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Voir la version complète : Montée du salafisme en Tunisie,guerre au Mali et crise en Libye,L’ALGERIE dans une ceinture de feu


mister-T
21/05/2013, 09h44
A qui profite ce pourrissement? Pour atteindre l’Algérie, il fallait créer un couloir pour servir au transit des terroristes de la Libye.
Le groupe salafiste Ansar Al Charia à l’origine des heurts survenus, dimanche à Tunis, après l’interdiction du congrès de ce mouvement à Kairouan, a été qualifié de terroriste par le Premier ministre tunisien.
Les heurts avaient fait un mort et une quinzaine de blessés, selon un bilan officiel. Initiant un comportement défiant à l’égard du gouvernement, cette organisation avait publiquement appelé à l’assassinat des membres des forces de sécurité, en déclarant carrément la guerre à toute personne qui s’aventurerait à contredire leur doctrine. Pourtant, certains, présentés comme étant des stratèges par des médias, au même titre que des journalistes tunisiens, continuent de prêter cette responsabilité à l’Algérie en soulignant dans leurs interventions que «ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie provient de l’Algérie à l’ombre d’une situation sécuritaire tendue en ce pays»! Mais contrairement à ces assertions rapportées sans la moindre analyse logique, c’est l’Algérie qui continue à affronter la menace terroriste à l’ombre des crises politico-sécuritaires en Tunisie, notamment en Libye considérée comme le fief du salafisme.
Des sources sécuritaires très au fait des nouvelles donnes qui prévalent au niveau de la bande frontalière, confient qu’au moins 10 individus ont été appréhendés au niveau des frontières il y a moins d’un mois pour trafic d’armes et de munitions en provenance de la Tunisie. Nos sources précisent que ces armes sont traditionnelles, cependant! Nul n’ignore que l’Algérie revient de loin et les années 1990 du terrorisme qui faisait l’essentiel de l’actualité nationale sont bien révolues. Pour quelle raison, comment et dans quel objectif, l’Algérie demeure une cible, dès qu’il y a une crise sécuritaire dans un pays surtout voisin? A priori, on veut, comme pour le conflit au Mali, la mêler à un contexte au-delà de ses frontières. Les mêmes sources ne manqueront pas de révéler que l’Algérie avait avisé son voisin de la montée de ce mouvement avertissant sur les conséquences nuisibles sur toute la région. Ennahda, parti au pouvoir de Ghannouchi, a volontairement laissé libre cours aux agissements de cette organisation, pour ne réagir que tardivement.
A qui profite ce pourrissement? Pour atteindre l’Algérie, il fallait créer un couloir pour servir au transit des terroristes de la Libye. A défaut d’exploiter les frontières algéro-libyennes, la Tunisie semblait un axe d’opportunité pour la circulation des armes. Le but est évident, armer le Gspc, branche présumée d’Al Qaîda au Maghreb en phase de disparition et restructurer cette organisation dont le noyau dur est au Mali. Son allié en Tunisie, Ansar Al Charia, dont le chef Abou Iyadh est en fuite, un vétéran d’Al Qaîda en Afghanistan et libéré de prison à la faveur de l’amnistie postrévolutionnaire, avait pour rôle de provoquer le climat pouvant aider à accomplir cette mission.
Beaucoup de stratèges pensent que l’objectif principal dans ce qui se passe est l’Algérie. Après l’échec du plan 1 et relativement à la prise d’otages à Tiguentourine pour déstabiliser le pays, c’est le plan 2 qui prévoit, d’abord des agitations dans un pays voisin et proche! Sinon, comment expliquer que la situation en Tunisie est devenue presque incontrôlable aussitôt après l’échec de Tiguentourine? Comment également expliquer le retour, en ce moment précis, de certaines figures ayant directement été les avocats du terrorisme il y a plus d’une dizaine d’années en se positionnant sur la scène politique par des allégations sur la santé du président? N’est-ce pas les stigmates d’un plan 3? Ou peut-être un complément du plan 2?
Enfin, il y a lieu de rappeler que pas moins de 70 salafistes ont été arrêtés dont le porte-parole d’Ansar Al-Charia, Seif Eddine Raïs, après les affrontements de ce dimanche. Ils ont été arrêtés en Tunisie et nullement en Algérie.

ernestito
21/05/2013, 09h50
@ Mister T,
TU sais certains analyse tunisiens de l'époque, disaient que l'armée algérienne controlaient les groupes terroristes et que leur prochain buts c'était d'en créer aussi.

Il ne faut pas oublier qu'on est passé exactement par le meme chemin que la tunisie. A un détail pres, l'armée avait annulé les élections. En Tunisie, les islamistes dit modéré on gagné mais veulent stopper les islamistes radicaux.
LE probleme au maghreb et dans le monde arabo-musulmans en général, c'est que les gouvernements ne font pas une lutte commune contre ce fléau, préférant accuser l'autre. Or l'intégrisme n'a pas de frontière.
Ne faisons pas la meme erreur que nos voisins lorsqu'ils ont isolé le pays.

mister-T
21/05/2013, 10h10
mais si tu rembobine le terrorisme en ALGERIE avait démarrer bien avant l’annulation des élections , rappel toi les soldats d'afghanistan la djama3a salafia la police islamique , les tribunaux salafistes clandestins , l'attentat contre les casernes de l'ANP celui de goumar notamment

les tunisiens ne sont pas encore arriver à ce stade

mais là n'est pas le sujet , moi ce qui m’inquiète c'est l'ampleur de la menace et la vitesse de propagation , c'est vrai que l'ANP veille et que nous somme les meilleurs au monde en lutte anti terroriste
mais cette situation est intenable à moyen et long terme

anyways , mes hommages aux braves compatriotes de l'ANP qui font un travail remarquable au péril de leur vie pour la sécurité du pays et des ALGERIENS , vous etes des héros

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