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Camouflet pour Bush au Sénat

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  • Camouflet pour Bush au Sénat

    Nouveau revers pour Bush en effet malgré une menace de véto de Bush, la commission de la défense du Sénat qui a reçu le soutien de Colin Powell , a désavoué son projet de loi sur le traitement des prisonniers suspects de terrorisme.

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    La fronde monte au sein du camp républicain contre George W. Bush. Une commission mixte du Sénat a préféré adopter jeudi une proposition de loi sur le traitement des prisonniers, différente de celle voulue par la Maison Blanche.

    George W. Bush s’était pourtant rendu en personne au Congrès pour y rencontrer une délégation de sénateurs républicains, afin de s’assurer de leur soutien à sa loi, et menacer de veto «tout texte de loi qui ne permettrait pas» à la CIA de poursuivre son programme d’interrogatoires de suspects de terrorisme. Le texte du président prévoyait d’interdire l’usage de la torture par les soldats américains, comme l’avait exigé la Cour Suprême, mais laissait une certaine latitude à la centrale de renseignements.

    Les menaces de Bush n’ont pas empêché, quelques heures plus tard, la commission sénatoriale des Forces armées, de rejeter ce texte pour le remplacer par sa propre proposition de loi. Par 15 voix contre 9, les sénateurs ont adopté un projet de loi qui limite notamment l'usage des preuves par ouï-dire ou obtenues sous la contrainte.

    Colin Powell critique l’administration Bush

    Ce texte alternatif, que le Sénat discutera la semaine prochaine, a pu être voté grâce au ralliement d’un certain nombre de républicains. Deux figures du «Grand Old Party», la sénatrice Lindsay Graham et l’influent John McCain, opposant déterminé à la pratique de la torture, ont convaincu la majorité de la commission. A commencer par son président, lui aussi le sénateur républicain de Virginie, John Warner.

    A l’issue cette réunion, McCain n’a pas hésité à dénoncer devant des journalistes le «lobbying» du directeur de la CIA, Michael V. Hayden, en faveur d’une immunité renforcée pour ses agents, déclarant qu’il «essayait de protéger la réputation de son agence au détriment de celle de l’Amérique ».

    Pire encore pour la Maison Blanche, Colin Powell, ancien Secrétaire d’Etat de Bush est lui aussi entré dans la bataille. Dans une lettre brandie par John McCain, il se dit opposé à la volonté du président de redéfinir la Convention de Genève et estime que «le monde commence à douter du bien-fondé moral de notre combat contre le terrorisme». L’administration Bush a répliqué par une autre lettre, signée de Condoleeza Rice, et qui assure que la loi de la Maison Blanche «contribuera à prouver à nos partenaires internationaux notre attachement au respect» de cette convention.

    Cet épisode tombe d’autant plus mal que les élections de mi-mandat, prévues en novembre, s’annoncent difficiles pour les Républicains. Selon un sondage Ipsos pour l’Associated Press, 51% des électeurs américains voteraient Démocrate si le scrutin avait lieu demain, contre 39% pour les républicains.

    Par Le figaro

  • #2
    Colin Powell critique l’administration Bush
    il aurait du désavouer cette administration quand il servait sous cette meme administration, n'est ce pas lui qui avouait faussement, que l'Iraq possedait des armes de destruction massive.?

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