Zacmako
05/09/2006, 11h32
La brise du soir.
Un soir, dans cette éternelle nuit sans lune
Toujours aussi obscure, sombre et taciturne
Subitement, est venue la douce brise du soir,
Et a pris place à coté de moi, sans crier gar.
Elle est lointaine mais bien là, la brise du soir,
Envahissante, je la respire, mais ne peux la voir,
Je ne veux y croire, tellement sont loin de moi,
L’avenir, l’espérance et les moments de joie.
As-tu déjà vu un zéphyr dans le désert aride,
Soigner les méfaits de la chaleur torride ?
Mon désert est hélas, bien trop grand pour elle,
Et ma longue nuit est toujours aussi éternelle.
J’ouvre les yeux. Dommage ; je me réveille,
Je sursaute au premier petit rayon de soleil,
Ma brise du soir n’est en fait, qu’un mirage,
Le désert n’est-il pas plein de ces images ?
Je referme les yeux mais mes paupières brûlent,
Je me retourne, je me cache la tête, je recule ;
Mais ce n’était qu’un moment de répit, je crois,
Car j’ai crié dans le désert, mais j’ai perdu la voix…
M - A
Hier 04/09/2006 -
Un soir, dans cette éternelle nuit sans lune
Toujours aussi obscure, sombre et taciturne
Subitement, est venue la douce brise du soir,
Et a pris place à coté de moi, sans crier gar.
Elle est lointaine mais bien là, la brise du soir,
Envahissante, je la respire, mais ne peux la voir,
Je ne veux y croire, tellement sont loin de moi,
L’avenir, l’espérance et les moments de joie.
As-tu déjà vu un zéphyr dans le désert aride,
Soigner les méfaits de la chaleur torride ?
Mon désert est hélas, bien trop grand pour elle,
Et ma longue nuit est toujours aussi éternelle.
J’ouvre les yeux. Dommage ; je me réveille,
Je sursaute au premier petit rayon de soleil,
Ma brise du soir n’est en fait, qu’un mirage,
Le désert n’est-il pas plein de ces images ?
Je referme les yeux mais mes paupières brûlent,
Je me retourne, je me cache la tête, je recule ;
Mais ce n’était qu’un moment de répit, je crois,
Car j’ai crié dans le désert, mais j’ai perdu la voix…
M - A
Hier 04/09/2006 -