lasource
08/11/2006, 21h05
Bio de sa majesté Mohamed 6 :
Tout le royaume bruisse de l’événement à venir. Courant mars, sa majesté Mohammed VI se mariera. L’heureuse élue, Salma Bennani, est une jeune femme de 25 ans, native de Fès et issue de la haute bourgeoisie. Diplômée de l’université de Rabat, Salma, ingénieur en informatique, incarne un Maroc moderne, où les femmes ne vivent plus cachées et ne sont pas traitées en citoyenne de seconde zone. Par mariage, Salma deviendra reine et épouse de celui que les petites gens surnomment " le roi des pauvres ". L’histoire du royaume chérifien prend parfois des allures de conte de fées. Trompeuses apparences. " Ce mariage est éminemment politique. Les rumeurs sur l’homosexualité de Mohammed 6 se faisaient insistantes. Le palais devait réagir ", analyse l’écrivain Gilles Perrault, dont le livre Notre ami le roi (1) avait été interdit par Hassan II. " C’est vrai, il y a des rumeurs sur les mœurs du roi. Mais quand il aura un héritier, on n’en parlera plus ", s’amuse cette confidente, membre de la famille royale. Homo, hétéro ? Peu importe. Le fait est que par bien des aspects, Mohammed reste mystérieux. " Un garçon sensible, très intelligent ", " Un tempérament d’artiste ", " Il aime plaisanter. En privé, il amuse la galerie par ses talents d’imitateur. Il peut aussi se montrer colérique ", affirment invariablement les habitués de la Cour, qui cultivent l’image d’un souverain sympathique et compétent. " Aujourd’hui, nul observateur ne peut se vanter de bien connaître le roi. Il reste une énigme ", reprend de son côté Gilles Perrault. " C’est peut-être en étudiant le comportement du père que l’on comprend le fils, explique Jean-Pierre Tuquoi, auteur du très polémique ouvrage Le Dernier Roi (2). Hassan II était, à mon avis, quelque peu détraqué. Il vivait encore au XVIIe siècle. C’était quelqu’un de violent. Il battait ou faisait battre ses enfants pour un mot de travers, une mauvaise note, une mauvaise fréquentation, ou pour rien. Le roi a broyé l’existence de tout son entourage. Les enfants ont peut-être été les plus exposés et Mohammed VI en particulier. En qualité de prince héritier, il était en première ligne. " Gilles Perrault confirme : " Les enfants d’Hassan étaient battus. La punition classique, c’étaient es coups de cravache. Cela a lourdement pesé sur la personnalité de Mohammed VI.
Contrairement à son frère cadet Moulay Rachid, qui ressemble beaucoup plus à Hassan, Mohammed était un garçon fragile qui a été meurtri par cette éducation. Cette période a pu le dégoûter à vie de l’exercice du pouvoir. " Le jeune prince ne trouve point de réconfort maternel. " La mère de Mohammed 6 était bien souvent confinée au harem. Elle n’a jamais eu de rapports privilégiés avec ses enfants. En fait, tout le monde a dressé d’elle un portrait assez négatif. C’était une femme magnifique mais aussi une peste. Elle a eu une liaison avec Mediouri, l’homme chargé de la sécurité du Palais. Le jour où Mohammed l’a appris, il a pris sa voiture et il est parti en roulant à tombeau ouvert. Il a eu un accident ", rappelle Jean-Pierre Tuquoi. Très tôt, pour compenser le manque d’affection parental, Mohammed se crée un cocon en dehors de sa famille : un groupe d’amis, une petite équipe de fidèles qui partagent ses goûts pour la natation, le jogging et les autres plaisirs de la vie. Ils ne le quitteront plus. Certains l’accompagnent aujourd’hui à des postes clés. Alors qu’il fait preuve de véritables talents pour les arts plastiques, Hassan II, juriste de formation, lui impose des études de droit. Mohammed n’est pas maître de ses choix. Ce n’est qu’à l’âge de 25 ans qu’il peut véritablement s’éloigner de l’influence paternelle. Il se rend à Bruxelles, où il rejoint, à l’occasion d’un stage voulu par son père, le président de la Commission européenne Jacques Delors. Mohammed passe huit mois en Belgique, entouré de quelques amis, logé dans une somptueuse villa. Très discret au travail, il se lâche le week-end. Restaurants, boîtes de nuit... loin de papa. Il va pourtant devoir se replonger dans les études et préparer un doctorat. " Le mémoire qu’il a rendu était bidon. Ce n’est certainement pas lui qui l’a écrit ", raconte Tuquoi. Au dire de beaucoup, c’est l’ensemble de son cursus scolaire qui ne fut pas des plus brillants. Qu’importe, de retour au Maroc, il occupe le poste de coordinateur des services de l’état-major. " Il n’y a pas laissé le souvenir d’un dingue de boulot ", raconte un proche. Durant cette période, Mohammed sort aussi beaucoup. L’argent ne manque pas. Avec ses frères et sœurs, il dévalise les boutiques à la mode ou s’amuse dans les boîtes et les restaurants, s’offre quelques virées à Londres, Paris ou New York. Le 23 juillet 1999, Mohammed succède à Hassan II, décédé.
La maman de M6 etait une femme adultere !!!!!
Aujourd'hui nul doute sur la bisexualite du roi dûe à une enfance difficile.
Tout le royaume bruisse de l’événement à venir. Courant mars, sa majesté Mohammed VI se mariera. L’heureuse élue, Salma Bennani, est une jeune femme de 25 ans, native de Fès et issue de la haute bourgeoisie. Diplômée de l’université de Rabat, Salma, ingénieur en informatique, incarne un Maroc moderne, où les femmes ne vivent plus cachées et ne sont pas traitées en citoyenne de seconde zone. Par mariage, Salma deviendra reine et épouse de celui que les petites gens surnomment " le roi des pauvres ". L’histoire du royaume chérifien prend parfois des allures de conte de fées. Trompeuses apparences. " Ce mariage est éminemment politique. Les rumeurs sur l’homosexualité de Mohammed 6 se faisaient insistantes. Le palais devait réagir ", analyse l’écrivain Gilles Perrault, dont le livre Notre ami le roi (1) avait été interdit par Hassan II. " C’est vrai, il y a des rumeurs sur les mœurs du roi. Mais quand il aura un héritier, on n’en parlera plus ", s’amuse cette confidente, membre de la famille royale. Homo, hétéro ? Peu importe. Le fait est que par bien des aspects, Mohammed reste mystérieux. " Un garçon sensible, très intelligent ", " Un tempérament d’artiste ", " Il aime plaisanter. En privé, il amuse la galerie par ses talents d’imitateur. Il peut aussi se montrer colérique ", affirment invariablement les habitués de la Cour, qui cultivent l’image d’un souverain sympathique et compétent. " Aujourd’hui, nul observateur ne peut se vanter de bien connaître le roi. Il reste une énigme ", reprend de son côté Gilles Perrault. " C’est peut-être en étudiant le comportement du père que l’on comprend le fils, explique Jean-Pierre Tuquoi, auteur du très polémique ouvrage Le Dernier Roi (2). Hassan II était, à mon avis, quelque peu détraqué. Il vivait encore au XVIIe siècle. C’était quelqu’un de violent. Il battait ou faisait battre ses enfants pour un mot de travers, une mauvaise note, une mauvaise fréquentation, ou pour rien. Le roi a broyé l’existence de tout son entourage. Les enfants ont peut-être été les plus exposés et Mohammed VI en particulier. En qualité de prince héritier, il était en première ligne. " Gilles Perrault confirme : " Les enfants d’Hassan étaient battus. La punition classique, c’étaient es coups de cravache. Cela a lourdement pesé sur la personnalité de Mohammed VI.
Contrairement à son frère cadet Moulay Rachid, qui ressemble beaucoup plus à Hassan, Mohammed était un garçon fragile qui a été meurtri par cette éducation. Cette période a pu le dégoûter à vie de l’exercice du pouvoir. " Le jeune prince ne trouve point de réconfort maternel. " La mère de Mohammed 6 était bien souvent confinée au harem. Elle n’a jamais eu de rapports privilégiés avec ses enfants. En fait, tout le monde a dressé d’elle un portrait assez négatif. C’était une femme magnifique mais aussi une peste. Elle a eu une liaison avec Mediouri, l’homme chargé de la sécurité du Palais. Le jour où Mohammed l’a appris, il a pris sa voiture et il est parti en roulant à tombeau ouvert. Il a eu un accident ", rappelle Jean-Pierre Tuquoi. Très tôt, pour compenser le manque d’affection parental, Mohammed se crée un cocon en dehors de sa famille : un groupe d’amis, une petite équipe de fidèles qui partagent ses goûts pour la natation, le jogging et les autres plaisirs de la vie. Ils ne le quitteront plus. Certains l’accompagnent aujourd’hui à des postes clés. Alors qu’il fait preuve de véritables talents pour les arts plastiques, Hassan II, juriste de formation, lui impose des études de droit. Mohammed n’est pas maître de ses choix. Ce n’est qu’à l’âge de 25 ans qu’il peut véritablement s’éloigner de l’influence paternelle. Il se rend à Bruxelles, où il rejoint, à l’occasion d’un stage voulu par son père, le président de la Commission européenne Jacques Delors. Mohammed passe huit mois en Belgique, entouré de quelques amis, logé dans une somptueuse villa. Très discret au travail, il se lâche le week-end. Restaurants, boîtes de nuit... loin de papa. Il va pourtant devoir se replonger dans les études et préparer un doctorat. " Le mémoire qu’il a rendu était bidon. Ce n’est certainement pas lui qui l’a écrit ", raconte Tuquoi. Au dire de beaucoup, c’est l’ensemble de son cursus scolaire qui ne fut pas des plus brillants. Qu’importe, de retour au Maroc, il occupe le poste de coordinateur des services de l’état-major. " Il n’y a pas laissé le souvenir d’un dingue de boulot ", raconte un proche. Durant cette période, Mohammed sort aussi beaucoup. L’argent ne manque pas. Avec ses frères et sœurs, il dévalise les boutiques à la mode ou s’amuse dans les boîtes et les restaurants, s’offre quelques virées à Londres, Paris ou New York. Le 23 juillet 1999, Mohammed succède à Hassan II, décédé.
La maman de M6 etait une femme adultere !!!!!
Aujourd'hui nul doute sur la bisexualite du roi dûe à une enfance difficile.