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zwina
29/09/2006, 00h52
Crois tu que Ibn Sina ou Ghazali ont voulu plaire à l'occident ????? Ce n'est pas plaire ni même vouloir plaire mais discuter au moins d'égal à égal ce qui permettra à beaucoup d'éviter de nous seriner l'histoire des éternels persécutés......

houmaiz
29/09/2006, 01h01
Crois tu que Ibn Sina ou Ghazali ont voulu plaire à l'occident ????? Ce n'est pas plaire ni même vouloir plaire mais discuter au moins d'égal à égal ce qui permettra à beaucoup d'éviter de nous seriner l'histoire des éternels persécutés......
ça me convient et je suis meme d'accord
mais dans ton post precedent on avait l'impression que tous nos bonne actions devraient déverser dans un seul but celui de changer le stéreotypes des occidentaux à notre égard.

bent-elbiar
29/09/2006, 01h23
voila tu as exprimé l'idée que j'ai voulu vehiculer dans mes messages ,mais aussi j'ai voulu expliquer que notre mode de vie "religion" doit imperativement trouver adequation avec le monde moderne dans lequel nous sommes amené à cotoyer sans pourtant porter atteinte à notre foi et notre estime de nous meme par consequent .
merci et bonsoir ts le monde
saha shorkoum

nabilou
29/09/2006, 02h40
Merci zwina,je suis heureuse d'entendre de belles paroles par une personne cultivé comme toi

Hummmm,la je crois que tu parle un peu trop vite,si tu aurait entendu se qu'elle disait sur le saint coran (dans le topic verset satanique) tu verra qu'elle ne connait rien sur l'islam,et pire elle te contradirai et chercherai a t'induire en erreur...

Beaucoup de personne lui ont demander des preuves,et depuis elles sont rester lettres mortes!!

TouTi
29/09/2006, 05h51
ça devient une obsession vouloir plaire au occidentaux, si on fait qlq chose de bien c'est avant tout pour notre bien et notre salut, et il ne faut surtout pas s'attendre à une reconnaissance des occidentaux car ça n'arrivera jamais, il suffit de lire l'histoire pour s'en rendre compte.
De tout temps l'occident a occulté les aspects positifs et les contribution majeurs de notre civilisation.

Bien dit ... on n'a pas à faire les paons ... de toute façons ça ne servira à rien ...

Vouloir plaire ... lol

TouTi
29/09/2006, 05h52
Hummmm,la je crois que tu parle un peu trop vite,si tu aurait entendu se qu'elle disait sur le saint coran (dans le topic verset satanique) tu verra qu'elle ne connait rien sur l'islam,et pire elle te contradirai et chercherai a t'induire en erreur...

Beaucoup de personne lui ont demander des preuves,et depuis elles sont rester lettres mortes!!

Va jeter un oeil sur l'islam et la femme ... tu vas voir, à en voir les MP que j'ai reçu, c'est très rigolo ... :mrgreen:

Sinon, pour rester dans le sujet, la meilleure façon de réagir face aux critiques de l'islam, c'est de connaître l'islam ... y'a pas meilleure defense ... ;)

Tafsut
29/09/2006, 06h50
Comment doit-on réagir aux critiques face a l'islam (http://showthread.php?p=477486#post477486) ?

J'ai toujours pensé qu'une critique quelle qu'elle soit me faisait travailler le cerveau. Chaque fois que quelqu'un ébranle ma conception des choses, je le remercie quoi qu'il dise car il participe à ma propre évolution, même si son but n'est pas recherché.

Si en me soumettant une critique, je ressens de la haine, de la colère, de la joie, du calme, de l'indifférence... tous ces sentiments préexistaient en moi.

Si je me contrôle en prenant pour moi cette critique et en me posant à moi même la question, j'ai toutes les chances de faire évoluer ma pensée.

Alors en résumé, je réagis à la critique sur l'islam (si tant est que ce soit ma religion car cette question concerne toutes les croyances) en remerciant systématiquement celui qui critique et quelle que soit sa critique.

Je suis responsable de ma réaction.

Tafsut
29/09/2006, 07h17
Si on arrivait à leur enlever cette arme qui est la misère, on pourrait apaiser la violence et arrêter la critique de l'Islam. Mais pour cela il faut éliminer tous les hypocrites qui oeuvrent pour leurs intérêts personnels......

La misère est une institution étatique de contrôle des peuples. La plupart des pénuries sont créées artificiellement afin de créer des marchés parrallèles et assurer à des systèmes constitués en mafia l'assurance d'écouler la marchandise au prix le plus élevé.

Le peuple qui accepte cela est responsable.

Prenons un pays comme l'Algérie. Il a les moyens d'endiguer la crise, mais cela n'intéresse en rien les dirigeants. La religion est également instrumentalisée pour abaisser les tensions. Quand on habitue un peuple à accepter aveuglément tous les préceptes, il est prêt à tout supporter. Désolée si je vous choque mais réfléchissez-y.
Près de 70 Milliards de DOLLARS en caisse (officiellement... officieusement, il faut compter beaucoup plus mais admettons). Est-ce que le peuple en goûte le bienfait ? Non. Est-ce une fatalité ? Non. Est-ce que le peuple le croit ? Oui. Est-ce l'argent du peuple ? Oui. Est-ce que le peuple est responsable ? Oui.

Je parle là du vrai sens du mot responsabilité.

Il faut bien être sûr qu'il y a sur terre de la place pour tous et de quoi nourrir tout le monde. Mais on nous enfonce le contraire et des peurs chaque jour afin de plier les esprits...

La question de la critique est importante. Il faut désapprendre et apprendre à penser par soi-même. Cela n'intéresse aucun état au monde ni aucune confession. 80% des richesses appartiennent à une poignée de personnes sur cette terre... Ça, c'est une réalité.

TouTi
29/09/2006, 09h44
Tafsut: je ne suis pas d'accord avec toi ... les remerciés signifie leur donner raison ... et ne pas être capable d'argumenter et leur montrer qu'ils ont tord ...

Imagine que quelqu'un rapplique et se mette à critiquer ce auquel tu tiens le plus au monde (ton père, ta mère, ta femme ...etc), tu vas te contenter de dire: merci pour la critique?

Tu me diras peut être oui, et c'est ton droit ...

Mais je ne pense pas que ça fasse avancer quoi que se soit ...

kahina1981
29/09/2006, 09h47
oui c vrai je pense que si tu peut pas repondre il faut juste s'abstenir de pour ne pas dir de betise parceque a chaque fois c pareil on s'exprime tres tres mal

bent-elbiar
29/09/2006, 09h54
touti bonjour
une mere
un pere
une soeur
un frere
mechi kifkif
tu sais qui ils sont .
il faut tenir seulement un langage de justice
un coup de boule à la zidane et s'excuser ensuite comme si de rien n'etait . :)

TouTi
29/09/2006, 10h02
touti bonjour
une mere
un pere
une soeur
un frere
mechi kifkif
tu sais qui ils sont .
il faut tenir seulement un langage de justice
un coup de boule à la zidane et s'excuser ensuite comme si de rien n'etait . :)

Tu en connais beaucoup qui serait capable de se taire lorsque qu'on touche à ce qu'ils ont de plus chers?

Moi pas ...

Pour la religion, c'est plus grave, car, il n'y a pas que notre petite personne qui rentre en compte ...

Perso, l'islamophobe de bas etage peut se lever tôt pour me convaincre que l'Islam est une mauvaise religion ... mais mon cas n'est pas celui de tout le monde ... il y a beaucoup de personne, qui du fait de leur manque de connaissance sur la religion (ceci n'est pas une critique), sont très influensables ... il est de notre responsabilité de faire en sorte, qu'au moins, ils ne croivent pas ces haineux et qu'ils aient le reflexe de chercher par eux même la vérité ...

N'est on pas sensé être souder entre musulman?

Putxi
29/09/2006, 12h12
Je vous laisse lire, ça se passe de commentaires...


Robert Redeker
Le Figaro
Robert Redeker (Philosophe. Professeur au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville. Va publier Dépression et philosophie (éditions Pleins Feux).

Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.
L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.
Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de «troubles à l’ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l’ordre public» que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.
Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.
Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen «d’idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.
Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».
D’autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».
Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.
Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.
La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.
Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein.

safyo
29/09/2006, 12h21
Mais la première reaction je pense est ecouter .

Il faut beaucoup ecouter .

Ce n'est pas parce que quelqu'un n'est pas musulman qu'il ne faut pas l'ecouter .

Bien au contraire ..

Les musulmans ont enormement de choses à apprendrent .

En philosophie surtout .

Il y a très peu de debat philosophique chez les musulmans .

Et c'est très dommages .

Car le poids qu'ils recherchent s'evapore dans l'obscur .

Et il est très difficile de pesé le leger .

adnocturne
29/09/2006, 16h08
http://fr.news.yahoo.com/060925/340/56usj.html

Tafsut
29/09/2006, 17h19
Tafsut: je ne suis pas d'accord avec toi ... les remerciés signifie leur donner raison ... et ne pas être capable d'argumenter et leur montrer qu'ils ont tord ...
Imagine que quelqu'un rapplique et se mette à critiquer ce auquel tu tiens le plus au monde (ton père, ta mère, ta femme ...etc), tu vas te contenter de dire: merci pour la critique?
Tu me diras peut être oui, et c'est ton droit ...
Mais je ne pense pas que ça fasse avancer quoi que se soit ...

Azul Touti,
je prends le mot critique à son vrai sens... Sinon, il faut changer l'énoncé en disant insulte.
Critique, c'est dans l'optique de questionner un sujet.
Tu ne remets jamais en question ta façon de croire dans les choses ?

someone
29/09/2006, 18h03
je sais pour touti je sais que la question est pou rlui
mais j'aimerai te dir qu'il ya certaines chose au quelles j'ai pensé longement et les quelles je ne remet jamasi en cause.... ;)

imad
29/09/2006, 19h02
Comment doit-on reagir aux critiques face a l'islam


Des fois on doit réagit des cette façon.

من لي بكعب بن الأشرف فقد آذى الله ورسوله

chouki
29/09/2006, 20h01
quand un chrétien ou un autre critique l'islam, il critique l'image qui lui est projetée de l'islam. Si elle est fausse et que personne ne fait rien pour la réhabiliter, il va continuer à ne voir que les mauvais cotés de ta religion, celle projetée par les terroristes de tout acabit.
C'est donc à vous, la communauté islamique, de prendre les moyens pour redorer cette image. Et ces moyens, c'est à vous de les trouver.

amazone
29/09/2006, 22h17
un jour, dans mon travail, les collègues commençaient à critiquer l'Islam devant moi.
je leur ai simplement dit ceci :
"vous vous permettez de porter des jugements dans un domaine que vous ne connaissez pas, et pour cause, vous ne pratiquez pas cette religion pour savoir de quoi il retourne. c'est indécent et inculte de votre part".

cela a suffit, il n'ont plus jamais critiqué, du moins devant moi.