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Voir la version complète : Les savants aussi lisent differemment


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zwina
11/09/2006, 21h57
Ca c'est ce qui te fait plaisir d'interpréter mais j'ai déjà cité 3 savants qui disent le contraire et tu ne m'as pas répondu : qui ment toi ou eux ????

karimbarbu
11/09/2006, 22h04
ZWINA

Voila
attention a ce que tu affirme la prochain Fois
et là tu prouve que tu comprned mal les interprtations, et tu fais Dire a des Svants le Contraire ce qu'ils ont dit

posté par Zwina
Concernant le voile c'est Al Tabari puisqu'il est un savant reconnu et qu'il était le plus proches du sens exact du texte parce qu’ils savaient à quoi le texte faisait allusion avec précision

tu as dis cela parceque tu pensait que TABARI dit que les cheuveux de la femme ne doivent pas etre cacher

Voila ce que dit ATABARI concernant le verset qui parle du Khimar qui doit cacher la Poitrine

Taffssir AT TABARI veset 31 Sourate an-Nour

وَلْيَضْرِبْنَ بِخُمُرِهِنَّ عَلَى جُيُوبِهِنَّ

وقوله : { وليضربن بخمرهن على جيوبهن } يقول تعالى ذكره : وليلقين خمرهن , وهي جمع خمار , على جيوبهن , ليسترن بذلك شعورهن وأعناقهن وقرطهن . 19664 - حدثنا ابن وكيع , قال ثنا زيد بن حباب , عن إبراهيم بن نافع , قال : ثنا الحسن بن مسلم بن يناق , عن صفية بنت شيبة , عن عائشة , قالت : لما نزلت هذه الآية : { وليضربن بخمرهن على جيوبهن } قال شققن البرد مما يلي الحواشي , فاختمرن به . 19665 - حدثني يونس , قال أخبرنا ابن وهب , أن قرة بن عبد الرحمن , أخبره , عن ابن شهاب , عن عروة , عن عائشة زوج النبي صلى الله عليه وسلم أنها قالت : يرحم الله النساء المهاجرات الأول ! لما أنزل الله : { وليضربن بخمرهن على جيوبهن } شققن أكثف مروطهن , فاختمرن به .

je te traduit le passage souligné

avec leur Khimar qu'elles Chachent leurs Cheuveux, leur cous et leur pincements
.

attention a ce que tu dis Zwina

et aprés tout ça, si tu veux suivre l'avis de Gamal al banna ( qui fais le Poid contre tout ceux que j'ai cité selon toi :rolleyes: ) c'est Ton affere ;)

Calamars
11/09/2006, 22h05
ce post me choque
pour les mariges en tous cas je ne savais pas qu'il pouvait y en avoir autant

en fait trés honêtement, qu'est ce qui différencie cette femme épousé par zawedj ché plus quoi et une maitresse attitrée ???
l'islam a donné le droit à l'homme d'avoir une femme ohhhh non 2 ehhhh non 3 plutot 4 et ensuite allez un CDD (on ne sait jamais) zawedj elmutâ et aussi un spécial cadeau : un autre CDI -mais super : sans engagements :mrgreen: moi qui croyais que le "sans engagements" était une invention et maintenant une tradition occidentale :lol: et en plus elle doit renoncer à tous ses droits d'épouse (maiiiiiiiiiiis non c'est pas une maitresse)

c'est merveilleuxxxxxxxx si ce n'est pas de la parité qu'est ce que c'est

karimbarbu
11/09/2006, 22h14
je tien a te souligné une Chose que je vien de m'apercevoir

Obcerve ce passage dans le même Taffsir la Haut

عن عائشة زوج النبي صلى الله عليه وسلم أنها قالت : يرحم الله النساء المهاجرات الأول ! لما أنزل الله : { وليضربن بخمرهن على جيوبهن } شققن أكثف مروطهن , فاختمرن به


regarde l'attitude desfemmes Musulmanes (les Vrais musulmanes) a l'ere du Prophete

Aicha Raconte que dés que le Verset 31 sourate An-Nour (celui qui parle du Khimar) est descendu, les femmes n'ont pas posé des questions, dans la Rue même elles ont déchiré le surplu de l'eur vetement pour cacher leur tete !!!
tout de suite !!

:D

Calamars
11/09/2006, 23h34
Aicha Raconte que dés que le Verset 31 sourate An-Nour (celui qui parle du Khimar) est descendu, les femmes n'ont pas posé des questions, dans la Rue même elles ont déchiré le surplu de l'eur vetement pour cacher leur tete !!!

c'est pas "Aicha" qui raconte ce sont des milliers d'hommes qui raconte que aicha racontait en ce temps là que ..........

dans la Rue même elles ont déchiré le surplu de l'eur vetement pour cacher leur tete !!!

je suis curieuse de savoir ou se trouvait le suplus de vetement

mais je constate une chose c'est que pour les musulmans il y'a une seule chose triiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii importante et sur laquelle faut pas arreter de couler de l'encre c'est la femme

les questions les + fréquentes : combien j'pe en avoir, vierges pas vierges, hidjab pas hidjab , cheveux pas cheveux ..........ect je sais pas pourquoi d'autres peuples pensent au savoir, à l'économie, à la science c'est d'une banalité devant la femme

zwina
12/09/2006, 10h15
Ce dont tu parles n'est pas une sourate mais un hadith rapporté... ;) Je t'ai cité toutes les sourates où il est question d'hidjab dans aucunes de ces sourates il ne s'agit de voile portée par des femmes mais de rideaux servant à protéger l'intimité.... Le khimar n'a pas la mêmé définition aujourd'hui et à l'époque du prophète, le khimar servait uniquement à cacher la poitrine et ce mot n'est prononcé qu'une fois dans le Coran ce qui démontre bien que ce n'était pas l'essentiel.

zwina
12/09/2006, 11h52
Parmi les contemporains, il nous faut évoquer le Cheikh érudit, savant du Hadith, Muhammad Nassiroudine Al Albani . Nous ne lui connaissons pas d'égal à l'époque contemporaine du point de vue de l'intérêt qu'il a accordé à la science du Hadith et de ses nombreuses lectures dans ce domaine. Il n'a pas été épargné, ayant écrit des choses que beaucoup considèrent comme des erreurs de sa part. Prenons par exemple son intérêt pour la question du voile et sa déclaration selon laquelle le voile du visage de la femme n'est pas obligatoire, mais recommandé.

zwina
12/09/2006, 12h09
Shaykh Al Islam Ibn Taymiyyah (728H) a dit : « Parmi ce qu'il convient de savoir, il y a le fait que les différentes sectes doivent être classés selon leur degré (de transgression) : parmi eux, il y en a qui transgressent la Sunna sur des fondements majeurs, tandis que d'autres transgressent la Sunna sur des détails de moindre importance. Il y en est qui ont critiqué et réfuté les groupes qui étaient plus éloignés de la Sunna qu'eux. On peut donc les louer pour ces corrections qu'ils ont apportées et leur défense de la vérité, tout en signalant, d'une part que ces corrections portent sur des points mineurs, et que d'autre part ils méconnaissent bien souvent une partie de la vérité et y ajoutent des élements erronés. C'est ainsi qu'ils réfuteront une grande innovation avec une innovation de gravité moindre, et corrigeront une grave erreur par une erreur qui l'est moins. C'est le cas d'un certain nombre d'adeptes de la scolastique qui se réclament des gens de la sunna et du rassemblement.

Si ces gens ne font pas de leurs innovations un critère de distinction qui les sépare du reste de la communauté des musulmans et sur la base duquel ils scellent des alliances ou témoignent de l'hostilité à ceux qui s'en écartent, ils se rendent coupables d'une erreur, mais ce genre d'erreur est de ceux qu'Allah :swt: pardonne aux croyants. C'est ainsi que de nombreux prédécesseurs, et des Imams, sont tombés dans ce genre d'erreurs. Ils ont tenu par exemple des propos sur la base de l'Ijtihad qui contredisent les textes du Coran et de la Sunna. Contrairement à celui qui prend pour allié quiconque est d'accord avec lui, voue l'inimitié à quiconque s'oppose à lui, crée la discorde dans la communauté musulmanes, traite de mécréant et de pervers toute personne qui le contredit tout en épargant celui qui est d'accord avec lui sur les questions de points de vue et les Ijtihad et rend licite la guerre contre quiconque n'est pas de son avis en dehors de ceux qui sont d'accord avec lui. Ceux-ci font partie des gens de la discorde et de la division. » (Majmou' Al Fatawah 3/348-349)

Merci Ibn Tamya ;)

zwina
12/09/2006, 12h15
L'Imam Al Dhabi (748H) a dit : « S'il s'agit d'un grand Imam de la science, qui a émis beaucoup d'avis justes, recherche activement la vérité, possède une vaste science et une grande intelligence, si sa vertu et sa piété ainsi que sa conformité à la voie du Prophète :saws: sont attestées, on doit lui pardonner ses faux-pas ; nous ne devons pas le traiter d'égaré, le rejeter et oublier tous ses mérites ! Mais nous ne devons pas non plus le suivre dans son innovation et son erreur, et nous devons espérer pour lui qu'il se repente » (Siyarou A'lamin Noubala 5/271)

Il a également dit : « Si, à chaque fois qu'un Imam commet une erreur bénigne dans son ijtihad sur les questions singulières, nous nous dressions contre lui, le traitions d'innovateur et le mettions en quarantaine, ni Ibn Nasr, ni Ibn Manda, ni ceux qui sont plus grands encore que ceux deux là n'y auraient échappé. C'est Allah qui guide la créature vers la vérité, et Il est le Plus Miséricordieux des miséricordieux. Nous implorons la protection d'Allah contre la passion et la rudesse » (As Siyar 14/39-40)

Il a également dit : « Si nous humilions et traitions d'innovateur toute personne qui commet une erreur dans son Ijtihad – tout en ayant une foi correcte et en s'efforçant de suivre la vérité -, très peu d'Imams trouveraient grâce à nos yeux ; qu'Allah leur fasse miséricorde par Sa grâce et Sa générosité » (As Siyar 14/376)

Il a aussi ajouté : « Nous aimons la Sunna et ses adeptes, nous aimons le savant proportionnellement à sa fidélité à la Sunna et ses nobles qualités. Nous n'apprécions pas en revanche les innovations qu'il a introduites en se fondant sur une interprétation hypothétique. Ce qui compte c'est le nombre et l'étendue de ses mérites » (As-Siyar 20/46).

Ibn Al Qayyim (751H) a dit : « Avoir conscience et connaissance du mérite des Imams de l'Islam, de leur prestige, de leurs droits, de leurs rangs, de leurs mérites, de leur savoir et de leurs conseils, des œuvres qu'ils ont accomplies pour Allah et Son Messager, n'implique pas que l'on accepte tout ce qu'ils ont dit ; s'il se trouve qu'ils n'ont pas pris en compte dans une de leurs fatwah un enseignement du Messager :saws: qu'ils ignoraient et ont émis par leur propre raisonnement un jugement contraire à la vérité, on ne doit pas pour autant rejeter leurs avis en bloc, les rabaisser et les calomnier. Ce sont là deux attitudes injustes et loin du juste-milieu. La bonne voie se trouve à mi-chemin. Nous ne devons donc pas les traiter de pécheurs, pas plus que nous devons les considérer comme infaillibles (…). Celui qui est vraiment versé en sciences religieuses sait indubitablement que le grand savant qui marche d'un bon pas dans le sentier de l'Islam et y laisse des empruntes bénéfiques, peut, malgré la bonne place dont il jouit dans l'Islam et aux yeux de ses adeptes, faire un faux-pas, et il est excusé pour cela ; bien mieux, il est récompensé pour son Ijtihad. Il n'est donc pas permis qu'on le suive dans ce faux-pas, mais il n'est pas non plus permis de rabaisser son rang et son titre d'Imam dans les cœurs des musulmans » (I'lamoul Mawaqine 3/295).

Ibn Rajab Al Hanbali (795H) a dit : « Allah refuse l'infaillibilité à tout autre livre que Son Livre ; la personne équitable est celle qui pardonne à un individu les quelques erreurs qu'il a commises, au regard de ses nombreux avis justes » (Al Qawa'id pg 3)

zwina
12/09/2006, 12h36
imam Malik

L’Imâm Mâlik vécut sous le Califat des Omeyyades, puis celui des Abbassides. Les historiens rapportent qu’il fut flagellé, châtié et humilié sous le Califat de Abû Ja`far Al-Mansûr, et avancent pour cela différentes raisons.
l’Imâm Mâlik enseignait un hadîth établissant qu’un serment prêté sous la contrainte est nul. Al-Mansûr n’aimait pas que ce hadîth soit diffusé, de peur que ses adversaires en profitent pour se débarrasser de l’allégeance forcée qu’ils lui avaient prêtée. Il aurait ordonné à l’Imâm Mâlik de ne pas enseigner ce hadîth et le refus de Mâlik aurait entraîné le châtiment qu’il a subi.
La nouvelle serait parvenue à Al-Mansûr qui fit venir Mâlik, en 147 A.H., et lui infligea l’épreuve du fouet au point que son épaule se déboita.
Il se référait au Coran, la Sunna , les œuvres et actions des gens de Médine. L’imam Malik se fia à l’avis de plusieurs personnes sur une question et non sur l’avis d’une seule personne tel que ‘Omar Ibn Al Khattab et ‘Ali Ibn Abi Talib .

zwina
12/09/2006, 13h25
Cheik Mohamed Sayed Tantawi : La prestigieuse institution d’Al-Azhar souhaite la bienvenue à Monsieur le ministre de l’intérieur français. Elle souhaite aussi la bienvenue à la délégation qui vous accompagne. Je souhaiterais que vous transmettiez les salutations de cette prestigieuse institution d’Al-Azhar au Président Chirac ainsi qu’au peuple français.

J’ai l’honneur de porter à votre connaissance, Monsieur le ministre, quelques explications sur la chari’a :

La première explication est que la chari’a islamique est fondée sur le fait de donner à chaque ayant droit, son dû.

La deuxième explication, est que la question du voile, en ce qui concerne la femme musulmane, est une obligation divine. Si jamais elle fait preuve de négligence quant à l’observation de cette prescription. Allah la jugera en lui demandant de rendre des comptes à ce sujet. Aucun musulman qu’il soit gouverneur ou gouverné ne peut s’y opposer. Nous ne permettons pas aux autres (lighayrina litt : « autres que nous ») d’intervenir dans nos affaires en tant que pays musulman. Cependant, si la femme musulmane réside ailleurs que dans un pays musulman, (comme la France par exemple), et que les responsables de ce pays, décident d’adopter des lois opposées au port du voile , c’est leur droit le plus absolu.
Je répète, c’est leur droit, et je ne peux m’y opposer en tant que musulman. Car ce ne sont pas des musulmans. Dans ce contexte précis, lorsqu’une femme musulmane se conforme aux lois d’un pays non musulman, du point de vue de la chari’a islamique, elle se trouve dans le statut de personne contrainte. Et le Saint Coran, qui est la référence de la Oumma (nation musulmane) dit à ses adeptes : « Allah vous a seulement interdit la bête morte, le sang, la viande de porc et tout animal sur lequel on aura invoqué un autre nom que Allah ». Dieu affirme : « Quiconque en consomme toutefois par ce qu’il est contraint (par nécessité), non par insolence non plus par transgression, nul pêché ne lui sera imputé. Allah est celui qui pardonne, Il est Miséricordieux » (sourate 2, verset 173)

Tout comme je ne permets pas à un non musulman d’intervenir dans mes affaires de musulman, je ne me permets pas également en tant que musulman d’intervenir dans des affaires non musulmanes
*

Nicolas Sarkozy : Si le grand Imam Mohamed Tantawi me le permet, je voudrais, à la suite de sa déclaration, faire deux remarques. D’abord je suis heureux de pouvoir m’entretenir avec Son Excellence le Dr Mohamed Tantawi qui dirige cette prestigieuse institution d’Al Azhar. J’ai beaucoup de respect pour la personne et pour le rôle que joue le grand Imam d’Al Azhar, ainsi que pour la sagesse dont il a toujours su faire preuve. Le dialogue entre les cultures et entre les religions est nécessaire. Je voudrais qu’il n’y ait pas d’ambiguïté entre nous. Nombre de nos compatriotes français sont musulmans. L’Islam de France est devenu, avec le temps, l’une des grandes religions pratiquées en France et je voudrais dire au grand Imam que pas une seule nation européenne n’a fait autant que la France pour garantir les libertés de pratique religieuse des musulmans de France.

Cela s’est traduit, au mois d’avril dernier, par la création du Conseil français du culte musulman. Ainsi, les musulmans de France, comme les catholiques de France, comme les protestants de France, comme les juifs de France, sont représentés par une institution, prennent la parole et se voient reconnaître les mêmes droits que les autres religions.

Oui, je l’affirme, les musulmans pratiquants de France ont les mêmes droits que les pratiquants et les fidèles de toutes les autres religions pratiquées en France. La France donne l’exemple du respect et de la considération pour une minorité religieuse. J’aimerais être certain que partout dans le monde toutes les minorités religieuses ont autant de droit que les musulmans de France en ont depuis que le Conseil français du culte musulman a été installé. Le président de la République l’a dit : "L’Islam est une religion de France et les musulmans de France doivent pouvoir prier et pratiquer comme toutes les autres religions".

Mais, amis de cette prestigieuse institution d’Al Azhar, il n’y a pas de droits sans devoirs. Si les musulmans de France ont les mêmes droits que les autres fidèles, ils ont les mêmes devoirs.

Nous sommes attachés en France à la laïcité. La laïcité, c’est la neutralité de l’enseignement public pour tout le monde. Il ne s’agit pas de désigner spécialement les musulmans. La laïcité s’applique aux catholiques, aux juifs, à tous les pratiquants. A l’école publique française on ne porte pas de signes ostensibles d’appartenance à une religion. Il ne faut pas y voir une humiliation à l’égard de qui que ce soit. Il ne faut pas y voir un manque de respect pour votre religion. Il faut que vous compreniez que la laïcité c’est notre tradition, c’est notre choix.

Et je veux remercier le grand Imam d’Al Azhar d’avoir indiqué que dans un pays laïc et non musulman, le devoir de chacun c’est de respecter la loi de ce pays. Et il peut être assuré que la contrepartie du respect de la loi du pays c’est la garantie pour les musulmans pratiquants de France qu’ils auront les même droits que les autres.

joandemilan
12/09/2006, 13h57
=== Moderation ===
Hors sujet et pollution de topic. Respectez le sujet du topic et le règlement du forum, svp.

zwina
12/09/2006, 14h19
Cheick Al Tantawi est un savant reconnu ou pas ????? (pour toi)

zwina
14/09/2006, 11h24
Le Visage N’est Pas Une Awrah*

Article traduit du livre de Cheikh Muhammad Al-Ghazâlî intitulé Les Problèmes de la Femme Entre des Traditions Stagnantes et des Traditions Etrangères.

(*awrah" désigne les parties du corps de l’homme ou de la femme qu’il est canonique de couvrir par un vêtement.)

"Un jour, je rencontrai un quadragénaire au ton vif. Il s’adressa à moi tout excité : "Est-ce toi qui donne la fatwa stipulant que le visage de la femme et sa voix ne sont pas une `awrah ?"
- Je répondis calmement : "Oui".
- Il dit : "Ne crains-tu pas Allâh ?"
- Je dis : "Je te recommande ainsi qu’à moi-même de craindre Allâh..."
- Il dit : "L’opinion que tu donnes aux gens est erronnée et tu devrais te repentir !"
- Je dis : "Je ne suis pas le seul fautif car les grands exégètes m’ont précédé à cette erreur comme m’y ont précédé les narrateurs de dix hadîths authentiques et ont partagé mon tort les imâms des quatre écoles de jurisprudence ainsi que nombre d’autres écoles du fiqh. Je tiens ma fatwa de tous ces gens et je les ai suivi dans leur erreur. Et je n’éprouve aucune honte si nous faisons tous l’objet d’une même accusation..."
- Il s’étonna : "Mais que dis-tu ? Tous ces gens sont d’avis que le visage de la femme et sa voix ne sont pas une `awrah ?
- Oui, dis-je, mais vous préférez les traditions qui règnent et vous vous agrippez aux opinions récusées. Puis, supposons qu’il y ait deux opinions sur cette question et que je choisisse l’une des deux opinions, à quoi bon la colère et l’insolence ? As-tu entendu le hadîth de Salmân et Abû Ad-Dardâ’ ?
- Non !, dit-il.

- Ecoute, dis-je : Al-Bukhârî rapporte d’après Abû Juhayfah : "Le Prophète - que la paix et les salutations de Dieu soient sur lui - a scellé une fraternité entre Salmân Al-Fârisî et Abû Ad-Dardâ’... Salmân rendit visite à Abû Ad-Dardâ’ un jour et trouva Umm Ad-Dardâ’ négligée - portant des habits dépourvues de beauté. Il lui dit : "Que t’arrive-t-il ?" - "Pourquoi cette apparence [repoussante] ?" - Elle répondit : "Ton frère Abû Ad-Dardâ’ ne manifeste pas d’intérêt pour les femmes ( !)".
Abû ad-Dardâ’ rentra et fit à manger puis il dit à Salmân : "Mange car, moi, je jeûne." Salmân dit : "Je ne mangerai pas sans toi" Alors il mangea - il rompit son jeûne pour honorer l’invité. Quand la nuit tomba, Abû Ad-Dardâ’ se leva pour prier mais Salmân lui dit de se coucher alors il se coucha. Puis, il se leva à nouveau mais une fois de plus Salmân lui dit de se coucher et Abû Ad-Dardâ’ d’obéir. A la fin de la nuit, Salmân le réveilla et ils prièrent tous ensemble. Puis salmân dit : "Ton Seigneur a des droits sur toi, et tu as des droits sur toi-même et ta femme a des droits sur toi, alors donne à chacun ce qui lui revient de droit. Abû Ad-Dardâ’ alla voir le Prophète et lui raconta cette histoire. Alors, le Prophète lui dit : "Salmân a raison".

Et ce qui m’intéresse dans ce récit c’est le dialogue qui eut lieu en son début. Car si un tel échange avait lieu de nos jours, on aurait passé l’invité à tabac et assassiné la femme ! On dirait à l’homme : "Pourquoi regardes-tu les vêtements de l’épouse ? Et à quoi rime ta remarque non sollicitée ? Et on dirait à l’épouse : "Comment se fait-il que tu te plaignes de ton mari et que tu dévoiles de la sorte son désintéressement envers toi ?"

Mais les mentalités (al-fitrah) étaient saines à l’époque des compagnons et excluait toute idée déplacée. Seulement, quand les esprits se sont pollués, le poète dit :


idhâ sâ’a fi`l ul-mar’i sâ’at dhunûnuhû wa saddaqa mâ ya`tâduhû min tawahhumi

Traduction :

Quand les oeuvres de l’individu deviennent mauvaises,
ses pensées le deviennent aussi,
et il croit les illusions auxquelles il est accoutumé.

Tizinissa
14/09/2006, 11h30
Bonjour tout le monde,

Bien sûr que les savants lisent et interpretent certains choses differament. C'est non seulement connu mais c'est aussi l'une des bases et raisons fondamentales qui ont menées a la science de la theologie musulman.

Cette difference est on ne peut plus clair dans l'adoption des pays musulmanes de doctrines (interpretaion) differentes l'un de l'autre. Au Maghreb le rite malikite, en egypte et Turquie Hanafites ...etc

Il faut juste preciser que cette diffirence d'interpretation ne touche pas le côté de la foi mais uniqument la Chariâa ( droit civil) comme dans les exemples cités dans ce topic.

zwina
14/09/2006, 14h40
C'est bien que tu le précises aussi ;) Comme ça on est au moins deux :D