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Voir la version complète : Abdelaziz Bouteflika au Val-de-Grâce, réunion de crise de l'Armée


born_hittiste
15/01/2014, 07h14
L'Armée en réunion de crise



Par ailleurs, et selon nos sources, le haut-commandement de l'ANP, comprenant les chefs des six régions militaires, a tenu une réunion de crise l'après-midi du lundi 13 janvier au siège du ministère de la Défense, à Alger. Cette réunion de crise a été provoquée par la nécessité de « réfléchir à tous les scénarios de crise », après l'évacuation du président Bouteflika au Val-de-Grâce, et les risques de voir les délais de la convocation du corps électoral non respectés. Cette éventualité est curieusement évoquée par une dépêche de l'APS quelques heures plutôt avant l'annonce du transfert du Président à Paris : "la loi organique du 12 janvier 2012 relative au régime électoral, stipule dans son article 133 que "sans préjudice des dispositions de l'article 88 de la Constitution, le corps électoral est convoqué par décret présidentiel, quatre-vingt-dix jours avant la date du scrutin"". L'article 88 de la Constitution précise les modalités de déclaration de l'état d'empêchement du chef de l'Etat.

El watan

Fouad
15/01/2014, 08h52
L'être humain a ses limites et il doit le comprendre

xenon
15/01/2014, 09h53
L'être humain a ses limites et il doit le comprendre
pas les dictatures arabes ! aucune limites hormis celles décrétés par dieu..
ils aimeraient gouvernés pendant 1000 ans si la santé le leurs permettait..

Histo
15/01/2014, 10h46
lundi 13 janvier

un autre coup pour d'état à la même date ?!

born_hittiste
15/01/2014, 11h13
un autre coup pour d'état à la même date ?!

la réponse vendredi 17...

quatre-vingt-dix jours avant la date du scrutin"". L'article 88 de la Constitution précise les modalités de déclaration de l'état d'empêchement du chef de l'Etat.

zen.man
15/01/2014, 11h22
L'Armée en réunion de crise
Je pense que la réunion de crise est plutôt relative à l'aggravation de l'état de santé du président et pas par rapport à la convocation du corps électoral.
pas les dictatures arabes !
J'ai pensé qu'après avoir vu le cas Dieudonné en France, vous n'alliez plus parler de dictateurs. Soyez réalistes yaweddi.

born_hittiste
15/01/2014, 11h49
Je pense que la réunion de crise est plutôt relative à l'aggravation de l'état de santé du président et pas par rapport à la convocation du corps électoral.

contrairement a APS qui annonce une visite médicale, El watan parle d'evacuation...je pense que les decisions qui vont etre prises par l'armée concerneront aussi la convocation du corps électoral qui fait partie des prorogatives du chef d'etat...

BeeHive
15/01/2014, 12h21
Je pense que l'armée ne pourra rien faire au sujet de la convocation électoral, en dehors du président, les autres principaux acteurs: conseil constitutionnel, ministre de la justice et intérieur sont entre les mains des fidèles à Bouteflika et ils ne feront rien. A moins d'un coup, l'armée se contentera d'attendre le retour de Bouteflika.

born_hittiste
15/01/2014, 12h40
Je pense que l'armée ne pourra rien faire au sujet de la convocation électoral, en dehors du président,

certe, mais une reunion de crise apres l'evacuation du president vers la france laisse la porte ouverte a tous les scenarios...

BeeHive
15/01/2014, 12h53
Juste une précaution, car toutes les opportunités sont bonnes pour déstabiliser l’Algérie, ça bosse dure un peu partout pour y arriver.

mistaaywa
15/01/2014, 12h55
et yen a qui demande un 4eme mandat ,faudrait noter leurs noms et les interdire de politique pendant 50 ans lol...quand au president allah ychafih et quil se repose et quil finit ses jours loin de la presidence

born_hittiste
15/01/2014, 15h13
algerie focus

La dépêche APS qui sème le doute sur l’avenir présidentiel de Bouteflika

La dépêche APS, qui annonçait mardi la convocation du corps électoral le 16 ou 17 janvier, comporte une expression qui jette le doute sur l’avenir présidentiel de Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé au Val-de-Grâce depuis lundi. Cette simple visite médicale “routinière” a-t-elle nécessité l’application de l’article 88 de la Constitution ?

Une expression glissée dans la dépêche APS, annonçant la convocation du corps électoral, a semé le doute dans l’esprit des journalistes et des observateurs de la vie politique algérienne sur l’avenir présidentiel de Abdelaziz Bouteflika. Publiée mardi, en fin de matinée, la dépêche APS indiquait que le corps électoral sera convoqué par le Président “entre le 16 et le 17 janvier en cours”, ”sauf cas de force majeure”.

Cette nuance aurait pu passer inaperçue si une seconde dépêche, annonçant cette fois l’hospitalisation du Président Abdelaziz Bouteflika au Val-de-Grâce à Paris depuis lundi, n’avait pas été publiée quelques heures après la première. Dans cette seconde dépêche, l’agence de presse reprend un communiqué de la Présidence pour expliquer que Abdelaziz Bouteflika effectue une visite médicale “routinière”. En somme, il n’y a pas lieu de s’alarmer.

La convocation du corps électoral aura-t-elle bien lieu à la date prévue ?

Mais le bémol ajouté dans la première dépêche laisse penser que l’état de santé du Président s’est probablement détérioré ces derniers jours et qu’en réalité il ne s’agit pas d’une visite médicale “routinière” mais que le chef d’Etat subit une batterie d’examens plus importants, voire que son pronostic vital serait en jeu. Si tel était le cas, l’article 88 de la Constitution, prévoyant l’empêchement du Président, doit être appliqué. L’article 88 stipule : “Lorsque le président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l’unanimité, au Parlement de déclarer l’état d’empêchement.” Cette expression, “en cas de force majeure”, remet surtout en question l’assurance de la convocation des électeurs le 16 ou 17 janvier.

Mais alors, d’où vient ce couac ? Des bureaux de la communication du palais d’El Mouradia ? Pour éteindre la polémique, le directeur de l’APS, Abdelhamid Kacha, a expliqué que l’auteur de la dépêche a ajouté de son propre chef cette expression : Concernant la mention “cas de force majeur” citée dans la dépêche sur la convocation du corps électoral, c’est une lecture du journaliste qui n’a pas repris in extenso tous les articles de la loi tels que rédigés (sans préjudice des dispositions etc.). Dans le communiqué de la présidence (relatif à la l’hospitalisation du Président) il n’est question que de l’hospitalisation pour contrôle médical. Il n’y a aucun lien entre les deux, ni “directive comme certains peuvent le supposer”, se défend-il sur le site El Watan 2014. De quoi faire taire la polémique ?

absent
15/01/2014, 16h55
Kesskessi cette khalouta !??? :22:

mekssa
15/01/2014, 17h07
Toutes ses hospitalisations de boutef et ses cavaliers a a val de grace ou en suisse a surement couté a la nation algerienne un hopital digne sur son territoire .En quelle année arrivera t-on a soigné un president de la republique dans un hopital sur le territoire algerien ?

Galaad
15/01/2014, 17h43
Ils tapent à coté les journalistes, ce contrôle c'est surement pour conforter son choix de briguer un 4 ème mandat.

citoyen
15/01/2014, 17h47
En ces moments vitaux, mes pensées iront pour le pauvre journaliste, auteur de la dépêche, il risque gros "el batel".

Il risque sa place, son chef a donné le ton, il peut être débarqué pour cause de "force majeure".

La routine quoi, quoi de plus naturel, franchement. El fakhama, se déplaçant à Val de grâce, n'est pas un cas de force majeure, mais la routine comme d'ailleurs le piétinnage de la constitution, une routine.

shadok
15/01/2014, 17h58
https://fbcdn-sphotos-g-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/1551600_410424849104031_948624614_n.jpg

Le prolétaire
15/01/2014, 21h27
34 millions d'habitant 2 00 milliars où je sais pas combien d'argent en bon du trésor américain.

et même pas un hôpital ne serait ce que pour les gradés et favorisé pour "entretenir le nif"

J'ai mal à ma fierté pour vous

mekssa
15/01/2014, 21h32
un seul mot elweera=lakhra (hachakoum ya nass).

AARROU
15/01/2014, 21h35
La dépêche APS, qui annonçait mardi la convocation du corps électoral le 16 ou 17 janvier, comporte une expression qui jette le doute sur l’avenir présidentiel de Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé au Val-de-Grâce depuis lundi. Cette simple visite médicale “routinière” a-t-elle nécessité l’application de l’article 88 de la Constitution:rolleyes::rolleyes::rolleyes::rolleye s:

Ben oui c'est prévue par la constitution

la loi organique du 12 janvier 2012 relative au régime électoral, stipule dans son article 133 que "sans préjudice des dispositions de l’article 88 de la Constitution, le corps électoral est convoqué par décret présidentiel, quatre-vingt-dix jours avant la date du scrutin".
Le scrutin devrait avoir lieu "inévitablement" entre le 16 et le 17 avril prochain, et ce toujours suivant les dispositions du Code électoral, étant donné que le mandat présidentiel actuel prend fin le 16 avril 2014.

Alryib3
15/01/2014, 22h15
le corps électoral est convoqué par décret présidentiel

Vu que c'est juste un décret, il va surement le signer. Les choses s'éclaircissent maintenant à 50 jours de la date limite pour le dépot des candidatures. Boutef va bel et bien briguer un 4éme mandat. Sellal son ancien directeur de campagne va faire campagne pour lui en tant que premier ministre avec tout le poids de l'appareil gouvernemental cette fois ci. Il n'y aura aucune révision de la constitution. Benflis annoncera sa candidature le 19 Janvier à l’hôtel Hilton pour encore perdre face à Boutef 3 mois plus tard. Et il y aura 3 ou 4 clowns du genre Rebaine et compagnie qui vont se présenter pour meubler la galerie. Circulez il n'y a rien à voir...

Lezard_01
16/01/2014, 00h54
c l'armée qui se reunit ??!!:rolleyes:
y'a t-il pas de parlement dans ce pays ?

zen.man
16/01/2014, 11h07
y'a t-il pas de parlement dans ce pays ?
Le Suédois s'est exclamé !

Les institutions s'imposent d'elles-même et ne se décrètent pas. Or, les institutions démocratiques dans beaucoup de pays ont été créées pour les besoins d'images et de prestige. A t-on raison après de se demander pourquoi ces mêmes institutions sont marginalisées les moments de vérité ?

Lombardia
16/01/2014, 13h17
Vu que c'est juste un décret, il va surement le signer.

Plusieurs sources (Algérie Express, Le soir d'Algérie...) laissent entendre que le décret a déjà été signé. Autrement dit, il sera postdaté, dans le cas où Boutef ne rentre pas dans les délais...

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