Selon Abou Hourayra, qu'Allah l'agrée :
Le Prophète http://img274.imageshack.us/img274/8261/123ht1xp4.gif a dit : "L'âme du croyant est accrochée à sa dette jusqu'à son acquittement".
(Rapporté par At-Tirmidhi)
-oOo-
عن أبي هريرة رَضِيَ اللَّهُ عَنهُ عن النبي http://img339.imageshack.us/img339/4527/123ht2zy0.gif قال: <نفس المؤمن معلقة بدينه حتى يقضى عنه> رَوَاهُ التِّرمِذِيُّ
L’acquittement des dettes est une chose très importante.
Dès que le mourant aura rendu son âme, sa famille doit se précipiter d’acquitter ses dettes s’il en a avant même de prier pour lui à la mosquée, la preuve en est qu’un des Compagnons du prophète (saws) mourut et on demanda au Messager d’Allah (saws) de faire la prière des morts pour lui.
Il leur demanda : "Est-ce que votre ami a une dette à payer ?
Ils lui répondirent : "Oui, deux dinars."
Il leur dit : "Faites la prière pour votre ami."
Abû Qatada répondit : "Moi, je les paye."
Le Messager d’Allah (saws) dit : "Tu en es responsable, ils seront accrochés à ton cou, à ta conscience et dans tes biens et le mort en sera libéré." L’homme répondit : "Donc, c’est ainsi."
Le Messager (saws) fit la prière pour l’homme et le lendemain dit à Aba Qatada : "Qu’est-il arrivé avec les deux dinars ?"
Il lui répondit : "Il est décédé juste hier, ô Messager d’Allah."
Le lendemain le Messager (saws) lui demanda de nouveau : "Qu’est-il arrivé aux deux dinars ?"
Il répondit : "Je les ai payés, ô Messager d’Allah."
Il lui dit : "Maintenant son corps s’est refroidi." Cela, bien qu’Abû Qatada en eût porté la responsabilité de la dette et que le Messager (saws) en avait libéré le mort.
C’est pour cela que la famille du défunt doit se dépêcher de régler ses dettes ou demander pardon au prêteur pour que le mort se repose. La famille du défunt peut aussi prendre la dette sur son compte si le créancier accepte de reporter le règlement et pour que le mort soit innocent de cette dette.
vBulletin® v.3.6.5, Copyright ©2000-2008, Jelsoft Enterprises Ltd. Tous droits réservés - Version française vbulletin-fr.org