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Voir la version complète : Le roi Abdallah d'Arabie saoudite est décedé


houari16
22/01/2015, 23h37
« Le roi Abdallah d'Arabie saoudite est mort »

l info est confirmée
« Décès du roi Abdallah d'Arabie saoudite, les proches du monarque le confirment »

En douceur que le roi Abdallah avait préparé sa succession. le prince Moqren est le plus jeune des 35 fils d’Abdel Aziz


*Allah yarhamou

saaid
22/01/2015, 23h38
il est decedé depuis plusieurs semaines

houari16
22/01/2015, 23h41
Alors pourquoi , on avait caché sa mort ???

Platinum
22/01/2015, 23h44
رحمه الله
إنّا لله وإنّا إليهِ رَاجعُون

CarpDiem
22/01/2015, 23h45
Allah yerhmah !

saaid
22/01/2015, 23h47
peut être pour eviter le chaos et l instabilité du royaume et mieux préparer le passage sans mauvaise surprise

Diamond
22/01/2015, 23h50
Allah yerahmou

On dis dans les news que c'est Salman le nouveau roi et Moqran le prince heritier

absent
23/01/2015, 08h53
Allah Yerahmou !

Nourman
23/01/2015, 10h22
إنّا لله وإنّا إليهِ رَاجعُون

Raco
23/01/2015, 11h34
Le roi Abdallah d'Arabie saoudite est mort Allah yerahmou.
C'est son demi-frère le prince Salmane, 79 ans qui lui succède sur le trône du premier pays exportateur de pétrole, qui est aussi un poids lourd du Moyen-Orient et le berceau de l'islam, outre son poids pétrolier, le roi Abdallah exerçait une très forte influence sur la politique régionale.

Dans son premier discours, le nouveau roi Salmane a déclaré qu'il n'y aurait pas de changement dans la politique du royaume et appelé à l'unité parmi les musulmans.
Par décret royal il a nommé Mohammed ben Nayef comme futur prince héritier et l'un de ses fils, le prince Mohammad, comme ministre de la Défense.

Le roi Abdallah a officiellement gouverné le royaume pendant une décennie mais il en tenait en réalité les rênes depuis l'attaque cérébrale dont avait été victime son demi-frère, le roi Fahd, en 1995.

overclocker
23/01/2015, 12h02
un wahhabite de moins dans l'Arabie tayhoudite, n'est ce pas houari...;)


ALLAH yer7am jami3 mawta lmousslimine

Lombardia
23/01/2015, 15h18
La mort d’Abdallah, monarque équilibriste

LE MONDE | 23.01.2015 à 00h49 • Mis à jour le 23.01.2015 à 12h33 | Par Gilles Paris



Il devint régent, puis roi, à un âge où beaucoup de ses contemporains se sont déjà retirés des affaires politiques. Longtemps considéré comme un conservateur pur et dur, réticent à ouvrir son pays aux évolutions du monde, Abdallah Ben Abdel Aziz Al-Saoud, mort vendredi 23 janvier à Riyad des suites d’une pneumonie, fut pourtant tout le contraire. Jusqu’à ce que la vieillesse, conjuguée au choc des « printemps arabes », le ramène à une forme d’orthodoxie. Réformateur comme on peut l’être en terre saoudienne, il tenta d’adapter son royaume aux impératifs des temps. Inlassablement, il s’efforça de limiter les bastions institutionnels concédés aux religieux les plus radicaux par son prédécesseur.

Il réagit aux attentats du 11 septembre 2001 perpétrés par des kamikazes, dont une majorité était ses sujets, en formulant une offre de paix globale avec Israël. Il illustra par une visite historique au Vatican une volonté de dialogue interreligieux destinée à éloigner l’islam des sables mouvants d’un rigorisme et d’un retour à la religion des « pieux ancêtres » qu’il jugeait difficilement compatible avec son titre officiel de « Serviteur des lieux saints ». L’obsession iranienne l’empêcha cependant de normaliser les relations du royaume avec sa minorité chiite, et les autres cultes pratiqués dans le royaume (notamment par les cohortes d’expatriés) restèrent condamnés à la clandestinité.


« Princes libres »

Né en 1924, Abdallah voit le jour dans un royaume aux contours encore assez éloignés de ceux d’aujourd’hui. Installé à Riyad depuis deux décennies, son père, Abdel Aziz Ben Abdel Rahman, troisième fondateur de l’Etat saoudien, vient tout juste d’étendre son territoire aux eaux du golfe Arabo-Persique où perdure la myriade d’émirats placés sous l’égide britannique. Il faut attendre encore presque une décennie pour qu’Abdel Aziz, proclamé en 1926 roi du Hejjaz et de ses deux villes saintes, La Mecque et Médine, puis roi du Nejd en 1927, établisse officiellement le royaume d’Arabie saoudite en 1932.

Elevé à la cour dans des conditions matérielles encore très sommaires (la découverte du pétrole intervient en 1937), Abdallah est le dixième fils du souverain. Il est apparenté de par sa mère, Fahda BintAssi, à la grande tribu des Chammar, présente dans le Nejd, au centre de la péninsule Arabique, jusqu’en Syrie, mais il est le seul héritier mâle de cette union, contrairement à certains de ses demi-frères liés par leur mère, les Jilououis et surtout les Soudeyris.

Les débuts politiques d’Abdallah sont assez peu connus. Séduit par le nationalisme panarabe, il est, selon certaines sources, à deux doigts de rejoindre ses aînés, les « princes libres », qui quittent Riyad pour Le Caire et le nassérisme en 1962. Il faut attendre la lutte d’influence entre le premier héritier, Saoud, devenu roi en 1953, et Fayçal, le troisième fils d’Abdel Aziz, pour le voir apparaître au premier plan aux côtés du prince contestataire, qui sera son mentor politique.

Lorsque Saoud quitte le pouvoir en 1964, officiellement pour raisons de santé, Fayçal propulse Abdallah à la tête de la garde nationale, l’un des instruments chargés de garantir la pérennité de la dynastie, avec la garde royale et l’armée, après avoir évincé le propre fils de Saoud, Saad. Abdallah, qui dispose de la confiance des tribus qui la composent, en fera le soutien le plus fiable de la dynastie, même si elle sera prise en défaut lors de l’attaque contre le sanctuaire de La Mecque par Jouhayman Al-Otaibi, en 1979.


Monarchie attaquée

Chaque fois que ses demi-frères tenteront de l’écarter de la succession, ils s’efforceront, en vain, de priver Abdallah de la direction de la garde nationale qui assure notamment la protection des champs pétroliers. Cette position stratégique ainsi que la nécessaire collégialité qu’implique le mode de succession en vigueur pour les héritiers d’Abdel Aziz (l’épuisement des candidats de la première génération de princes avant le passage à la suivante) explique la promotion d’Abdallah au poste de second vice-premier ministre au lendemain de l’assassinat de Fayçal, en 1975, et de l’accession de Khaled au trône.

Héritier en second après Fahd, Abdallah parvient à maintenir ses positions pendant le règne de Khaled, malgré la mainmise du clan des Soudeyris, dont les membres les plus éminents (outre Fahd) trustent les postes de responsabilité, Sultan à la défense, Nayef à l’intérieur et Salman au gouvernorat de Riyad. Lorsque Fahd accède au trône en 1982, après la mort de Khaled, Abdallah devient premier vice-premier ministre et, de ce fait, prince héritier. En dépit de certaines nuances, les deux hommes cohabitent assez bien. Leur partage du pouvoir (Fahd se charge des contacts avec l’Occident alors qu’Abdallah maintient les liens avec les pays arabes) a tôt fait de classer le prince héritier parmi les conservateurs hostiles à l’Occident. Une impression que la suite de son parcours va dissiper.

Discret pendant le séisme que constitue pour la péninsule Arabe l’invasion du Koweït par l’armée irakienne le 2 août 1990, Abdallah est en revanche propulsé au premier rang, à 72 ans, par l’attaque cérébrale dont est victime Fahd le 29 novembre 1995. Il accède, de facto, aux responsabilités dans les pires conditions.

La monarchie est en effet attaquée de toutes parts. Par ceux tout d’abord qui l’accablent pour s’être montrée incapable de défendre le royaume malgré les gigantesques contrats d’armement passés avec les Occidentaux, et d’avoir été réduite à accepter la présence de soldats non musulmans sur le sol saoudien. Ensuite par ceux qui estiment au contraire que la dynastie des Saoud, après cet aveu d’impuissance, n’est plus en mesure de s’opposer à une évolution vers davantage de démocratie, voire vers une monarchie constitutionnelle. C’est dans ce climat, et sous la surveillance de ses demi-frères, à commencer par le deuxième vice-premier ministre, Sultan, qu’Abdallah prend progressivement la mesure de la charge.
Dès 1996, l’attentat contre la base américaine de Dahran sonne comme un avertissement. Cette menace se précise en 2001 avec les attentats du 11-Septembre, perpétrés par Al-Qaida, à New York et à Washington. Quinze des kamikazes enrôlés par Oussama Ben Laden sont des Saoudiens.

Un coup double pour le chef de la nébuleuse terroriste déchu de sa citoyenneté saoudienne et qui frappe du même mouvement « l’ennemi proche » saoudien et « l’ennemi lointain » américain. Aux Etats-Unis, la réaction est virulente contre un royaume accusé d’avoir laissé se développer, voire d’avoir nourri, une haine absolue des Etats-Unis, allié pourtant historique de la dynastie des Saoud. Le malaise est aggravé par les premières déclarations de dignitaires accréditant les théories du complot les plus folles.

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Lombardia
23/01/2015, 15h20
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Initiative diplomatique

Six mois plus tard, en février 2002, le prince Abdallah, recevant le journaliste américain Thomas Friedman, dévoile une initiative diplomatique destinée à dissiper le malaise. Abdallah, reprenant dans ses grandes lignes le plan Fahd présenté vingt ans plus tôt, propose une normalisation globale du monde arabe avec Israël pour le prix d’un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967 (la Cisjordanie et Gaza).

Cette initiative est endossée par la Ligue arabe quelques semaines plus tard à Beyrouth. En pleine offensive contre l’Autorité palestinienne de Yasser Arafat, le premier ministre israélien, Ariel Sharon, se garde bien de donner suite, mais pour Abdallah l’essentiel est d’avoir pu donner une autre image de son pays.

La mort de Fahd, le 1er août 2005, lui donne enfin les pleins pouvoirs, à plus de 80 ans. L’énergie déployée par le nouveau roi dans ses premières années de règne fait regretter à de nombreux intellectuels et hommes d’affaires cette longue transition de dix ans, synonyme d’immobilisme. Dialogue national étendu à la minorité chiite, débats sur la place des femmes dans la société, création d’un conseil d’allégeance pour encadrer les règles de la succession et préparer le passage à la nouvelle génération : Abdallah multiplie les chantiers.

Réputé intègre, il tente de mettre un terme à la corruption, notamment engendrée par les contrats d’armement avec l’Occident et dont le dossier Yamamah (entre l’Arabie saoudite et le Royaume-Uni) constitue le symbole. Il s’attaque dans le même mouvement aux excès de la police des mœurs, la redoutée Moutawwa, et n’hésite pas à écarter les oulémas, jugés trop conservateurs.


Crainte de l’Iran chiite

Rapportées aux pesanteurs du royaume, les réformes d’Abdallah tranchent par leur hardiesse, mais elles montrent aussi leurs limites, d’autant qu’à partir de décembre 2010 le monde arabo-musulman est emporté par une vague de réformes sans précédent dans son histoire moderne. En dépit de ses efforts, Abdallah ne dispose que d’une marge de manœuvre relative au sein de la famille royale.

Il ne peut ainsi empêcher l’émergence du prince Nayef, auréolé de son succès contre les djihadistes saoudiens. Le ministre de l’intérieur, décrié pour son conservatisme, devient en 2009 deuxième vice-premier ministre, héritier en second après un Sultan affaibli par la maladie, puis prince héritier après le décès de son demi-frère, en octobre 2011.

C’est sous l’égide de cet homme à poigne qui accorde l’asile au président tunisien déchu Zine El-Abidine Ben Ali que l’Arabie saoudite appuie la répression d’un soulèvement à Bahreïn qui menace la dynastie des Khalifa, des obligés de l’Etat saoudien. Lorsque le roi ouvre les vannes de la dépense publique pour éviter la contagion des « printemps arabes », le ministère de l’intérieur et la police religieuse ne sont pas oubliées.

Si la vague des « printemps » voit aussi l’Arabie saoudite d’Abdallah appuyer des révolutionnaires, en Syrie, c’est surtout parce que la crainte ancestrale de l’Iran chiite, qu’exprime sans fard le roi dans les télégrammes diplomatiques américains révélés par WikiLeaks quelques mois auparavant, l’emporte sur le souci de stabilité régionale et que cette contestation est un moyen pour affaiblir l’axe Téhéran-Damas-Hezbollah.

La vieillesse affaiblira la férule du souverain, dans un pays où l’absence de contestation publique ne signifie pas une adhésion inconditionnelle. La mort brutale de Nayef, en juin 2012, rebat bien les cartes au sein de la famille royale, mais au profit du dernier Soudeyri de premier plan, Salman, dont la promotion préserve l’horizon à court terme de la maison des Saoud.

Au lendemain de la disparition d’Abdallah, cette dernière repose désormais sur les piliers constitués par les fils du roi – Mitab et Mishaal –, ceux de Nayef – Mohammed et Saud – et, surtout, sur le prince héritier en second, Muqrin Ben Abdel Aziz, ancien gouverneur et ancien responsable des services de renseignement, né en 1945. Le dernier fils du fondateur du royaume.



Gilles Paris
Journaliste au Monde

fadwasoussya
23/01/2015, 20h21
Allah yarhmou
Beaucoup de réforme sont utiles
Il leur faut un leader pour moderniser
Et reformer l'Arabie Saoudite
Qu'elle ne se referme pas sur elle même

houari16
23/01/2015, 20h30
@fadwasoussya

salut

Le monde musulman a besoin d une Arabie Saoudite loin de l obscurantisme et des fatwa -bidon ..

-Besoin d une Arabie Saoudite qui sortira quelques pays arabe de la pauvreté et la misere ( trop de dollars saoudiens qui partent en fumée vers l occident )

fadwasoussya
23/01/2015, 20h34
Houari
Salut


Le monde musulman a besoin d une Arabie Saoudite loin de l obscurantisme et des fatwa -bidon ..

-Besoin d une Arabie Saoudite qui sortira quelques pays arabe de la pauvreté et la misere ( trop de dollars saoudiens qui partent en fumée vers l occident )
Tu as absolument tout dit
Je n'ai rien à ajouter bravo :5:
Tu devrais t'exprimer souvent comme ça
Direct

houari16
23/01/2015, 20h40
@fadwasoussya

Merci !!!

une constatation que tout l monde la voit clairement

Simplement j avais dit ce que tout le monde pense bas ..

fadwasoussya
23/01/2015, 20h47
Houari

Merci !!!

une constatation que tout l monde la voit clairement

Simplement j avais dit ce que tout le monde pense bas ..
Mais de rien :)
Tu as bien fait de le rappeler oeilfermé
Ce pays a besoin d'un changement dans la société Saoudienne
Un virage complet
Le social
Les libertés individuelles
La statut de la Femme
Ect...
Y'a du boulot

houari16
23/01/2015, 20h50
@ fadwasoussya

J ai appuyé tes compliments ( ton commentaire )

fadwasoussya
23/01/2015, 20h56
J ai appuyé tes compliments ( ton commentaire )
Merci Houari :)

houari16
23/01/2015, 21h19
@ FADWASOUSSYA


LA RÉPONSE EST LA :

Un exemple qui laisse à réfléchir

si l Arabie saoudite avait investi au Soudan ( pays pauvre ) en agriculture , le Soudan y aurai échappé à la division et à la misère

Ainsi pas besoin aussi d importation de légumes et fruits de l occident

Egomis
23/01/2015, 21h26
Allah yar7am Koul wa7ad chahada bi el wa7daniya WA amana bi errisala...

Ce du3a ennoncé pour tout défunt muslman, l'Algérie est elle obligée de faire un deuil de 3jours pour une personne à l'origine de ses difficultés annoncées ...fut-elle Roi d'arabie saoudite...

NB.
En arabie saoudite, aucun deuil officiel n'a été décrété...

fennec68
24/01/2015, 15h48
Je ne comprend pas pour les trois jours de deuil , l'Arabie saoudite a toujours voulu du mal a l'Algérie une première foi par le terrorisme combattu a coup de dollars et ensuite en maintenant une forte production de pétrole qui rend financièrement l'Algérie très vulnérable et pour couronné le tout boutef leurs a tendu a chaque foi le bâton ...
Je craint que ses criminels du FLN prépare leurs éventuelles fuite vers l'étranger ,pour saadani tout le monde sait pour lui c'est la France mais pour boutef ?

Hanaa
25/01/2015, 08h11
Allah yar7ameh. Ce n'est pas une grande perte pour le monde arabe ni le Moyen-Orient... De toute façon "Le roi est mort, Vive le roi!". L'Arabie des Saoud est pourrie à la racine...

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