Zacmako
21/09/2006, 07h34
Demain grand-père reviendra...
A la petite Hadjer Z.qui n’a pas supporté
L’emprisonnement injuste de son grand-père
Petite, elle ne s’ouvrira pas la porte que tu regardes,
Grand-père ne viendra pas, il est sous bonne garde.
Descends de cette fenêtre et viens sur mes genoux,
Je te parlerai de lui, mais seulement entre nous.
Il n’a pas eu comme toi, la chance de connaître
Son père... mais descends vite de cette fenêtre,
Viens par là, petite, et surtout ne pleure pas,
D’ici, s’il viendra, on entendra ses pas...
Il est aujourd’hui cloîtré entre quatre murs,
Mais injustement, crois-moi, tu peux en être sûre
Ces barreaux ne seront bientôt qu’un souvenir,
Que nous oublierons très vite, les jours à venir.
Dans la souffrance, il a vécu orphelin,
Il a forgé sa vie de ses propres mains.
Parent du pauvre, il donnait sans compter ;
Quand tu grandiras, fière, tu pourras le raconter.
Du droit chemin, humblement, il ne s’est jamais écarté,
Ni de la foi, ni des lois que Dieu nous a montré.
Il a toujours été un bel exemple, un modèle,
Une clarté dans les ténèbres, une lueur, une chandelle.
Petite, le jour s’éclipse, la lune vient de naître.
Il faut fermer la porte et les volets de la fenêtre,
Vas dormir, Grand-père ne viendra pas ce soir,
Mais demain, auprès de toi, il va venir s’asseoir.
M A
15.04.97
A la petite Hadjer Z.qui n’a pas supporté
L’emprisonnement injuste de son grand-père
Petite, elle ne s’ouvrira pas la porte que tu regardes,
Grand-père ne viendra pas, il est sous bonne garde.
Descends de cette fenêtre et viens sur mes genoux,
Je te parlerai de lui, mais seulement entre nous.
Il n’a pas eu comme toi, la chance de connaître
Son père... mais descends vite de cette fenêtre,
Viens par là, petite, et surtout ne pleure pas,
D’ici, s’il viendra, on entendra ses pas...
Il est aujourd’hui cloîtré entre quatre murs,
Mais injustement, crois-moi, tu peux en être sûre
Ces barreaux ne seront bientôt qu’un souvenir,
Que nous oublierons très vite, les jours à venir.
Dans la souffrance, il a vécu orphelin,
Il a forgé sa vie de ses propres mains.
Parent du pauvre, il donnait sans compter ;
Quand tu grandiras, fière, tu pourras le raconter.
Du droit chemin, humblement, il ne s’est jamais écarté,
Ni de la foi, ni des lois que Dieu nous a montré.
Il a toujours été un bel exemple, un modèle,
Une clarté dans les ténèbres, une lueur, une chandelle.
Petite, le jour s’éclipse, la lune vient de naître.
Il faut fermer la porte et les volets de la fenêtre,
Vas dormir, Grand-père ne viendra pas ce soir,
Mais demain, auprès de toi, il va venir s’asseoir.
M A
15.04.97