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Frères Musulmans : Grave malentendu entre Rached Ghannouchi et l’émir du Qatar

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  • Frères Musulmans : Grave malentendu entre Rached Ghannouchi et l’émir du Qatar

    Frères Musulmans : Grave malentendu entre Rached Ghannouchi et l’émir du Qatar

    16 Septembre 2014

    L’émir du Qatar a chargé Qaradaoui de transmettre à Ghannouchi sa requête urgente au sujet des Frères musulmans dont l’émirat bédouin doit se débarrasser au plus vite et que la Tunisie devait accueillir en tant que réfugiés. La rencontre entre les deux Frères musulmans, Rached Ghannouchi et Youssef Qaradaoui a eu lieu lors du dernier congrès de l’Union Internationale des Savants Musulmans, qui s’est tenu à Istanbul, le 20 août 2014. Mais les choses ne se sont pas passées comme Tamim Bin Hamad l’aurait souhaité.



    Il y a déjà un bon moment que nous avons révélé le projet tuniso-qatari de transférer la direction des Frères musulmans du Caire vers Tunis. Classée comme organisation terroriste par le nouveau régime égyptien, la secte des Frères musulmans a dû se replier sur Doha, capitale mondiale de l’islamo-terrorisme, en attendant de trouver une base géographiquement plus stratégique où s’installer durablement pour mener sa contre-offensive après son éradication en Egypte et sa défaite en Syrie (voir ci-dessous les liens de nos archives).

    Le transfert des Frères musulmans à Tunis, une décision prise il y a un an


    Le The Middle East avait d’ailleurs confirmé le fait que « Le président d’Ennahda, par ailleurs membre de la direction générale des Frères musulmans et seul candidat au poste de guide suprême de cette confrérie, a subi des pressions de la part du Qatar pour transférer à Tunis le siège des Frères musulmans ». Selon ce journal britannique bien renseigné, R.Ghannouchi s’est plié aux exigences du Qatar, mais en demandant qu’on lui accorde juste trois mois, en raison de la campagne électorale.

    On doit rappeler d’abord que ce projet a été décidé il y a une année à Istanbul, lors de la réunion des dirigeants des Frères musulmans sous le prétexte d’un colloque intitulé « Consolidation des libertés mondiales », lors duquel R.Ghannouchi a été d’ailleurs désigné coordinateur général des Frères musulmans, sous la pression du Qatar et de la Turquie. Ce projet a été par la suite finalisé lors de la rencontre des Frères musulmans en Tunisie, à l’occasion d’un autre colloque-écran tenu à Tunis du 16 au 18 janvier 2014, sous la houlette de l’ambassade du Qatar en Tunisie. Il a été question alors d’accueillir plusieurs islamistes égyptiens provisoirement réfugiés à Doha. Avec le consentement du président usurpateur de Carthage, Rached Ghannouchi, lui-même guide au sein de la confrérie, l’avait promis à ses « Frères » et surtout à son Seigneur, Tamim Bin Hamad, à la tête de l’émirat gazier depuis le limogeage de son père par les services anglo-américains. La concrétisation de cette promesse devait intervenir tout de suite après les élections tunisiennes prévues pour octobre-novembre prochain.

    Qaradaoui, émissaire de Tamim auprès de Ghannouchi

    Mais des éléments nouveaux, notamment ce qui se passe en Irak avec l’EIIL, sont intervenus pour modifier ce calendrier. Des pressions saoudiennes, égyptiennes et américaines ont obligé l’Emirat voyou du Qatar de se débarrasser illico des réfugiés islamistes à Doha. C’est ainsi que Tamim Bin Hamad a chargé Youssef Qaradaoui d’évoquer la question avec Rached Ghannouchi, lors du congrès des Frères musulmans à Istanbul, le 20 août dernier. De sources fiables et recoupées, Rached Ghannouchi a réitéré sa promesse mais pas avant les élections. Il a supplié son supérieur hiérarchique, Qaradaoui, de convaincre son « altesse royale » que le transfert immédiat des Frères musulmans égyptiens en Tunisie pourrait provoquer la colère des Tunisiens et priver Ennahda d’une victoire certaine, d’autant plus que les partis laïcs profiteraient de cette affaire pour les discréditer auprès de l’opinion publique et de la société civile.

    Toujours selon le The Middle East, R.Ghannouchi aurait dit à Qaradaoui que « Le meilleur cadeau à nos frères égyptiens et Qataris, ce serait de leur offrir la victoire écrasante d’Ennahda aux élections. Tout de suite après, le siège des Frères musulmans sera transféré à Tunis et tous nos frères exilés seront chez eux en Tunisie. Nous devons tous faire preuve de ruse et patienter juste trois mois, pour ne pas tout perdre ».

    Le vilain petit Qatar se fait encore plus petit

    Si machiavélique soit-elle, l’argumentation de R.Ghannouchi a convaincu Youssef Qaradaoui mais pas l’émir du Qatar, qui l’aurait très mal prise. C’est que les pressions sur Tamim Bin Hamad sont devenues, depuis quatre semaines, quotidiennes et insupportables, ce dernier s’étant engagé il y a déjà deux mois, devant les Saoudiens, d’éloigner de la région les Frères musulmans résidants à Doha. C’est à ce moment-là que la solution de les installer à Tunis a été adoptée, après le refus « fraternel » d’Erdogan de les accueillir en Turquie en raison des enquêtes approfondies que mènent les services britanniques et canadiens sur les activités secrètes des Frères musulmans, sur leur prosélytisme en Grande Bretagne et au Canada, ainsi que sur leurs relations autrefois présumées et aujourd'hui avérées avec le djihadisme terroriste, y compris celui d'Al-Qaïda.

    Ne pouvant pas faire autrement –le Conseil de Coopération du Golfe lui ayant donné un ultimatum de 7 jours pour exécuter ce qui a été auparavant convenu à Djeddah, le 30 août 2014, avec le ministre qatari des Affaires étrangères, Khaled Al-Attia- l’émir du Qatar a été obligé d’expédier ses protégés devenus encombrants en Turquie, en Indonésie et au Soudan. Selon des informations dignes de foi, il s’est rangé de l’avis de Qaradaoui, qui l’a assuré que c’est une question de trois mois et sa volonté sera exaucée avec le transfert du siège des Frères musulmans et de sa direction en Tunisie.

    Les islamistes Frères musulmans qui viennent d’être « fraternellement » expulsés vers la Turquie et l’Indonésie sont Wajdi Ghanim, Jamel Abdessatar, Mahmoud Hussein, secrétaire générale de l’organisation, Issam Talima, ex-directeur du bureau de Youssef Qaradaoui, Hamza Zawba, porte-parole du parti « Liberté et Justice », Amrou Darraj, président de la commission des relations extérieures au sein de ce parti, et Achraf Badreddine, ex-député du même parti au parlement égyptien.

    Tout porte à croire que la destination finale de ces Frères musulmans provisoirement installés en Turquie, en Indonésie et au Soudan, sera la Tunisie. A condition, bien évidemment, qu’Ennahda gagne les prochaines élections prévues en octobre 2014. Les électeurs Tunisiens savent donc à quoi s'attendre !

    Nebil Ben Yahmed
    TUNISIE-secret.com
    Dernière modification par choucha, 19 septembre 2014, 18h58.

  • #2
    Il n'est pas question de venir en Tunisie ni au Maghreb, ils ne sont pas les bienvenus les frères hyporites
    Ils seront mal aimés et combattu la ou ils iront et ils n'ont pas ou allé, que de revenir aux lieux de Fitna, Saoudiya, Nadjd et le Qatar, la fitna retournera ou elle est né et ALLAH les attend au tournant en haut

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    • #3
      Forcé et contraint, le Qatar met dehors ses Frères musulmans

      Forcé et contraint, le Qatar met dehors ses Frères musulmans

      16 Septembre 2014

      Pour préserver ses intérêts et assurer sa sécurité, le Qatar s’est plié aux exigences de son puissant voisin saoudien en se débarrassant des chefs islamistes réfugiés à Doha, à l'exception du Mufti de l'OTAN, Youssef Qaradaoui. L’époque pas si lointaine où cet émirat voyou se comportait comme une puissance mondiale est ainsi révolue. Le Qatar est donc revenu à sa dimension microscopique, sans pour autant renoncer définitivement à son soutien aux Frères musulmans et aux nombreuses organisations islamo-terroristes qui lui sont idéologiquement et financièrement liées.




      A gauche, Youssef Qaradaoui, grand Mufti de l'OTAN et guide suprême de l'islamo-terrorisme dans le monde. A droite, Tamim Ben Hamad, fils de Moza Bint Nasser al-Missned et roitelet de l'émirat voyou du Qatar.
      Sous la pression de ses voisins mais aussi des États-Unis, le Qatar commence à agir contre ses remuants alliés islamistes. Doha vient de demander à sept responsables des Frères musulmans de quitter son émirat, qui abritait jusque-là de nombreux responsables intégristes pourchassés dans leur pays.

      «Les autorités qatariennes ont dit à la confrérie qu'elles étaient soumises à la pression et que les circonstances n'autorisaient pas la présence de tous ses membres à Doha», a souligné à l'agence Reuter Ibrahim Munir, un responsable des Frères, installé à Londres. Cette mesure concerne notamment Mahmoud Hussein, le secrétaire général de la confrérie.

      Même s'il ne s'agit pas d'une rupture entre Doha et les Frères musulmans - qui ont été le principal vecteur d'influence du Qatar dans les pays arabes qui se sont révoltés depuis trois ans - c'est un signe clair de durcissement de la politique de l'émirat à l'égard des islamistes.

      Le soutien qatarien aux Frères musulmans égyptiens a provoqué une crise grave entre Doha et Le Caire. Mais au-delà, cet appui à la mouvance des Frères musulmans à détérioré les relations de l'émirat avec ses voisins d'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui n'ont pas hésité à rappeler en mars leur ambassadeur à Doha.

      D'autre part, sur le front syrien, après avoir été en pointe dans la structuration de l'opposition à Bachar el-Assad, le Qatar a dû céder ce rôle à l'Arabie saoudite. Et si l'on ajoute la guerre qui se profile contre les djihadistes de l'État islamique, parfois financés par des privés qatariens, Doha ne pouvait plus résister aux multiples pressions s'exerçant de la part de tous ceux qui lui reprochent son «double jeu» dans la gestion des crises régionales.

      Sous l'égide de son jeune émir, Tamim, l'enfant terrible du Golfe s'assagit donc un peu. Ces dernières semaines, Doha a condamné, sans équivoque, des «groupes extrémistes», tout en réussissant une médiation pour faire libérer 45 otages, des casques bleus Fidjiens, détenus par al-Nosra, la branche locale d'Al Qaïda en Syrie.

      Sur recommandation américaine, Doha a surtout aplani son différend avec son puissant voisin saoudien, qui lui reproche également d'alimenter les critiques contre le royaume, via Al Jazeera, la chaîne de télévision abritée et financée par le Qatar. En trois semaines, les chefs de la diplomatie qatarienne et saoudienne se sont vus à quatre reprises, dont la dernière fois en présence du secrétaire d'État américain, John Kerry.

      «C'est une première étape, souligne la chercheuse Ebtesam al-Kebti. Les pays du Golfe réclament de nombreuses autres choses. Cela montre que Doha veut apaiser ses relations avec les États du Golfe, mais cela ne signifie pas qu'il a cessé de soutenir les Frères musulmans», tempère l'experte à Abou Dhabi.

      Georges Malbrunot, Le Figaro du 15 septembre 2014 sous le titre de « Le Qatar passe à l'action contre les Frères musulmans ».

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      • #4
        s.d.f ?
        Dernière modification par rosierbelda, 19 septembre 2014, 23h58.
        " C’est la rivière qui apporte dans son cours l’espoir aux chercheurs d’or…Elle n’attends jamais de ces derniers qu’ils en remettent dans le sien" (r.b)

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        • #5
          Les FM doivent rester aux qatar, pas question de les envoyer ailleurs, le qatar est la source du fitna
          chez eux elle est né et à eux il faut qu'elle revienne et reste ou éclate et se détruise chez eux au qatar

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