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Voir la version complète : Mais où est donc passé Abdelkader Messahel ?


katiaret
20/08/2013, 00h27
L’on se préoccupe certes à juste titre de l’évolution de la santé du président de la République mais l’on oublie qu’un ministre algérien, en l’occurrence Abdelkader Messahel est également malade.
Abdelkader Messahel est un homme de culture, (il a été journaliste) tolérant et qui a apporté beaucoup à l’Algérie. N’avons-nous pas besoin de tolérance, d’un dialogue productif soutenu entre les Algériens malgré notre différence, le plus ignorant étant celui qui prétend tout savoir.
Il a occupé d’importantes fonctions depuis près de 30 ans et sans être exhaustif, il a été notamment en 1971, chef de la section «Mouvements de libération» au ministère des Affaires étrangères, entre 1986-1988 et 1996-1997 , directeur général «Afrique», puis , Ambassadeur d'Algérie au Burkina-Faso, chargé des questions africaines au sein de la mission permanente de l'Algérie auprès des Nations unies à New-York et ambassadeur d'Algérie auprès du Royaume des Pays-Bas. Depuis 2000, il a occupé la fonction de ministre délégué auprès du ministre d'État, ministre des Affaires étrangères, chargé des affaires africaines et par la suite ministre délégué aux Affaires africaines et maghrébines, un poste stratégique du fait de la situation inquiétante au Sahel. Abdelkader est un grand spécialiste des questions africaines et maghrébines.
Le 28 avril 2013, après une visite de travail en Allemagne, Abdelkader Messahel a été victime d’une rupture d’anévrisme, alors qu’il était en mission en Europe, ce qui a nécessité son hospitalisation à Bruxelles et une opération de toute urgence. Selon certaines informations diffusées le 3 mai 2013, hospitalisé à l’hôpital Erasme, il serait sorti du coma. Cependant, depuis pas de nouvelles sur ce ministre de la République. Abdelkader Messahel a disparu des écrans officiels.
Abderrahmane Mebtoul, professeur d’universités

le Matin le 20/08/2013

KHORE
20/08/2013, 11h50
son cas indispose le pouvoir
médicalement parlant, s'il avait rompu son anévrysme en Algérie, il en serait resté sur le carreau.
pour le politique, sa prise en charge à l'étranger ne doit pas s'ajouter à celle de BOUTEF. Il en est de même de quelques autres dirigeants du FLN ou des syndicats.

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