fausses” distillées, ces derniers jours, sur l’état de santé du Président, par “certains” médias étrangers. “Nous sommes persuadés que les Algériennes et les Algériens comprendront qu'à travers la diffusion de fausses informations par certains médias étrangers concernant le président de la République, institution républicaine garante de la stabilité et de la sécurité nationales, c'est en fait l'Algérie qui est visée dans ses fondements républicains, son développement et sa sécurité.” M. Sellal ne nous dit pas pourtant que ce sont les écrits d’un média algérien, dont le responsable de la publication est poursuivi par la justice, qui sont à l’origine de la tempête médiatique et ont fait sortir le gouvernement de son mutisme. Il ne dit pas non plus quand le Président sera de retour en Algérie.

Liberté
K K

Memelius
21/05/2013, 13h23
Sellal va aussi nous sortir qu'il s'est inscrit au marathon de New York aussi si ça continue

Dandy
21/05/2013, 13h42
Oubliez le maroc un peu. C'est une obsession chez vous ou quoi! Demandez simplement à vos caporaux d'appliquer les termes de la constitution (article 88).
Ils vont encore choisir pour vous, un vieux de 78 ans issus des moujahidines pardon des harkis (comme vous les appelez) et proposé par mama frança.



Alors qu'il serait tellement plus digne d'envoyer le fruit d'un coït royal se répandre dans une matrice de circonstance : de se prosterner devant le premier, d'admirer les bijoux qu'offre, révérencieusement la seconde, aux bouchers de Sion et de baiser la main du résultat de l'opération.

Lire un sujet marocain pro-monarchiste parler de dignité citoyenne et de choix démocratiques, c'est comme écouter Stevie Wonder critiquer Rubens.

frisa
21/05/2013, 14h21
Jusqu'a present aucune source ne peut confirmer,l'etat de sante de bouteflika

ahmed67
21/05/2013, 19h31
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est sorti ce mardi de l'hôpital militaire du Val-de-Grace. Il a été transféré dans un établissement parisien du service de santé des Armées pour poursuivre sa convalescence.

Il est sorti de l'hôpital mais va "poursuivre sa convalescence". Le président algérienAbdelaziz Bouteflika est sorti ce mardi de l'hôpital militaire du Val-de-Grace et a été transféré "dans un établissement parisien du service de santé des Armées", a expliqué un porte-parole du service.

Plutôt dans la journée, Le Parisien et L'Opinion avaient donné l'information en indiquant que le chef de l'Etat algérien avait été transféré dans un appartement de convalescence aux Invalides à Paris (VIIe), information qu'ils auraient eu auprès d'un membre du gouvernement français.

Abdelaziz Bouteflika était hospitalisé en France depuis plus de trois semaines, pour un accident cardio-vasculaire.

C'est la quatrième fois depuis 2005, que le président algérien était hospitalisé en France. Ces derniers jours, le flou autour de l'état de santé du président algérien avait entraîné de nombreuses spéculations. A tel point que plusieurs journaux algériens, évoquant le possible "coma" d'Abdelaziz Bouteflika ont été censurés dans le pays.

choucha
22/05/2013, 05h43
http://i39.tinypic.com/2zg7yxj.jpg

choucha
22/05/2013, 05h47
http://i42.tinypic.com/2qxn4u0.jpg

choucha
23/05/2013, 01h21
as9TYng0p6c

Iska
23/05/2013, 10h33
Arrête de poster les mêmes trucs dans deux discussions différentes.

Tu deviens taztaz à la fin .

choucha
23/05/2013, 23h44
S'il s'agit d'un AVC mineur : de toute facon , s'il est aphasique et a peu récupéré , on peut penser qu'il lui faudra l'année pour au moins récupérer un minimum d'élocution... Et un président qui ne parle pas : il y a incapacité à remplir sa fonction sur du long terme !
L'article 88 de la constitution algérienne stipule que :
Art. 88 - Lorsque le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l'impossibilité totale d'exercer ses fonctions, le Conseil Constitutionnel, se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l'unanimité, au Parlement de déclarer l'état d'empêchement.
Le Parlement siégeant en chambres réunies déclare l'état d'empêchement du Président de la République, à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres et charge de l'intérim du Chef de l'Etat, pour une période maximale de quarante-cinq (45) jours, le Président du Conseil de la Nation, qui exerce ses prérogatives dans le respect des dispositions de l'article 90 de la Constitution.
En cas de continuation de l'empêchement à l'expiration du délai de quarante-cinq (45) jours, il est procédé à une déclaration de vacance par démission de plein droit, selon la procédure visée aux aliénas ci-dessus et selon les dispositions des alinéas suivants du présent article.

Gironimoo
24/05/2013, 10h16
Le président Bouteflika dans un état grave
son pays aussi ... et il y a grandement contribué lui et ses ministres

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