PDA

Voir la version complète : Tout savoir sur le sandboarding


haddou
10/07/2014, 10h16
http://www.20minutes.fr/magazine/cultures-urbaines/wp-content/uploads/sites/8/2014/07/Sandboarding-645x400.jpg


L’art de faire du snowboard sur du sable. Cette discipline se repend et séduit les amateurs de glisse du Brésil à la France en passant par les Emirats Arabes.


«Les pratiques de glisse sont tout le temps en pleine mouvance. De plus en plus de gens ont envie d’inventer de nouvelles sensations», constate Harold Quinquis, kitesurfeur et windsurfeur professionnel. C’est ainsi qu’est né le sandboarding. Comme son nom l’indique, il s’agit de surfer sur le sable à l’aide d’une planche de snowboard.

«J’ai essayé ça dans le cadre d’un excursion ‘’découverte du désert’’ à Dubaï», témoigne Jean-Philippe Rodenburger. Alors en déplacement dans le pays, le jeune homme a trouvé l’expérience assez «fun, mais une fois la ‘’piste’’ descendue il n’y a pas de tire fesses. Et marcher dans le sable par 35°C n’est pas une mince affaire!»

Faire figure de remplaçante
Si le sandboarding se développe énormément grâce au tourisme dans les pays du Proche-Orient, c’est au Brésil qu’il trouve ses racines. «Tout le monde en fait depuis 20 ans là-bas! C’est d‘ailleurs dans le village de Jericoacoara que je l’ai découvert avant de voir des gens le pratiquer sur la dune du Pilat dans le bassin d’Arcachon», explique Harold Quinquis.

Plus au sud du Brésil, c’est à Florianópolis que les surfeurs ont imaginé le principe même du sandboarding. C’était alors une alternative au surf lorsque la mer n’était pas bonne pour prendre des vagues.

Une discipline peu technique
Si l’activité est divertissante, elle n’a pour autant pas vraiment de futur pour se développer en tant que sport. «On ne peut pas y apporter de précision, notamment en termes de directions et il n’y a pas de marge d’évolution», informe la snowboardeuse Anne-Flore Marxer. La championne du monde de freeride 2011 avoue avoir trouvé ça «récréatif, mais pas sérieux. J’ai bien rigolé avec mes amis mais au bout d’une demie heure on s’en lasse.»

Et Jean-Philippe Rodenburger d’ajouter: «c’est plus une glissade à faire pour la photo que pour la recherche de sensations.»

20 minutes

Cookies