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Voir la version complète : Le fils d’Ali Benhadj rejoint le GSPC


nassim
08/10/2006, 00h41
Le fils du zombie Ali Benhadj qui rejoint ses frères zombies au GSPC, est-ce vraiment un scoop ?

L'énergumène Ali Benhadj doit savoir où se trouve son rejeton. En principe, il faudra l'arrêter et l'interroger jusqu'à ce qu'il dit tout. Il faudra employer les méthodes de Jack Bauer pour en finir avec cette gangrène...

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Alors que son père parle de sa “disparition” - Le fils d’Ali Benhadj rejoint le GSPC

La “disparition mystérieuse” du fils d’Ali Benhadj n’a pas fait long feu. En effet, un jour après l’annonce de l’ancien dirigeant de l’ex-FIS de la disparition de Abd Al-Qahar Benhadj, 18 ans, dans le quartier de Kouba, le 1er octobre dernier, des sources informées nous ont appris que le fils Benhadj est monté au… maquis.

Ainsi, selon des informations recoupées, le fils d’Ali Benhadj a été aperçu la dernière fois devant une mosquée de Kouba où il se rendait à la prière d’El-Fedjr en compagnie de certains de ses jeunes amis, dans la nuit de samedi à dimanche. Il a été signalé par la suite dans la région de Boumerdès. Ce qui est déjà étonnant pour un “disparu”. Or, des éléments islamistes de la région ont averti la famille Benhadj que son fils de 18 ans a rejoint un groupe local du GSPC et qu’il est actuellement au maquis. Ces éléments d’information, qui sont également parvenus à Ali Benhadj et à son entourage, n’ont pas dissuadé l’ancien imam de la mosquée Essouna de jeter l’anathème sur les “services de renseignement”, les accusant d’avoir enlevé son fils.

“Nous avons cherché dans tous les hôpitaux et les commissariats de police, et nous avons enquêté dans tous les lieux où il aurait pu se rendre, sans parvenir à éclaircir le mystère de cette disparition”, a-t-il indiqué à l’AFP, en date du 6 octobre, soit cinq jours après la “disparition” de son fils. Benhadj ajoutera que sa famille va continuer à le chercher sans pour autant, autre mystère, déposer une plainte au niveau du commissariat de son arrondissement. Connaissant parfaitement la loi, l’ancien dirigeant islamiste sait qu’en cas de plainte pour “disparition”, tout en sachant que son fils est au maquis, il pourrait faire l’objet de poursuites judiciaires pour “fausse déclaration”.

Qu’est-ce qui motive donc ce mensonge en plein mois de Ramadhan ? Ali Benhadj ne sait plus où donner de la tête depuis le retour d’Allemagne de l’ancien président du comité exécutif de l’ex-FIS à l’étranger, Rabah Kébir et consorts. De crainte de se voir marginalisé dans la démarche politique initiée par le groupe de Kébir, et c’est le cas, il veut continuer à attirer l’attention, surtout de l’opinion et des ONG internationales, sur son cas, quitte à inventer une scabreuse histoire d’enlèvement qui ne résiste pas aux faits.

Tous les observateurs auront remarqué le fait que Ali Benhadj a été “snobé” par Kébir à l’aéroport d’Alger. Frisant le pathétique, il se rendra, sans y être invité, à la conférence de presse de l’ancien exilé d’Allemagne, à Bouzaréah, rien que pour apparaître sur les photos et prétendre qu’il est partie prenante de l’initiative politique des anciens de l’ex-FIS. D’ailleurs, Madani Mezrag, ancien chef de l’AIS dissous, lui a bien fait sentir, sur place, qu’il n’était pas le bienvenu dans cette messe médiatique qui devait lancer le “programme” politique de Rabah Kébir qui s’impose, de facto, comme le dépositaire de la nouvelle ligne du mouvement islamiste “radicale”.

Pour compliquer encore plus la tâche de Benhadj, Abdelkrim Ghemati, vice-président de l’IEE de l’ex-FIS et bras droit de Kébir, a enfoncé le clou en déclarant clairement au quotidien El Bilad qu’il est “hors de question de travailler ou de militer à nouveau avec Ali Benhadj et Abassi Madani”.
Depuis sa libération, Benhadj n’a eu de cesse de s’agiter dans tous les sens pour se faire médiatiser et attirer l’attention. Provocations multiples, sit-in impromptu devant le Palais du gouvernement, déplacements illégaux en dehors de la wilaya, alors qu’il est soumis aux dix interdictions du tribunal militaire de Blida.

Craignant pour sa vie, les autorités ont même mobilisé six gardes du corps pour lui servir d’escorte et de protection. Mais ce qu’a fait son fils, Abdel Al-Qahar, son cadet, est un coup dur à sa réputation au sein du mouvement islamiste. Si Benhadj n’arrive même pas à contrôler son fils — il en a cinq — qui, dans le cas présent, rejoint un groupe terroriste dans le maquis le plus actif d’Algérie, c’est un affront à l’influence de son père qui, pourtant, vise à récupérer le mouvement islamiste.

source : liberté

yatomath
08/10/2006, 00h47
chasse le naturel il revient au galop...

kmou21
08/10/2006, 00h50
de toute façon il a nullement ou aller si il monte au maquis avec tous ses bombardement son terroriste de pére n'a qu'a lire elfatha pour ça sale projéniture.

zek
08/10/2006, 01h30
Bonsoir, le fils d'Ali Benhadj et une poignée de jeune sont montés au maquis... l'arbre qui cache la forêt, un pied de nez à la réconciliation. Le gouvernement osera-t-il jouer les prolongations pour les terroristes se rendant après le délai du 31 août ?

Un coup dur pour la charte qui n'a été qu'un coup d'épée dans l'eau.
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La “disparition mystérieuse” du fils d’Ali Benhadj n’a pas fait long feu. En effet, un jour après l’annonce de l’ancien dirigeant de l’ex-FIS de la disparition de Abd Al-Qahar Benhadj, 18 ans, dans le quartier de Kouba, le 1er octobre dernier, des sources informées nous ont appris que le fils Benhadj est monté au… maquis.

Ainsi, selon des informations recoupées, le fils d’Ali Benhadj a été aperçu la dernière fois devant une mosquée de Kouba où il se rendait à la prière d’El-Fedjr en compagnie de certains de ses jeunes amis, dans la nuit de samedi à dimanche. Il a été signalé par la suite dans la région de Boumerdès. Ce qui est déjà étonnant pour un “disparu”. Or, des éléments islamistes de la région ont averti la famille Benhadj que son fils de 18 ans a rejoint un groupe local du GSPC et qu’il est actuellement au maquis.

Ces éléments d’information, qui sont également parvenus à Ali Benhadj et à son entourage, n’ont pas dissuadé l’ancien imam de la mosquée Essouna de jeter l’anathème sur les “services de renseignement”, les accusant d’avoir enlevé son fils.

“Nous avons cherché dans tous les hôpitaux et les commissariats de police, et nous avons enquêté dans tous les lieux où il aurait pu se rendre, sans parvenir à éclaircir le mystère de cette disparition”, a-t-il indiqué à l’AFP, en date du 6 octobre, soit cinq jours après la “disparition” de son fils. Benhadj ajoutera que sa famille va continuer à le chercher sans pour autant, autre mystère, déposer une plainte au niveau du commissariat de son arrondissement. Connaissant parfaitement la loi, l’ancien dirigeant islamiste sait qu’en cas de plainte pour “disparition”, tout en sachant que son fils est au maquis, il pourrait faire l’objet de poursuites judiciaires pour “fausse déclaration”.

Qu’est-ce qui motive donc ce mensonge en plein mois de Ramadhan ? Ali Benhadj ne sait plus où donner de la tête depuis le retour d’Allemagne de l’ancien président du comité exécutif de l’ex-FIS à l’étranger, Rabah Kébir et consorts. De crainte de se voir marginalisé dans la démarche politique initiée par le groupe de Kébir, et c’est le cas, il veut continuer à attirer l’attention, surtout de l’opinion et des ONG internationales, sur son cas, quitte à inventer une scabreuse histoire d’enlèvement qui ne résiste pas aux faits.

Tous les observateurs auront remarqué le fait que Ali Benhadj a été “snobé” par Kébir à l’aéroport d’Alger. Frisant le pathétique, il se rendra, sans y être invité, à la conférence de presse de l’ancien exilé d’Allemagne, à Bouzaréah, rien que pour apparaître sur les photos et prétendre qu’il est partie prenante de l’initiative politique des anciens de l’ex-FIS. D’ailleurs, Madani Mezrag, ancien chef de l’AIS dissous,

lui a bien fait sentir, sur place, qu’il n’était pas le bienvenu dans cette messe médiatique qui devait lancer le “programme” politique de Rabah Kébir
qui s’impose, de facto, comme le dépositaire de la nouvelle ligne du mouvement islamiste “radicale”.

Pour compliquer encore plus la tâche de Benhadj, Abdelkrim Ghemati, vice-président de l’IEE de l’ex-FIS et bras droit de Kébir, a enfoncé le clou en déclarant clairement au quotidien El Bilad qu’il est “hors de question de travailler ou de militer à nouveau avec Ali Benhadj et Abassi Madani”.
Depuis sa libération, Benhadj n’a eu de cesse de s’agiter dans tous les sens pour se faire médiatiser et attirer l’attention. Provocations multiples, sit-in impromptu devant le Palais du gouvernement, déplacements illégaux en dehors de la wilaya, alors qu’il est soumis aux dix interdictions du tribunal militaire de Blida.

Craignant pour sa vie, les autorités ont même mobilisé six gardes du corps pour lui servir d’escorte et de protection. Mais ce qu’a fait son fils, Abdel Al-Qahar, son cadet, est un coup dur à sa réputation au sein du mouvement islamiste. Si Benhadj n’arrive même pas à contrôler son fils — il en a cinq — qui, dans le cas présent, rejoint un groupe terroriste dans le maquis le plus actif d’Algérie, c’est un affront à l’influence de son père qui, pourtant, vise à récupérer le mouvement islamiste.

Mounir Boudjema
08 Octobre 2006 Liberté

zwina
08/10/2006, 01h31
Et le fils ne fait que refléter son éducation et ce qu'il entend à la maison pour monter au maquis...............j'espère que cela enlèvera tous les doutes à ceux qui le cautionnaient encore.

HaouchSmaîl
08/10/2006, 01h57
Le vrai problème est : "Combien y a-t'il de "fils d'Ali Belhadj" potentiel en Algérie?

:mrgreen:

reeeeeverblu
08/10/2006, 02h19
fils d'Ali Belhadj=enfants
ça reste des gosses, je les plains :sad:

sentenza
08/10/2006, 04h35
Au début des années 90, on a tous vu le fils d'Ali Belhadj, alors âgé de quelques années (moins de 10 ans je pense), tenir un discours de propagande devant des milliers d'Algériens. Cela m'avait outré.
Aujourd'hui il rejoint le maquis du GSPC, guère étonnant. Il a été formé depuis son plus jeune âge au "métier" de terroriste.

absente
08/10/2006, 09h14
En cette période sacrée de Ramadhan où normalement chaque musulman se remet en cause, demande pardon à Dieu et essaie d'être meilleur dans la foi et la piété, de donner l'exemple, le fils de belhadj monte au maquis, pour faire quoi? tuer des innocents civils. Sans doute, ne sont ils pas dignes de vivre en cette période sacrée et chère à Dieu.

Louali
08/10/2006, 09h21
Que cette vermine monte au maquis et qu'on entende plus parler.

hben
08/10/2006, 10h00
La “disparition mystérieuse” du fils d’Ali Benhadj n’a pas fait long feu. En effet, un jour après l’annonce de l’ancien dirigeant de l’ex-FIS de la disparition de Abd Al-Qahar Benhadj, 18 ans, dans le quartier de Kouba, le 1er octobre dernier, des sources informées nous ont appris que le fils Benhadj est monté au… maquis.

Vous avez vu comment il se prénomme!!! Quand on est prédestiné, on ne peut échapper à son destin!!!Je peux même supputer que c'est son père, dans son aveuglement, qui l'a poussé; peu ou prou, à monter au maquis et à mourir en "Chahid"!!! pour que l'auréole soit plus brillante!!!

algerois16
08/10/2006, 10h17
Pauvre garçon !
Avant la sortie de son père, il était plutôt un p'tit jeune branché...

Laari1
08/10/2006, 10h55
Un jeune de cet âge, même avec un prénom blasphématoire (en arabe ordinaire, je ne sais pas ce que son prénom signifie en arabe classique) ne décide pas d'aller vivre comme une bête féroce, massacrer des gens et se faire tuer à son tour s'il n'a été au préalable façonné par son père et les gens de son espèce.

Tamedit n-was
08/10/2006, 11h34
qui a raison ????


Belhaj ou le jounal " liberté " ???


Belhaj déclare que son fils a été kidnapé !!!!!!!!!!!!!

shadok
08/10/2006, 12h23
Voici le communiqué de Ali BENHADJ, publié sur Algeria Watch, suite à cet événement :

http://www.algeria-watch.org/pdf/pdf_ar/disparition_benhadj_fils.pdf

Il dit qu’il a été emprisonné et brutalisé verbalement lui et ses 3 fils dont Abd El Kahar, le vendredi 22 septembre 2006, lorsqu’ils ont manifesté devant l’ambassade du Vatican pour protester contre les propos du pape. Il dit aussi que son fils Abd El Kahar s’est accroché avec les services de sécurité.

Il dit qu’il porte la responsabilité de la disparition de son fils de façon directe ou indirecte au pouvoir.

Il conclu en disant : Le message politique que veulent passer les pushistes avec cette agression sur les citoyens est de taire la voix de l’opposition réelle et à leur tête le FIS qui est la propriété du peuple algérien …

Voilà le genre de comportements, manifestations et messages de provocation avec lesquels Ali BENHADJ manipulait les jeunes islamistes. Sauf que cette fois ci ça s’est retourné contre lui et sa famille.

Son fils Abd El Kahar de 18 ans n’avait rien avoir avec les idées de son père lorsqu’il était en prison. C’était un jeune de son age qui aimait le foot est supporté le club de Kouba (RCK). Depuis que son père a été libéré, il s’est mis en barbe et djalaba et se bat maintenant avec les forces de l’ordre.

Une victime parmi d’autres. A savoir où il se trouve maintenant à cause de son père ?

voilatizi
08/10/2006, 12h29
Ce belhadj est vraiment un pourri de première. :rolleyes:

Aprés avoir envoyé beaucoup de jeunes algériens à la mort le voilà qu'il influence son fils, tout en faisant croire qu'il a été enlevé.Ecoeurant.

C'est vraiment une tâche. :redface:

Heliopolis
08/10/2006, 12h32
Entre deux specialistes de la manipulation vaut mieux attendre avant de prendre position.

smairi
08/10/2006, 12h51
j'était stupéfais de voir Belhadj hier sur Eljazeera, vociférant et prenan le monde comme temoin" ...rendez moi mon fils..", c'était limite drole...:mrgreen:

moumed
08/10/2006, 13h17
j'était stupéfais de voir Belhadj hier sur Eljazeera, vociférant et prenan le monde comme temoin" ...rendez moi mon fils..", c'était limite drole...
__________________


Toujours Al jazeera qui joue comme caisse de raisonnance pour ses precheurs de la haine et de la mort.

Benladen,Azzawahri,Zarqaoui et maintenant Belhaj.

Il est temps que cette chaine comprenne qu'il y a une limite à la liberté d'expression.

Si l'emir du Qatar leur donne la parole pour se premunir de leur courroux , il doit comprendre qu'a travers sa chaine ,ces terroristes se font de la pub et par là embrigadent à tour de bras .

Dans les pays civilisés les neo nazis n'ont pas droit au chapitre car ils pronent la haine et le rejet de l'autre.

Nos media arabes doivent suivre cet exemple.

Quant à Belhaj,il me rappelle cette bete immonde dans Aliene qui enfante des creatures aussi cruelles les unes que les autres.

kmou21
08/10/2006, 22h59
moumed je suis entiérement dac avec se que tu viens de dire le faite que aljazeera publie les video de benladen zawahri et zarkawi c'est leurs faire de la pub gratuite et on sais tres bien que sans les médias ses merdeux leurs nuisances sera bcp amoindri belhadj a deja cautionner la tuerie de nos dipolmates en irak et sur alajzeera qu'il a dit que ses fréres moudjahidines savent quoi faire avec eux .
maintenant si son fils est au maquis j'espére bien qu'il aura une roquette de mi24 en plein figure .

kouba123
09/10/2006, 00h13
Il ya que dans ce pays de mickey ou les democrats acuse la victime et defende l'opresseur

Simple questions:

Est ce que les service secret ont ete prouve de kidnappe des oppoants ?

La reponse : pas de doute.

Est ce que un jeune peut rejoindre le maquis

La reponse: possible

Democrats de akhir azmane: Vous enoyorez le sure! et vous speculez sur le possible!

La haine ne vous menerra nul par

Sorry for my french ;)

nabilo
09/10/2006, 00h41
Au Suivant

sako
09/10/2006, 01h27
Il dit qu’il a été emprisonné et brutalisé verbalement lui et ses 3 fils dont Abd El Kahar, le vendredi 22 septembre 2006, lorsqu’ils ont manifesté devant l’ambassade du Vatican pour protester contre les propos du pape. Il dit aussi que son fils Abd El Kahar s’est accroché avec les services de sécurité.

Il dit qu’il porte la responsabilité de la disparition de son fils de façon directe ou indirecte au pouvoir.

Il conclu en disant : Le message politique que veulent passer les pushistes avec cette agression sur les citoyens est de taire la voix de l’opposition réelle et à leur tête le FIS qui est la propriété du peuple algérien …

Voilà le genre de comportements, manifestations et messages de provocation avec lesquels Ali BENHADJ manipulait les jeunes islamistes. Sauf que cette fois ci ça s’est retourné contre lui et sa famille.

Son fils Abd El Kahar de 18 ans n’avait rien avoir avec les idées de son père lorsqu’il était en prison. C’était un jeune de son age qui aimait le foot est supporté le club de Kouba (RCK). Depuis que son père a été libéré, il s’est mis en barbe et djalaba et se bat maintenant avec les forces de l’ordre.




Peut-être que c’est cette brutalité des forces de l’ordre qu’il l’avait poussé à prendre le maquis tout simplement.

Lorsqu’on connaît le langage ordurier de nos forces de « l’ordre » on ne peut qu’imaginer cette scène :

- Belhaj et ses 3 fils derrière les barreaux ( dans la même cellule) et un agent de la SM Vociférant des insultes en dessous la ceinture Pour les faire craquer…… !!! les consequences sont terribles pour un adolescent de 18 ans.

On ne passe pas du jour au lendemain d’un simple suporter du l’RCK en membre actif du GSPC.

.

mene
09/10/2006, 01h56
Il est probable que le fils de Bnehadj ait rejoint le maquis.Il est probable qu`il ait ete kidnappa par les services secrets.

Depuis quand le journal Liberte est une source digne de confiance? c`est le journal qui emet le plus de dementi apres avoir ameuter la foule.

takamra
09/10/2006, 02h44
Pour ma part,je prie Allah,que l'information est juste,comme ça ,le monsieur va pouvoir sentir la pire chose que qu ,ont a subire les pauvres parents des enfants ayant pris le chemin des maquis par le fait des preches de ce pere ali,puisque maintenant a son tour de voir son fils prendre le maquis.
J'attends les fils de monsieur abbas el madani ,qui font la belle vies en allemagne,rejoindre le reve des maquis proner par leurs père.

dzcomment
09/10/2006, 10h54
"De la décennie rouge que le pays a traversée, Ali Benhadj avait une grande responsabilité. N’est-ce pas lui qui avait écrit cette fameuse lettre à Cherif Gousmi, alors chef du GIA, lui demandant de ne jamais se rendre, de multiplier les opérations criminelles et de renforcer le djihad contre l’Etat républicain. Il avait même transmis à l’organisation de Gousmi un véritable mode d’emploi pour réussir la guérilla intégriste.

Aujourd'hui, Ali Benhadj découvre que cette idéologie violente qu’il a tant prônée a fini peut-être par emporter son fils, ce qu’il a de plus cher. Comme l’ont été, avant lui, des milliers d’Algériens."

Salima Tlemçani,
El-Watan du 9 Oct. 2006

Le Roi Lion
09/10/2006, 11h20
Oh! a mon avis sa ne doit pas beaucoup l'affecter, il doit prendre son fils pour un martyr et doit etre fiére au contraire.
Enfin, je préféré qu'il ressente la souffrance qu'il a engendré.
Je réentend encore ses préche, j'ai rarement vu quelqun d'aussi haineux.

MONTOYA
09/10/2006, 20h09
slt lui pretend que son fils ai decede

dzcomment
09/10/2006, 21h53
Tu veux être l'avocat du diable ?? :confused:

takamra
09/10/2006, 22h40
qu'il disparesse,qu'il dècède ou qu'il monte aux maquis,ca ne fait que rendre justice aux douleurs des parents des gens entoctrinès par le superprèdicateur .

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