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Voir la version complète : Présidentielle: Biographies des 6 candidats retenus


MEK
14/03/2014, 09h59
Le Conseil constitutionnel a retenu, après délibération, six candidats à l'élection présidentielle du 17 avril.

Voici les biographies des candidats retenus: Le plus jeune des postulants, M. Belaid y participe pour la première fois

Le plus jeune des postulants à la magistrature suprême, Belaid Abdelaziz, fait partie des candidats dont le dossier a été validé par le Conseil constitutionnel, et participera ainsi, pour la première fois à la course pour le poste du président de la République dont l'élection est prévue le 17 avril 2014.

Belaid Abdelaziz

Né à Batna en 1963, marié et père de cinq enfants, M. Belaid entame sa carrière militante en rejoignant, dès son jeune âge, les rangs des scouts musulmans où il gravit rapidement les échelons pour en devenir un cadre national.

Militant de base dans l'union nationale des étudiants algériens (UNEA), il en prendra les rênes de 1986 à 2007. Militant également de l'union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA), M. Belaid assurera aussi la présidence de cette organisation.

Titulaire d'un doctorat en médecine et d'une licence en droit, M. Belaid s'est engagé en politique dans le parti du Front de libération nationale (FLN) à l'âge de 23 ans, au sein duquel il sera élu membre du comité centrale.

M. Belaid sera élu député à l'Assemblée nationale populaire (APN) pour deux mandatures (1997-2002) et (2002-2007) sous les couleurs du FLN, parti qu'il finira par quitter en 2011 pour créer, avec le concours d'autres militants, sa propre formation politique en 2012, le Front Moustakbal (FM).

Sa nouvelle formation avait réussi à obtenir lors des législatives de mai 2012 deux sièges à l'APN. Le FM a également décroché 890 sièges dans les assemblées communales et de wilayas à l'issue des élections locales de septembre 2012. Il compte un siège au Conseil de la nation.

Ali Benflis

Ali Benflis tentera sa chance pour la deuxième fois

L'ancien chef du gouvernement Ali Benflis, retenu par le Conseil constitutionnel en tant que candidat indépendant à l'élection présidentielle du 17 avril 2014, participe à cette élection pour la seconde fois, après celle de 2004.

M. Benflis a initié sa carrière en qualité de magistrat au cours de laquelle il a notamment, assumé les fonctions de procureur de la République de Batna, procureur général près la Cour de Constantine en plus des responsabilités exercées au sein du ministère de la justice, selon le site Internet de sa direction de campagne.

En 1974, il quitte le corps de la magistrature pour rejoindre le barreau et en 1983 il a été élu bâtonnier de la région Est du pays, puis bâtonnier de la région de Batna en 1987.

M. Benflis a été membre fondateur de la Ligue algérienne des Droits de l'homme, membre de son Comité directeur et délégué de la région Est du pays de la ligue, selon sa biographie.

En qualité d'avocat, il a défendu plusieurs militants poursuivis pour des délits d'opinion en Algérie et à l'étranger, lit-on sur le site.

Après les évènements du 5 octobre 1988, il a été désigné en qualité de ministre de la Justice dans le gouvernement de feu Kasdi Merbah, charge qu'il a continué à assumer dans deux gouvernements successifs.
En juillet 1991, il démissionne du gouvernement pour marquer son opposition aux mesures de privation des libertés en dehors du contrôle judiciaire.

En 1997, M. Benflis est élu député du parti du FLN et désigné par ses pairs, membre de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée populaire nationale (APN).

En 1999, il est appelé à diriger la campagne électorale du candidat Abdelaziz Bouteflika. A l'issue de l'élection de M. bouteflika, il est nommé Secrétaire général, puis Directeur de cabinet de la Présidence de la République.

En août 2000, il est nommé chef du gouvernement, avant d'être élu en septembre 2000, en tant que Secrétaire général du parti du FLN, les militants le désignent comme candidat à l'élection présidentielle de 2004.

M. Benflis est auteur de deux ouvrages : le premier consacré à son père et son frère enlevés puis torturés à mort en 1957 par l'armée coloniale et à neuf Chouhada (martyrs) membres de sa famille. Son second ouvrage est dédié à certains de ses enseignants "en signe de reconnaissance et de gratitude".

Né le 8 septembre 1944 à Batna, M. Benflis est marié et père de quatre enfants.

Abdelaziz Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika, dont la candidature à l'élection présidentielle du 17 avril prochain vient d'être validée par le Conseil constitutionnel, brigue un 4ème mandat pour parachever le processus des réformes politiques et du développement socioéconomique du pays.

M. Bouteflika, qui vient célebrer ce mois de mars son 77ème anniversaire, a rejoint les rangs des combattants pour la libération du pays très jeune, en intégrant l'Armée de libération nationale (ALN) en 1956.

En 1960, le Commandant Abdelaziz Bouteflika est affecté dans le Sud du pays pour commander le "front du Mali" dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec aux entreprises de division du pays par la France coloniale, ce qui lui vaudra le nom de guerre de Si Abdelkader El Mali.

Dès 1962, il sera le plus jeune ministre qu'a connu l'Algérie indépendante en occupant le poste de ministre de la Jeunesse, des sports et du tourisme et ensuite celui de ministre des Affaires étrangères à l'âge de 25 ans.

Bouteflika connaîtra une ascension fulgurante aussi bien en tant que cadre de son parti le Front de libération nationale (FLN), qu'en tant que diplomate, se distinguant par une action diplomatique qui vaudra à l'Algérie un prestige et une influence l'établissant comme un des leaders du Tiers-monde.

Une action dont la ligne directrice est basée sur le respect du droit international et le soutien aux causes justes à travers le monde qu'on retrouvera dans sa politique extérieure en tant que président de la République.

Ainsi, il est élu à l'unanimité Président de la 29ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies, en 1974, et obtient la mise au ban par la communauté internationale du régime sud-africain pour sa politique d'apartheid et fait admettre, malgré les oppositions, le leader de l'Organisation de Libération de la Palestine, feu Yasser Arafat, qui prononcera un discours devant l'Assemblée Générale.

Après des années d'exil qui ont suivi le décès en 1978 du président Houari Boumediene dont il était très proche, Bouteflika revient en Algérie en janvier 1987, et sera signataire de la "motion des 18" suite aux événements d'octobre 1988.

Entre 1989 et 1994, il déclinera plusieurs propositions, comme il ne donnera pas suite aux sollicitations dont il est l'objet en vue de son accession aux fonctions de chef de l'Etat dans le cadre des modalités et des mécanismes de la transition.

Il est élu président de la République une première fois en tant que candidat indépendant, en avril 1999, et successivement en 2004 et 2009.
Dès sa prise de fonctions, il s'engage à rétablir la sécurité, la paix et la stabilité. A cette fin, il engage un processus législatif de concorde civile, consacré le 16 septembre 1999, par un référendum qui recueille plus de 98% de suffrages favorables.

Cette étape lui permet d'entamer, sur le plan intérieur, un vaste programme de refondation de l'Etat algérien à travers la réforme des structures et des missions de l'Etat, du système judiciaire, du système éducatif ainsi qu'un train de mesures économiques audacieuses, comportant notamment une réforme du système bancaire.

Au cours de son deuxième mandat, il prend la décision de la constitutionnalisation de Tamazight et sa consécration en tant que langue nationale.

Il compte, également, à son actif trois programmes quinquennaux de de développement socioéconomique.

En septembre 2005, et conformément à sa promesse électorale, le Président Bouteflika organise un référendum sur la réconciliation nationale. Près de 80% des Algériens plébiscitent cette politique et en fin 2008, il procède à une révision partielle et limitée de la Constitution.

Durant son troisième mandat, M. Bouteflika annonce en 2011 de nouvelles réformes économiques et politiques à même de consolider les efforts de stabilité et développement engagés depuis plus d'une décennie afin de prémunir le pays des menaces et des troubles qui avaient ébranlé certains pays voisins.

Moussa Touati

Moussa Touati tente une troisième fois d'accéder au poste de président de la République

Le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, figure sur la liste des candidats à la présidentielle du 17 avril prochain, rendue publique jeudi par le Conseil constitutionnel, dans une troisième tentative d'accéder à la magistrature suprême, après celles de 2004 et 2009.

Né le 03 octobre 1953 à Beni Slimane (wilaya de Médéa), M. Touati est issu d'une famille révolutionnaire connue.

Marié et père de trois enfants, Moussa Touati a poursuivi ses études primaires et moyennes dans des centres pour enfants de chouhadas avant de rejoindre le lycée Ibn Khaldoun d'Alger.

Il a rejoint l'Armée nationale populaire (ANP) avant d'occuper différents postes au sein des Douanes nationales, au ministère de l'Habitat et à la Société nationale de recherches et d'exploitation minières (SONAREM).
Par la suite, Moussa Touati a rejoint les bancs de l'université pour se spécialiser en économie avant de travailler dans le corps de la Sûreté nationale.

M. Touati est également membre fondateur du mouvement des enfants de chouhadas, de l'Organisation nationale des enfants de Chouhadas (ONEC) et de la Coordination nationale des enfants de chouhadas.
En juin 1999, M. Touati crée le Front national algérien (FNA) et fut élu à la tête de ce parti dont il assure toujours la présidence.
Louisa Hanoune candidate pour la troisième fois

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MEK
14/03/2014, 10h00
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Louisa Hanoune

La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, dont le dossier a été validé par le Conseil constitutionnel pour la course à la présidentielle du 17 avril 2014, est la seule femme à postuler à la plus haute fonction de l'Etat pour la troisième fois consécutive.

Issue d'une famille de paysans, la fille de Chekfa, commune de la wilaya de Jijel, est née en 1954, elle a commencé son parcours professionnel dans l'enseignement dès l'obtention de son baccalauréat, avant de rejoindre le secteur des transports aériens (aéroport), pour financer ses études universitaires.

Elle est licenciée par la suite pour s'être battue pour la liberté syndicale et pour l'indépendance de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Elle sera réintégrée et mutée à Alger en 1980, après des mois de combat.
Elle a participé, dès son arrivée à l'université d'Annaba où elle a obtenu sa licence en droit, à la création d'un collectif de femmes travailleuses pour faire de la question des femmes et de leur émancipation un combat politique et public.

Elle fut l'une des fondatrices et présidente de l'Association pour l'égalité devant la loi entre les femmes et les hommes en 1989.
A Alger, elle rejoint l'Organisation socialiste des travailleurs (OST) dans la clandestinité, où elle sera arrêtée en 1983. Elle est arrêtée une seconde fois en 1988.

En 1989, après la reconnaissance du multipartisme, la direction de l'OST l'élit comme porte-parole, tâche confirmée par le congrès de la fondation du PT en mai 1990, et qu'elle assumera jusqu'au 5ème congrès d'octobre 2003 à l'issue duquel elle est élue secrétaire général du parti.

Louisa Hanoune a été élue députée à l'Assemblée populaire pour trois mandats depuis la première législature pluraliste, lors de laquelle elle n'avait pas cessé d'appeler les formations politiques et le Président de la République "à dégager des initiatives pour l'arrêt de l'effusion du sang" et de "rétablir la paix".

Sa première candidature pour la présidentielle fut en 1999 où son dossier s'est vu rejeter par le Conseil constitutionnel. Elle se représente aux deux élections présidentielles suivantes en 2004 puis en 2009.

Sur le plan international, Mme Hanoune est membre dans plusieurs organisations de solidarité avec les travailleurs et les peuples opprimés. Ainsi, elle est fondatrice de l'Entente internationale des travailleurs et des peuples en janvier 1991.

Elle participe depuis en tant que représentante du PT aux conférences contre les privatisations, pour la défense des organisations syndicales et pour le respect des normes de travail.

La secrétaire générale du Parti des travailleurs est également membre de la commission femmes travailleuses et de la commission Afrique de l'Entente internationale des travailleurs.

Elle est aussi partie prenante de toutes les initiatives et campagnes initiées par la coalition syndicale US anti-guerre, la Confédération internationale des syndicats arabes et l'Entente internationale des travailleurs (EIT) contre l'occupation de l'Irak.


Ali Fawzi Rebaïne candidat

Le président du parti AHD 54, Ali Fawzi Rebaïne, a été retenu par le Conseil constitutionnel, candidat à l'élection présidentielle du 17 avril 2014, pour la troisième fois consécutive après celles de 2004 et de 2009.

Son parcours a connu plusieurs étapes: il est membre fondateur de l'Association des fils et filles de Chahid de la wilaya d'Alger en 1985, puis son président jusqu'à 1990.

M. Rebaïne est également, membre fondateur de la première ligue des droits de l'Homme en juin 1985, puis membre fondateur du comité national contre la torture en octobre 1988.

En 1991, il est membre fondateur du parti AHD 54, dont il devient le Secrétaire général et est reconduit en tant que président du parti, en 1998. Il est réélu président de ce parti en avril 2002, poste qu'il occupe jusqu'à aujourd'hui.

Selon sa biographie publiée sur le site Internet du parti, M. Rebaïne a été arrêté et emprisonné du 23 septembre 1983 au 4 novembre 1984, pour "atteinte à la sûreté de l'Etat" dans "l'affaire des Aurès".

Arrêté une seconde fois le 5 juillet 1985, pour "atteinte à la sûreté de l'Etat et constitution d'association illégale, il est condamné à 13 ans de prison, avant d'être libéré le 26 avril 1987 (grâce présidentielle)".

shadok
14/03/2014, 10h11
Tous ces candidats ont été battus durant les précédentes élections face au candidat Bouteflika :) Bouteflika est seul sur sa route vers un 4ème mandat.

born_hittiste
14/03/2014, 10h23
Tous ces candidats ont été battus durant les précédentes élections face au candidat Bouteflika

malmenés...y avait meme pas un 2 eme tour.

Gétule
14/03/2014, 12h05
La distribution des rôles donne un acteur principal et 5 figurants !

absent
14/03/2014, 12h09
bien des outsiders sont devenus champions quand les ingrédients sont réunis

Gétule
14/03/2014, 13h23
Le scénario est déjà écrit et approuvé ! Autrement, ce serait une autre histoire avec une autre fin aussi triste !

Pangeen
14/03/2014, 13h36
La distribution des rôles donne un acteur principal et 5 figurants !


C'est une façon de voir. Autrement, je suis d'accord avec toi pour dire que la fraude " scientifique " a déjà commencé mais nous en reparlerons après le 17 avril.


P.

zen.man
14/03/2014, 13h39
C'est une façon de voir. Autrement, je suis d'accord avec toi pour dire que la fraude " scientifique " a déjà commencé mais nous en reparlerons après le 17 avril.
Tu vas vas faire quoi en 2014 que t'as pas fait en 2004 ?

Gétule
14/03/2014, 13h41
Tu as trouvé une belle expression: Fraude scientifique et ça me rappelle le coup d'état scientifique !

Pangeen
14/03/2014, 13h48
Tu as trouvé une belle expression: Fraude scientifique et ça me rappelle le coup d'état scientifique !

Ce n'est pas pour rien qu'on parle de politique des laboratoires.



Tu vas vas faire quoi en 2014 que t'as pas fait en 2004 ?



Ce n'est pas moi zen.man. C'est BENFLIS et ses partisans. Cette fois-ci, ils sont décidés à ne pas se faire voler la victoire.

En ce qui me concerne, en 2004 je n'ai pas voté ( j'étais dans la logique du rejet des élections ) mais en 2014 j'ai choisi de voter BENFLIS pour barrer la route à BOUTESRIKA. J'avais pris ma décision après avoir sondé la situation sur le terrain.

Pour moi, 2014 c'est le combat de l'esprit du 01 novembre ( BENFLIS ) contre celui de l'esprit despotique du 05 juillet ( BOUTESRIKA ). ça je l'ai déjà écrit plusieurs fois sur ce forum.

Si j'avais une préférence dans les options, je choisirai en premier celle qui permettrait de bloquer l'organisation de l'élection et d'installer des structures indépendantes du pouvoir despotique pour une transition démocratique et pacifique.

L'option BENFLIS est secondaire par défaut.

Quant à l'option boycott, dans l'état de la loi électorale actuelle, c'est un chèque en blanc pour la fraude. Je la rejette donc.

P.

zen.man
14/03/2014, 13h54
Alors superman, tu vas faire quoi après le 17 avril ?

:)

Pangeen
14/03/2014, 14h17
Alors superman, tu vas faire quoi après le 17 avril ?

Je ne suis pas superman. Si toi tu t'y prends pour superman, c'est ton problème.

Quant à l'après 17 avril, c'est pas loin.

Tu as le choix de ta conscience et tu auras les conséquences de ton choix.

C'est après le 17 que nous pourrons revenir sur cette discussion. Ce sera des faits et non des spéculations.

P.

zen.man
14/03/2014, 14h28
C'est après le 17 que nous pourrons revenir sur cette discussion. Ce sera des faits et non des spéculations.

P.
S'il y a quelque chose à faire c'est maintenant ou jamais. Le pouvoir a fait main basse sur toutes les structures chargées d'organiser et de suivre les élections : Ministère de l'intérieur, ministère de la justice et le conseil constitutionnel. Il reste la seule voie de la force. Dans ce cas, je ne vois pas pourquoi attendre le 17 avril.

Pangeen
14/03/2014, 14h56
S'il y a quelque chose à faire c'est maintenant ou jamais. Le pouvoir a fait main basse sur toutes les structures chargées d'organiser et de suivre les élections : Ministère de l'intérieur, ministère de la justice et le conseil constitutionnel. Il reste la seule voie de la force. Dans ce cas, je ne vois pas pourquoi attendre le 17 avril.

Tu sais zen.man, en 2002, dans la logique du mouvement populaire et citoyen de Kabylie, en conclave, nous avions décidé de bloquer l'organisation des élections législatives et des municipales. Le résultat était au rendez-vous malheureusement pour les législatives, le conseil constitutionnel ( BEDJAOUI ) s’appuyant sur la loi électorale de l'époque qui ne prévoyait pas du tout de seuil d'invalidation de l'élection, les avaient validés avec des taux de participations ridicules ( -2% à Tizi-ouzou ). Bien entendu le conseil constitutionnel n'avait pas regardé la loi électorale qui violait le droit du peuple souverain. Quant aux municipales, nous avons eu des communes avec 0 votants. Dans le conclave suivant le rejet des municipales, on ne s'était pas entendu sur la gestion des communes à 0 votants. Cette mésentente avait permi au pouvoir despotique d'installer des administrateurs.

Donc si ça ne tenait qu'à moi, je proposerai d'organiser d'abord tous les villages et quartiers d'Algérie, ensuite de bloquer tous les centres et bureaux de vote le jour du scrutin puis d'imposer la démission du président et du gouvernement, d'obliger les décideurs à mettre en place une structure consensuelle composée de personnalités intègres pour organiser l'élection d'une constituante après avoir assainis tous les conseils et tous les organes qui doivent être assainis.

C'est en quelques sortes le travail qui est entrain de se faire avec les différents mouvements citoyens et le mouvement BARKAT à la différence que le modèle d'organisation est différent ( Dans un cas l'organisation s'articule autour du village ou du quartier, dans l'autre c'est autour du modèle syndical et associatif ) . Le meilleur modèle étant le premier ( un village ou un quartier ). Dans le second modèle, l'infiltration est beaucoup plus facile.

P.

danube
14/03/2014, 18h18
Ce serai bien de faire un topic sur comment se deroule une élection en algérie techniquement et quel est le point noir ou la fraude peut se matérialiser, les propositions pour contrer ce deni de démocratie.
ainsi on peut voir si du vote ou de l'abstention le choix serai plus clair.

okba30
14/03/2014, 18h50
6 candidats retenus
Retenus par qui ?
Ils sont supposés être la crème de la crème de la société algérienne.

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