Zacmako
08/10/2006, 08h49
Tu n’as pas vécu ta jeunesse...
A mon jeune Beau frère Farid D., artiste peintre, bon vivant, croquant la vie à pleines dents,
mort, rongé jusqu'à l'os par un cancer.
Tu rêvais d’un château, d’une fée, d’une princesse,
Tu voulais vivre dans un monde de gaieté et de bonheur,
Qui ressemble aux élans de joie qui remplissaient ton cœur,
Mais comme tant d’autres, tu n'as pas vécu ta jeunesse.
Comme une madone oubliée, comme un poème en prose,
Par tes toiles par tes gestes, par tes mimes et par tes rires,
Par ton regard, par tes songes, tes pensées et par tes dires,
Tu mettais un peu de soleil dans nos vies moroses.
Pour toi, la vie n’a pas tenu ses promesses.
Sans prévenir, sans le dire, elle t’a emmené ailleurs,
Comme un mauvais rêve, ce soir, on te pleure,
Car comme tant d’autres, tu n'as pas vécu ta jeunesse.
Maintenant, tu as compris que ta fée et ton château
N’ont jamais fait partie de ce bas monde
plein d’horreur, de haine et de bêtes immondes
Pour les rejoindre, tu as déjà pris le bateau
J’aurai tant aimé, avant que tu ne partes,
Ne serait-ce qu’un instant, m’asseoir auprès de toi,
T’entendre me dire, me chuchoter encore une fois,
Que la vie, c’est comme un château de cartes...
A.M (Zacmako)
31.03.1997
A mon jeune Beau frère Farid D., artiste peintre, bon vivant, croquant la vie à pleines dents,
mort, rongé jusqu'à l'os par un cancer.
Tu rêvais d’un château, d’une fée, d’une princesse,
Tu voulais vivre dans un monde de gaieté et de bonheur,
Qui ressemble aux élans de joie qui remplissaient ton cœur,
Mais comme tant d’autres, tu n'as pas vécu ta jeunesse.
Comme une madone oubliée, comme un poème en prose,
Par tes toiles par tes gestes, par tes mimes et par tes rires,
Par ton regard, par tes songes, tes pensées et par tes dires,
Tu mettais un peu de soleil dans nos vies moroses.
Pour toi, la vie n’a pas tenu ses promesses.
Sans prévenir, sans le dire, elle t’a emmené ailleurs,
Comme un mauvais rêve, ce soir, on te pleure,
Car comme tant d’autres, tu n'as pas vécu ta jeunesse.
Maintenant, tu as compris que ta fée et ton château
N’ont jamais fait partie de ce bas monde
plein d’horreur, de haine et de bêtes immondes
Pour les rejoindre, tu as déjà pris le bateau
J’aurai tant aimé, avant que tu ne partes,
Ne serait-ce qu’un instant, m’asseoir auprès de toi,
T’entendre me dire, me chuchoter encore une fois,
Que la vie, c’est comme un château de cartes...
A.M (Zacmako)
31.03.1997