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Mina_6
13/12/2006, 05h57
Je m'infiltre dans vos discussions, mais j'avais un commentaire. l'Islam est une religion tolérante. Par contre cela n'inclut pas forcément que les musulmans doivent l'être. Ne mélangeons pas les deux concepts. Prime abord, les guerres au départ combattaient l'honneur de Allah (les croisades par exemples), de plus comme il a été mentionné plus tôt les gens ont le droit de se battre s'ils se sentent menacés et pour être plus directe affrontés par leurs ennemis: cas de légitime défense. Par contre maintenant ce qu'on voit dans médias jour après jour, n'est pas le message qu'ALLAH a voulu nous faire passer à travers le livre saint. Les batailles et les guerres engendrés par les supposés combatteurs d'ALLAH sont nullement qu'un concours de boucherie. C'est attristant, notre religion promouvoit le pardon, la patience et la tolérance, le dialogue et l'amour. L'orgueil a pris le dessus de nos hommes, altérant leurs jugements. Lorsque j'ai entendu la mort des 3 enfants palestiniens, dont leur père était un opposant au Hamas, ça m'a boulversé comme les milliers d'autres morts précédents celles là. Ne me dites pas que cela a un lien quelconque avec les désirs d'ALLAH, c'est uniquement de l'égoïsme pure et crue pour défendre une idéologie politique. J'ai beau comprendre les pleurs des palestiniens, des milliers de personnes souffrants je compatis et si je pouvais faire de quoi, je le ferais et je ne demandes que cela. Par contre en quoi les morts vont aider dans cela. La je divague du sujet, bref cela tant dit je voudrais conclure, qu'en tant que bon musulman (e) nous avons pour devoir d'accepter les difficultés présentes au cours de notre et d'y faire face avec un raisonnement logique et surtout serein, car chaque chose a sa raison d'être....Patience et on va être réconpensé si ce n'est pas ici c'est dans l'autre vie, on ne doit pas sauter aux armes dès que quelque chose ne nous
plait pas.

Que Dieu nous garde et préserve...

karantika
13/12/2006, 12h29
je persiste et signe que la violence existe dans dans toute religion et meme dans toute croyance (sacrifice humain chez les aztek) ,car cè dans la nature de l'homme ,et insulter les musulmans qu'ils sont les seules fanatique sur la terre c'est comique et partisane et sela demontre une haine et une violence contre des gens (le musulmans) qui la pluparts vivent leur religion pasificment,les atèes nous disent que l'islam et le coran sont faux,les pauvres ils en que sela a dire et ils le repetents toute au long de la discution,en s'en fous vous etes pas les premiers a le dirent ,mais l'islam est la et l'algerie restera musulmane :evil:

absente
13/12/2006, 15h18
Définition de la tolérance dans l'édition de 1872 du Littré (j'ai coupé les exemples)
1°Condescendance, indulgence pour ce qu'on ne peut pas ou ne veut pas empêcher.

2°En matière de religion, tolérance théologique ou ecclésiastique ou religieuse, la condescendance qu'on a les uns pour les autres touchant certains points qui ne sont pas regardés comme essentiels à la religion. L'Église latine a toujours usé de tolérance pour l'Église grecque sur le mariage des prêtres.
Tolérance civile, la permission qu'un gouvernement accorde de pratiquer d'autres cultes que le culte reconnu par l'État.

3°Au point de vue philosophique, admission du principe qui oblige à ne pas persécuter ceux qui ne pensent pas comme nous en matière de religion.

4°Disposition de ceux qui supportent patiemment des opinions opposées aux leurs.

Jusqu'à quel point l'islam est-il tolérant et les musulmans font-ils preuve de tolérance telle qu'énoncée en point 4 ?

Sinon quel est ou quels sont les mots utilisés en arabe pour désigner cette tolérance, et quelle en est l'éthymologie ?

kuchiki
13/12/2006, 15h20
Zwina j'ai parfaitement suivi la discussion et je ne suis en rien responsable ou juge de ce que dit ou fait mon frére ;) De plus permet moi de te rappeller qu'il y a d'abord eu provocation déguisé, c'est le retour de pierre dont je te parlais...

Bachi
13/12/2006, 15h22
Le problème est ainsi bien mieux posé et défini...

J'espère lire des réponses...

hakkimm
13/12/2006, 16h02
4°Disposition de ceux qui supportent patiemment des opinions opposées aux leurs.
Il y a une grande différence entre supporter les opinions des autres et se voir imposer les opinions des autres. En tant que musulman, c’est le fait d’imposer aux musulmans des idéaux étrangers qui me dérange.
La plupart des athées et des judéo-chrétiens prennent le modèle occident comme référence et repère pour juger l’islam, de quel droit?. De mon point de vue, cela est complètement absurde et ce jugement ne peut être objectif et est totalement biaisé.
Sinon quel est ou quels sont les mots utilisés en arabe pour désigner cette tolérance,
وفي الإختلاف نعمة
(essai traduction: les divergeances d'opnions est une aubaine)
En islam, les divergences d'opinions sont acceptées (et souhaitées) tant que les débats sont constructifs et ne virent pas vers l’entêtement, la polémique, l’égoïsme, la mauvaise foi…etc.

TouTi
13/12/2006, 16h06
On voit surtout de l'intolerence à l'egard de l'islam de nos jours, et pas l'inverse ... ;)

Pourquoi c'est toujours les mêmes "musulmans" qui mettent en doute l'Islam en ce jetant sur la pratique des autres?

Et ta pratique à toi, ho musulman, ta tolerance à toi, tu la tires d'où? de ta religion? ou de celle des autres?

ça vous gène tant que ça qu'une personne dise: Non, ma religion ne dit pas ça!!!! ce n'est pas parce que certains font n'importe quoi que nous sommes tous comme cela!!!

Et oui, certains musulmans daignent ouvrir les livres de leur religion pour l'apprendre ... vous devriez en faire de même, ça vous evitera d'être aussi peu sur de votre propre religion ...

Pour les autres athées, agnostiques, islamophobes, et ouverts en tout genre (lol), portez plainte .... :mrgreen: Bah quoi? je suis tolerant lol ...

absente
13/12/2006, 16h10
La plupart des athées et des judéo-chrétiens prennent le modèle occident comme référence et repère pour juger l’islam, de quel droit?. De mon point de vue, cela est complètement absurde et ce jugement ne peut être objectif et est totalement biaisé.

de quel droit : de la liberté d'opinion et d'expression par exemple.
Tolérer ne signifie pas approuver ou apprécier, mais simplement supporter.
Tout jugement contient une part de subjectivité et est donc biaisé pour quelqu'un, le tien qui ne te paraît ni absurde ni biaisé est sans doute biaisé et absurde pour d'autres mais tu as tout de même le droit de l'exprimer.

Merci pour la traduction : j'ajoutes une question, divergence d'opinion dans quel cadre puisque je vois que d'emblée il y a des limites ?

absente
13/12/2006, 16h12
Merci Touti, mais ça ne répond pas vraiment à la question.

TouTi
13/12/2006, 16h14
Merci Touti, mais ça ne répond pas vraiment à la question.

Parce que j'y repondais pas ... :mrgreen:

absente
13/12/2006, 16h15
Ah pardon alors !

Absente
13/12/2006, 16h22
ce qui m'étonne .. c'est de lire de l'intolérance entre gens d'une même foi ..

TouTi
13/12/2006, 16h35
ce qui m'étonne .. c'est de lire de l'intolérance entre gens d'une même foi ..

ça t'etonne seulement chez les musulmans? ou chez les autres aussi?

Et si cette intolerance etait prononcée par un chretien, la verrais tu comme telle? ou alors la qualifirais tu de "liberté d'expression"? Non, juste pour savoir ...

Pour le reste, je laisse la parole aux gens qui "savent", j'espère que ça repondra en partie à ta question Besbas :

L’intolérance gagne du terrain dans le monde aujourd’hui, semant la mort, le génocide, la violence, la persécution religieuse ainsi que que des affrontements à différents niveaux. Tantôt il s’agit d’une intolérance raciale et ethnique, tantôt d’une intolérance religieuse et idéologique, et tantôt d’une intolérance politique et sociale. Dans tous les cas, l’intolérance est néfaste et douloureuse. Comment pouvons-nous résoudre le problème de l’intolérance ? Comment pouvons-nous affirmer nos propres croyances et nos positions sans être intolérants envers les autres ? Comment pouvons-nous promouvoir la tolérance dans le monde aujourd’hui ?

Je souhaiterais discuter de ces sujets d’un point de vue islamique. Qu’est-ce que la tolérance ? Littéralement, la "tolérance" désigne le fait de "supporter". Conceptuellement, la tolérance signifie "le respect, l’acceptation et l’appréciation de la grande diversité des cultures du monde, des formes d’expression et des comportements humains". En arabe, la tolérance est appelée "tasâmuh". Elle a également d’autres synonymes, tels que "hilm" (patience), "`afw" (pardon, rémission) ou "safh" (magnanimité, indulgence). Dans les langues persane et urdue, nous employons le mot "rawadari" qui est formé des mots "rawa" qui signifie "acceptable ou supportable" et "dashtan" signifiant "juger". Ainsi, "rawadari" signifie juger que quelque chose est acceptable ou supportable.

La tolérance est un principe fondamental en Islam. C’est un devoir moral et religieux. Elle ne signifie pas "la concession, la condescendance ou l’indulgence". Elle ne consiste pas à renoncer à ses principes, ou à considérer ses principes avec peu de sérieux. Parfois, on dit que les gens sont tolérants dans les domaines qui ne les intéressent pas. Mais, ce n’est pas le cas en Islam. La tolérance, selon l’Islam, ne signifie pas que nous croyons que toutes les religions se valent. Elle ne signifie pas que nous ne sommes pas convaincus de la supériorité de l’Islam sur les autres croyances et les autres idéologies. De même, elle ne signifie pas que nous nous abstenons de transmettre le message de l’Islam aux autres, ni que nous ne souhaitons pas qu’ils deviennent musulmans.

Les principes de l’UNESCO concernant la tolérance stipulent :

« Conformément au respect des droits de l’homme, pratiquer la tolérance ce n’est ni tolérer l’injustice sociale, ni renoncer à ses propres convictions, ni faire de concessions à cet égard. La pratique de la tolérance signifie que chacun a le libre choix de ses convictions et accepte que l’autre jouisse de la même liberté. Elle signifie l’acceptation du fait que les êtres humains, qui se caractérisent naturellement par la diversité de leur aspect physique, de leur situation, de leur mode d’expression, de leurs comportements et de leurs valeurs, ont le droit de vivre en paix et d’être tels qu’ils sont. Elle signifie également que nul ne doit imposer ses opinions à autrui. »

La tolérance émane de la reconnaissance de :




la dignité des êtres humains,
l’égalité fondamentale de tous les êtres humains,
l’universalité des droits de l’homme,
la liberté fondamentale de pensée, de conscience et de croyance.
Le Coran parle de la dignité de tous les êtres humains. Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - parla de l’égalité de tous les êtres humains, indépendamment de leur race, de leur couleur, de leur langue ou de leurs origines ethniques. La Législation islamique reconnaît à tous les hommes le droit à la vie, à la propriété, à avoir une famille, à l’honneur, à la liberté de conscience.

L’Islam met l’accent sur l’établissement de l’égalité et de la justice, ce qui est impossible sans un certain degré de tolérance. L’Islam reconnaît depuis toujours le principe de liberté de conviction ou de liberté religieuse. Il a stipulé très clairement qu’aucune coercition n’est permise en matière de foi et de conviction. Le Coran enseigne à cet effet : « Nulle contrainte en religion ! »


Si, dans les questions de religion, la coercition n’est pas permise, alors, par voie de conséquence, cela n’est pas admissible non plus dans d’autres questions d’ordre culturel et pratique. Dans la sourate Ash-Shûrâ, Allâh dit au Prophète - paix et bénédictions sur lui - « S’ils se détournent, Nous ne t’avons pas envoyé pour assurer leur sauvegarde : tu n’es chargé que de transmettre le message » . Dans une autre sourate, Allâh dit : « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle les gens au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. Car c’est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de Son Sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés » .

De plus, Allâh dit aux croyants : « Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et prenez garde ! Si ensuite vous vous détournez, alors sachez qu’il n’incombe à Notre messager que de transmettre clairement le message » .

On peut également citer les paroles suivantes d’Allâh : « Dis : "Obéissez à Allâh et obéissez au Messager. S’ils se détournent, il n’est alors responsable que de ce dont il est chargé ; et vous assumez ce dont vous êtes chargés. Et si vous lui obéissez, vous serez bien guidés". Et il n’incombe au Messager que de transmettre explicitement son message » .

Tous ces versets indiquent que les Musulmans ne contraignent personne ; ils sont tenus de présenter aux autres le message de la manière la plus convaincante et la plus claire, les inviter à la Vérité et veiller à présenter le message de Dieu à tous les hommes, libre à chacun de l’accepter ou non. Allâh dit : « Et dis : “La vérité émane de votre Seigneur”. Quiconque le veut, qu’il croie, et quiconque le veut qu’il mécroie”. »


On peut donc nous demander : si Allâh donne aux hommes le choix de croire ou de ne pas croire, alors pourquoi punit-Il le peuple du Prophète Noé, les `Âd, les Thamûd, le peuple du Prophète Lot, le peuple du Prophète Shu`ayb ainsi que Pharaon et ses sectateurs ? La réponse est dans le Coran lui-même. Ces gens ne furent pas punis seulement pour leur incroyance, mais parce qu’ils étaient devenus oppresseurs : ils attaquaient ceux qui adoptaient la bonne voie et empêchaient les autres de suivre la voie d’Allâh. Nombreux sont ceux qui ne croyaient pas en Allâh, mais Il ne punit pas chacun d’eux. Ibn Taymiyyah, le célèbre savant musulman, dit : « Les États peuvent vivre longtemps malgré l’infidélité de leurs peuples, mais ils ne vivent pas longtemps lorsque leurs peuples deviennent oppresseurs. »

Une autre question peut être soulevée au sujet du jihâd. Certains disent : "N’est-il pas du devoir des Musulmans de faire le jihâd ?" Mais le but de jihâd n’est pas de convertir les gens à l’Islam. Allâh dit : « Nulle contrainte en religion ! » . Le vrai but du jihâd est de mettre fin à l’injustice et à l’agression. Il est permis aux Musulmans d’entretenir de bonnes relations avec les non-Musulmans. Allâh dit : « Allâh ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. »


L’Islam prêche que les Musulmans ne combattent que ceux qui leur font la guerre. Allâh dit : « Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et n’agressez pas. Certes, Allah n’aime pas les agresseurs ! »


L’Islam peut tout tolérer, mais il n’admet aucune tolérance en cas d’injustice, d’oppression, ou de violation des droits de l’homme. Allâh dit : « Et qu’avez-vous à ne pas combattre dans le Sentier d’Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : "Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur." »


L’Islam enseigne la tolérance à tous les niveaux : au niveau des individus, des groupes et des États. Ce devrait être une exigence politique et légale. La tolérance est le mécanisme qui assure les droits de l’homme, le pluralisme (y compris le pluralisme culturel), et le règne de la loi. Le Coran indique très clairement : « À chaque communauté, Nous avons assigné un culte à suivre. Qu’ils ne disputent donc point avec toi l’ordre reçu ! Et appelle à ton Seigneur. Tu es certes sur une voie droite. Et s’ils discutent avec toi, alors dis : “C’est Allâh qui connaît le mieux ce que vous faites. Allâh jugera entre vous, le Jour de la Résurrection, de ce en quoi vous divergiez. »


La tolérance s’exerce à divers niveaux :


Entre membres de la même famille, entre mari et femme, entre parents et enfants, entre frères et sœurs.
Entre les membres de la communauté : tolérance sur les points de vue et les d’opinions, tolérance entre les écoles de jurisprudence.
Entre les Musulmans et les non-Musulmans (relations inter-religieuses, dialogue et coopération interconfessionnels).
Les Musulmans ont généralement fait preuve de beaucoup de tolérance. Nous devons aujourd’hui mettre l’accent sur cette vertu parmi nous et dans le monde entier. La tolérance est nécessaire dans nos communautés : nous devons favoriser la tolérance par des politiques et des efforts réfléchis. Nos centres devraient être multi-ethniques. Nous devrions enseigner à nos enfants le respect mutuel. Nous devrions nous abstenir des généralisations consistant à émettre un jugement sur les autres races et les autres cultures. Nous devrions favoriser les échanges de visites et les réunions avec les autres. Il faut même encourager les mariages mixtes entre les Musulmans de différentes origines ethniques.

Vis-à-vis des non-Musulmans, nous devrions établir un dialogue et entretenir de bonnes relations avec eux, sans pour autant accepter ce qui va à l’encontre de notre religion. Nous devrions les informer de ce que nous jugeons acceptable ou non. Grâce à l’information, je suis sûr que le respect et la coopération se développeront entre nous.





http://www.islamophile.org/spip/article1140.html

Absente
13/12/2006, 16h50
touti .. les copiés collés trop longs je ne les lis jamais
ça me fatigue les yeux ..

j' ai dit une chose .. je n'y peux rien si tu l'interprêtes à ta sauce !

je le répète donc


ce qui m'étonne .. c'est de lire de l'intolérance entre gens d'une même foi ..

c'est ce que j'ai dit : point !

ni plus ni moins !

ici je lis .. ailleurs je vois .. et je lis aussi ..

tu n'es pas le centre du monde !

je ne répondrai donc pas à tes questions déplacées et insidieuses ..

TouTi
13/12/2006, 17h11
touti .. les copiés collés trop longs je ne les lis jamais
ça me fatigue les yeux ..

Tant pis pour toi ...

j' ai dit une chose .. je n'y peux rien si tu l'interprêtes à ta sauce !
je le répète donc
ce qui m'étonne .. c'est de lire de l'intolérance entre gens d'une même foi ..

c'est ce que j'ai dit : point !

ni plus ni moins !
ici je lis .. ailleurs je vois .. et je lis aussi ..



Joe l'esquive, tu connais ? :mrgreen:
Pas grave, on a tous le droit de garder le silence, tout ce qui ... etc ... lol



tu n'es pas le centre du monde !

je ne répondrai donc pas à tes questions déplacées et insidieuses ..

Erf ... tu me fais du mal là ... moi qui pensait l'être ...

Tu sais, il te suffisait juste de pas repondre si tu voulais pas repondre ... :mrgreen:

Tu te permet de faire des remarques, je me demandais si tu etais plus à même de les justifier ... et si tu savais faire la difference entre s'exprimer, donner son opinion, et ne pas tolerer (donc faire preuve de manque de tolérance) ...

Libres à toi de ne pas vouloir en debattre ...

zwina
13/12/2006, 17h22
La tolérance émane de la reconnaissance de :

la dignité des êtres humains,
l’égalité fondamentale de tous les êtres humains,
l’universalité des droits de l’homme,
la liberté fondamentale de pensée, de conscience et de croyance.
Le Coran parle de la dignité de tous les êtres humains. Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - parla de l’égalité de tous les êtres humains, indépendamment de leur race, de leur couleur, de leur langue ou de leurs origines ethniques. La Législation islamique reconnaît à tous les hommes le droit à la vie, à la propriété, à avoir une famille, à l’honneur, à la liberté de conscience.


L’Islam peut tout tolérer, mais il n’admet aucune tolérance en cas d’injustice, d’oppression, ou de violation des droits de l’homme. Allâh dit : « Et qu’avez-vous à ne pas combattre dans le Sentier d’Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : "Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur." »

Si l'un d'entre eux te manque de respect ou te parle mal tu as le droit d'appeler un secoureur ;)

karantika
13/12/2006, 17h58
jai un petit exemple pour montrer que sè les autre qui veulent la violence contre les musulman et non le contraire,j'ai ètè tres content de voir bouteflika promouvoire la paix civile en algerie,des teroristes se sont rendu et la violence a diminuer et en recomencer a avoir de l'espoir en algerie,toutakou les sois disant artistes et psedo democrate se mette a insulter bouteflika et demander le retoure a cette guerre(stupefiant)alors que l'ex fis et ais et une parti du gspc en rendu les armes et se sont rendu :D alors cher anti paix civile qui tire le bled vers le fanatisme et l'intolerance pour ma part je demande la paix peace and love

zwina
13/12/2006, 18h16
Toi tu mélanges tout. Tu appelles cela de la tolérance que de libérer et de gracier des violeurs et des assassins ??? j'appellerais plutot cela de la stupidité.

hakkimm
13/12/2006, 19h12
de quel droit : de la liberté d'opinion et d'expression par exemple.
Si C'était que ça, il n'y a aucun problème, l'islam reconnu aussi la liberté d'opinion.
Au fait, on met le système occidental au-dessus de tout, comme si c'était un idéal, à atteindre, pour toute l'humanité. Mais on oublie que chaque société à son propre système de valeurs et que sur beaucoup de choses ces systèmes n’apportent pas les mêmes réponses. Pour la question de la femme, par exemple, l’islam adopte une position juste et bien équilibrée pourtant les laïques (qui se croient avoir la science infuse) ne cessent de l’attaquer sur ce point sous prétexte de l’égalité des sexes.
Enfin, je peux juste ajouter que les causes et les conséquences du conflits, avec l’église, qu’a connu l’occident au moyen age, ou pendant toute son histoire, ne peuvent être extrapolé à toutes les religions et ne peuvent être prit pour modèle pour toute l’humanité.

Tout jugement contient une part de subjectivité et est donc biaisé pour quelqu'un, le tien qui ne te paraît ni absurde ni biaisé est sans doute biaisé et absurde pour d'autres mais tu as tout de même le droit de l'exprimer.
Tout à fait.
Merci pour la traduction : j'ajoutes une question, divergence d'opinion dans quel cadre puisque je vois que d'emblée il y a des limites ?
Je ai déjà cité le cadre de cette limite.

Bachi
13/12/2006, 19h27
Définition de la tolérance dans l'édition de 1872 du Littré (j'ai coupé les exemples)
1°Condescendance, indulgence pour ce qu'on ne peut pas ou ne veut pas empêcher.

2°En matière de religion, tolérance théologique ou ecclésiastique ou religieuse, la condescendance qu'on a les uns pour les autres touchant certains points qui ne sont pas regardés comme essentiels à la religion. L'Église latine a toujours usé de tolérance pour l'Église grecque sur le mariage des prêtres.
Tolérance civile, la permission qu'un gouvernement accorde de pratiquer d'autres cultes que le culte reconnu par l'État.

3°Au point de vue philosophique, admission du principe qui oblige à ne pas persécuter ceux qui ne pensent pas comme nous en matière de religion.

4°Disposition de ceux qui supportent patiemment des opinions opposées aux leurs.

Jusqu'à quel point l'islam est-il tolérant et les musulmans font-ils preuve de tolérance telle qu'énoncée en point 4 ?

Sinon quel est ou quels sont les mots utilisés en arabe pour désigner cette tolérance, et quelle en est l'éthymologie ?


La tolérance, je trouve cela limité...
Je préfère aimer, accueillir, accepter, respecter, les gens.
En regard des idées, la question ne se pose pas pour moi. J'accepte ou je rejette. Je fais la part entre les gens et leurs idées, je précise. C'est l;e message que je rejette, pas le messager.

Je reviens à ta question selon comme tu as défini la tolérance.
L'Islam tolérant?
Pour moi, la tolérance dans l'Islam, la question est totalement inutile. Trop théorique. L'Islam se conjuguant sous une infinité de manières et d'entendements.
Les musulmans tolérants ?
Je réponds sans hésiter par la négative non pas parce qu'il s'agit de musulmans mais plutôt parce qu'il s'agit de sociétés, pour toutes sortes de raisons, trop poussées par la réactivité aux vicissitudes et déboires vécues, le dépit, la rancoeur et l'amertume. Et il y a surtout énormément d'ignorances.
Joce
ce qui m'étonne .. c'est de lire de l'intolérance entre gens d'une même foi


Moi, cela ne m'étonne pas.
Je ne crois pas qu'il s'agisse de gens de même foi.
Mon Islam est aux antipodes de celui d'un intégriste, par exemple.

Mais si tu parles des gens de FA spécifiquement.
Bin, ça fait partie de la game.
Je n'ai personnellement aucun problème avec cette intolérance virtuelle. Je m'en fouts.
Par contre, opinions divergentes ou pas, quand il de l'intelligence, je respecte toujours.

Absente
13/12/2006, 19h57
non .. je n'avais aucun a priori spécifique justement !

je trouve bien souvent les gens d'une m^me foi ( de n'importe quelle foi) bien intolérants entre eux dans leur pratique ..

et moi je ne game pas

TouTi
13/12/2006, 20h03
Parmi les droits des dhimmis protégés par l’islam, il y a nombre de libertés au premier rang desquelles la liberté de conviction et de culte. La religion de chaque individu et sa pensée le concernent avant tout et il ne peut être contraint à en changer ni subir des pressions pour embrasser l’islam. Ce droit se fonde sur la parole du Très Haut : "Nulle contrainte en religion, la voie droite se distingue clairement de l’égarement" (verset 2:256) et Sa parole - Exalté soit-Il : "Contraindrais-tu les gens à devenir croyants ?" (verset 10:99)

Ibn Kathîr dit dans l’exégèse du premier verset : c’est-à-dire ne contraingnez personne à embrasser la religion islamique car elle est explicite et claire, ses arguments et ses preuves sont limpides, et n’a pas besoin de recourir à la contrainte pour qu’on l’embrasse. La raison de révélation de ce verset mentionnée par les exégètes montre l’une des facettes de l’inimitabilité de cette religion. On rapporte qu’Ibn `Abbâs dit : "Il était de coutume qu’une femme ayant une faible progéniture fasse voeu, si son enfant survit, de le convertir au judaïsme. (Certaines femmes des Ansâr [1 (http://www.islamophile.org/spip/article446.html?var_recherche=arabe#nb1)] pratiquaient cette coutume pendant la jâhiliyyah. [2 (http://www.islamophile.org/spip/article446.html?var_recherche=arabe#nb2)]) Lorsque les Banû An-Nadîr [3 (http://www.islamophile.org/spip/article446.html?var_recherche=arabe#nb3)] furent bannis, il y avait parmi eux des enfants des Ansâr. Leurs parents dirent : Nous ne laisserons pas nos enfants (c’est-à-dire : nous ne les laisserons pas embrasser le judaïsme). Alors Allâh - Exalté et Glorifié soit-Il - révéla le verset "Nulle contrainte en religion" (Ibn Kathîr l’attribua à Ibn Jarîr qui dit : "Cette narration fut rapportée par Abû Dâwûd, An-Nasâ’î, Ibn Abî Hâtim, Ibn Hayyân dans son Sahîh. De même, Mujâhid, Sa`îd Ibn Jubayr, Ash-Sha`bî, Al-Hasan Al-Basrî et d’autres rapportèrent que ce verset fut révélé à cette occasion..." Tafsîr Ibn Kathîr, volume 1, p. 310)

Bien que les tentatives de contraintes venaient de parents désireux de protéger leurs enfants de la subordination à leurs ennemis qui leurs faisaient la guerre et qui diffèraient par leur appartenance religieuse et nationale, en dépit des conditions particulières qui avaient occasionné l’adhésion de leurs enfants à la religion judaïque pendant leur enfance et malgré la prédominance dans le monde, et à cette époque, des vagues de persécution et de répression envers les gens qui divergeaient par la pensée et encore plus par la religion comme dans l’empire romain dont les ressortissants eurent à choisir entre la conversion au christianisme et la mort, puis quand l’empire romain eut adopté le courant melchite, il fit un bain de sang des chrétiens jacobites et autres ; malgré tout cela, le Coran a refusé la contrainte préférant que se convertisse de son propre chef et en connaissance de cause celui dont Allâh a élargi la poitrine et éclairé le jugement. Celui qu’Allâh a rendu aveugle et a scellé son ouïe et sa vue ne profitera pas d’une conversion contrainte et forcée - comme le souligne Ibn Kathîr. En effet, la foi chez les musulmans n’est pas un simple mot prononcé par la langue ni des rites accomplis corporellement. Au contraire, elle est fondée sur l’acquiessement du coeur, sa sujétion et son entière adhésion. C’est pourquoi l’histoire n’a pas connu un seul peuple musulman ayant tenté de contraindre les gens de la dhimmah à embrasser l’islam et cela est reconnu par les historiens occidentaux eux-mêmes.

Par ailleurs, l’islam a préservé les temples des non-musulmans et a été attentif à la sacralité de leurs rituels. Plus encore, le Coran a fait de la protection de la liberté de culte une raison légitimant la lutte armée et ce dans la parole du Très Haut : "Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) - parce que vraiment ils sont lésés ; et Allah est certes Capable de les secourir - § ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, - contre toute justice, simplement parce qu’ils disaient : ‹Allah est notre Seigneur›. - Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d’Allah est beaucoup invoqué." (verset 22:39-40)

Nous avons vu que le pacte du Prophète - paix et bénédiction d’Allâh sur lui - avec les habitants de Najrân leur accordait la protection d’Allâh et la dhimmah de Son Messager quant à leur biens, leur religion et leurs lieux de culte. De même, le pacte de `Umar Ibn Al-Khattâb avec les habitants de Jérusalem consigne leur liberté de culte et la sacralité de leurs temples et rituels : "Ceci est ce que le serviteur d’Allâh, `Umar, le Prince des Croyants accorde aux habitants de Jérusalem comme sécurité : Il leur accorde la sécurité pour leurs vies, leurs biens, leurs églises, leurs croix et l’ensemble de leur religion. Leurs églises ne peuvent être habitées, ni démolies, ni entamées qu’il s’agisse de leur espace, de leurs croix, ou de leurs biens. Ils ne seront pas contraints à abandonner leur religion, personne parmi eux ne sera inquiété et aucun juif n’habitera avec eux dans Jérusalem..." conformément au récit d’At-Tabarî. (Târîkh At-Tabarî, "Les Chroniques de Tabarî", édition Dâr Al-Ma`ârif, Egypte, volume 3, p. 609) Et, dans le pacte de Khâlid Ibn Al-Walîd avec les habitants de `Ânât : "Il leur est permis de faire retentir leurs trompettes à toute heure de la nuit ou du jour sauf aux heures des prières (musulmanes) et de sortir leurs croix pendant leurs jours de fêtes." (Al-Kharâj d’Abû Yûsuf p. 146)

Tout ce que l’islam demande aux non-musulmans, c’est le respect des sentiments des musulmans et la sacralité de leur religion. Ainsi s’abstiendraient-ils d’exhiber leurs rituels et leurs croix dans les contrées islamiques et de construire des églises dans une ville islamique qui n’en contenait pas auparavant pour ce que cela comporte comme ostentation et comme innovation de nature à choquer la sensibilité islamique et à provoquer des troubles. Néanmoins, certains juristes musulmans ont autorisé les dhimmis à construire des églises, des temples et autres lieux de culte dans les pays islamiques et dans les pays conquis par les musulmans manu militari, c’est-à-dire les pays dont les habitants ont combattu les musulmans et ne se sont soumis à eux que par l’épée, si l’Imâm des musulmans [4 (http://www.islamophile.org/spip/article446.html?var_recherche=arabe#nb4)] les y autorise, pour servir l’intérêt général, étant donné que l’islam reconnaît leurs croyances. Telle était l’opinion des zaydites et de l’Imâm Ibn Al-Qâsim parmi les compagnons de Mâlik (cf. Ahkâm Adh-Dhimmiyyîn wal-Musta’manîn pp. 96-99)

Il semblerait que ceci fut mis en oeuvre tout au long de l’histoire des musulmans et dès le caliphat d’Abû Bakr. En effet, plusieurs églises ont été construites en Egypte au cours du premier siècle de l’hégire dont l’église de "Mâr Murqus" à Alexandrie entre les années 39 et 56 après l’hégire. De même, la première église fut construite à Al-Fustât [5 (http://www.islamophile.org/spip/article446.html?var_recherche=arabe#nb5)] dans le quartier des romains pendant le gouvernorat de Maslamah Ibn Mukhallad sur l’Egypte entre les années 47 et 68 après l’hégire. De plus, lorsque `Abd Al-`Azîz Ibn Marwân jeta les fondations de la ville de Hulwân, il y autorisa la construction d’une église tout comme il autorisa certains prêtres à construire deux monastères. De tels exemples sont légions. L’historien Al-Maqrîdhî cite dans son livre Al-Khutat de nombreux exemples puis conclut son propos disant : "Toutes les églises sus-mentionnées du Caire datent de l’ère islamique sans aucune contestation" (cf. Al-Islâm wa Ahl Adh-Dhimmah, i.e. "L’Islam et les dhimmis" de Dr. `Alî Husnî Al-Kharbutlî p. 139 et aussi Ad-Da`wah ilâ Al-Islâm, i.e. "L’Appel à l’Islam", de Thomas W. Arnold, pp. 84-86, 3ème édition, traduction arabe de Dr. Hasan Ibrâhim et al.).

En revanche, dans les villages et lieux ne faisant pas partie des contrées des musulmans, il n’est pas interdit aux non-musulmans d’exhiber leurs rituels religieux, de rénover leurs vieilles églises et de construire les bâtiments dont ils ont besoin du fait de leur croissance démographique. Cette tolérance avec les gens de religion différente de la part d’hommes dont la vie est entièrement axée sur la religion, et qui ont obtenu la victoire et la suprématie grâce à elle, est une chose extraordinaire dans l’histoire des religions comme en témoignent les occidentaux eux-mêmes.

Le savant français Gustave Lebon dit : "Nous avons vu dans les versets coraniques mentionnés précédemment que la tolérance de Mohammad envers les juifs et les chrétiens était extrêmement grande. Les fondateurs des religions précédentes et notamment le judaïsme et le chritianisme ne prêchèrent rien de comparable. Nous verrons comment ses successeurs suivirent fidèlement son exemple." Certains savants européens suspicieux, tout comme les quelques croyants parmi eux, reconnurent ce fait après avoir étudié de près l’histoire des Arabes. Les propos suivants que nous avons recueilli dans les écrits d’un grand nombre d’entre eux prouvent que nous ne sommes pas seul à soutenir notre opinion sur ce sujet. Robertson dit dans son livre Biography of Charlequin i.e. "Biographie de Charlequin" : "Les musulmans sont les seuls à avoir réuni la protection jalouse de leur religion et la tolérance envers les adeptes des autres religions. Bien qu’ils aient dégainé le glaive pour répandre leur religion, ils ont laissé ceux qui ne voulaient l’embrasser libres de pratiquer leur religion". (en marge de la page 128 du livre La Civilisation des Arabes de Gustave Lebon)


Source: http://www.islamophile.org/spip/article446.html

franc_lazur
13/12/2006, 21h05
Parmi les droits des dhimmis protégés par l’islam, il y a nombre de libertés au premier rang desquelles la liberté de conviction et de culte. La religion de chaque individu et sa pensée le concernent avant tout et il ne peut être contraint à en changer ni subir des pressions pour embrasser l’islam. Ce droit se fonde sur la parole du Très Haut : "Nulle contrainte en religion, la voie droite se distingue clairement de l’égarement" (verset 2:256) et Sa parole - Exalté soit-Il : "Contraindrais-tu les gens à devenir croyants ?" (verset 10:99)

Sourate 10 : sourate mecquoise;

Sourate 2 : sourate du tout début de Médine.

Mais ensuite, quel changement ! Et pourquoi ça ?

En effet, ne lit-on pas dans la 9° sourate :


9.29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies

9.5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

Dernière sourate révélée : elle fait froid dans le dos !!!

TouTi
13/12/2006, 21h40
Maintes fois répeté que c'etait dans un contexte specifique, pour une guerre spécifique ... Il s'agit d'une reaction ... ;)


Plus de détails ici: http://www.islamophile.org/spip/article162.html


Bonne lecture ...


Ps: j'en ai autant pour la bible... hors contexte, on peut faire dire tout et n'importe quoi ... ;)

franc_lazur
14/12/2006, 14h18
Maintes fois répeté que c'etait dans un contexte specifique, pour une guerre spécifique ... Il s'agit d'une reaction ...


Plus de détails ici: http://www.islamophile.org/spip/article162.html


Bonne lecture ...

J'ai lu. En voilà un extrait :

"Considérons maintenant le contexte historique de la sourate. La série des événements qui a été énoncée dans cette sourate a eu lieu après le Traité de paix de Hudaïbiyah. A ce moment-là, un tiers de l’Arabie était sous l’emprise de l’Islam qui s’était établi comme une puissance, un État Islamique bien organisé et civilisé. Ce Traité a donné de nouvelles occasions à l’Islam de propager son influence grâce à l’atmosphère relativement paisible qu’il instaura.. Après ce traité, deux événements eurent lieu. Ils ont mené à des résultats très importants :

Le premier était la Conquête de l’Arabie :.....................................

Le deuxième : La Campagne à Tabûk,elle, était le résultat du conflit avec l’Empire Romain, qui avait commencé avant même la conquête de la Mecque. Une des missions envoyées après le Traité de Hudaïbiyah aux différentes parties de l’Arabie visita les clans qui vivaient dans les régions du Nord adjacentes à la Syrie. La majorité de ces gens était des Chrétiens, sous l’influence de l’Empire Romain.

Contrairement à tous les principes de la loi internationale généralement acceptée, ils tuèrent quinze membres de la délégation à proximité d’un lieu connu sous le nom de Zat-u-Talah (ou Zat-i-Itlah). Seul Ka’ab Ibn Umair Ghifari, le chef de la délégation réussit à s’évader et rapporta le triste incident. En plus de cela, Shurahbil Ibn Amr, le gouverneur Chrétien de Busra, qui était directement sous le Romain César, avait aussi mis à mort Haritli Ibn Umair, l’ambassadeur du Saint Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, qui lui avait été envoyé comme subordonné également. Ces événements convainquirent le Saint Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, qu’une action forte devait être entreprise pour rendre le territoire adjacent à l’Empire Romain sûr et sécurisant pour les Musulmans.

En conséquence, au mois de Jumâda’l-Ûla de l’an 8 de l’Hégire, il envoya une armée de trois mille hommes vers la frontière syrienne. Quand cette armée atteignit presque Ma’an, les Musulmans apprirent que Shurahbîl s’avançait à la tête d’une armée de cent mille hommes pour se battre contre eux et que César, qui était lui-même à Hims, avait envoyé une autre armée composée de cent mille soldats sous la direction de son frère Théodore."


A mon avis il y a confusion dans ce texte avec l'expédition de Mu'ta qui opposa en effet 200000 hommes de Heraclius contre les combattants de Zayd ibn Hâritha envoyés aux confins de la Syrie par Mouhammad?

De plus le pacte d'Hudaybiyya ne concernait pas les gens du Nord, mais les païens de la Mecque, enfin, d'après ce que j'en sais ...

citation du site "chez-alice" :


"Hudaybiyya (an 628)
Au début d'avril 628, Mohammed avisa ses adeptes d'avoir à se préparer pour accomplir le pèlerinage à La Mecque. 1.500 personnes marchèrent donc en direction de la ville. Les Mecquois bloquèrent le défilé qui mène à leur ville. Les musulmans campèrent donc à quelques lieues de là, à Hudaybiyya. Un pacte fut signé, appelé le pacte de Hudaybiyya. Par celui-ci, Mohammed s'engage à retourner à Médine sans accomplir le pèlerinage. En revanche les Mecquois s'engagent à ne plus prendre les armes contre les musulmans et de les autoriser à accomplir l'année suivante le pèlerinage mineur. La guerre devait cesser pendant dix ans. Durant cette période, les Qoréichites qui iraient chez Mohammed sans la permission de leur tuteur légal seraient extradés vers La Mecque, mais les musulmans qui rejoindraient La Mecque ne le seraient pas. Pour la première fois, Mohammed était traité d'égal à égal par l'aristocratie mecquoise. "(fin de citation).


Ps: j'en ai autant pour la bible... hors contexte, on peut faire dire tout et n'importe quoi ...


La grande différence, c'est que dans la Bible, seules les Paroles de Jésus sont Paroles de DIEU. Alors que pour les Musulmans, tout le Qor'ân est Parole de DIEU.

Comment comprendre ce Dieu qui encourage à la guerre .....?

Est-ce cela que les Musulmans appellent la tolérance en Islam ?

tamerlan
14/12/2006, 14h29
@franc lazur
je n'ai lu que cette phrase
"Comment comprendre ce Dieu qui encourage à la guerre .....?"
la reponse est qu'on esty pas hypocrytes...nous faisons ce que nous disons....
oui la guerre fait partie de l'histoire humaine..l'islam ne l'occulte pas et l'encadre..oui le sexe fait partie de la nature humaine l'islam ne l'occulte pas et l'encadre ...
l'islam est une religion non hypocrytes qui ne commence pas et se termine dans des discussions de salons litteraires ou dans des conferences theoriques...
l'islam est une religion reelle vivante...c'est pour ça qu'elle ne fait pas partie de la sphere "privée" car compatible avec la realité le moment le "maintenant" le "ce que je suis entrain de faire" le "job" ...etre musulman c'est etre vivant..

TouTi
14/12/2006, 14h42
A mon avis il y a confusion dans ce texte avec l'expédition de Mu'ta qui opposa en effet 200000 hommes de Heraclius contre les combattants de Zayd ibn Hâritha envoyés aux confins de la Syrie par Mouhammad?

Si c'est seulement à ton avis, tout va bien ... ;)

Il n'y a pas de confusion ...



Comment comprendre ce Dieu qui encourage à la guerre .....?

Je ne pensais pas que tu etais comme ça Frank ...

Déjà, vu ta façon de tourner ta phrase, tu mets une barrière entre nous, mais soite...

Ne fais tu donc point la difference entre agresser et se defendre? (je pense que tu l'as fais parfaitement... quand tu le veux ... ;) )

Les motifs sont clairs, nets et précis ... libre à toi de les considerer, ou pas ...

Le concept du plus fort qui doit defendre le plus faible, ça te parle? :rolleyes:


La grande différence, c'est que dans la Bible, seules les Paroles de Jésus sont Paroles de DIEU. Alors que pour les Musulmans, tout le Qor'ân est Parole de DIEU.


Haaaa ... donc tout va bien alors, la bible peut aborder le theme de la guerre ... c'est pas la même chose ... ;)

franc_lazur
15/12/2006, 19h03
Comment comprendre ce Dieu qui encourage à la guerre .....?



Je ne pensais pas que tu etais comme ça Frank ...

Déjà, vu ta façon de tourner ta phrase, tu mets une barrière entre nous, mais soit !...

Je le regrette, Touti, je me suis mal exprimé : je voulais dire : comment comprendre cette conception de DIEU qui encourage à la guerre ? Excuse ma maladresse, je te prie !

Ne fais tu donc point la difference entre agresser et se defendre? (je pense que tu l'as fais parfaitement... quand tu le veux ... )

Si, je fais la différence.

Mais tu appelles donc se défendre quand Mouhammadavec ses hommes attaquela caravane des Qoraïchites à el Badr ? Moi j'appelle cela de la vengeance, car les Qoraïchites avaientobligé Mouhammad de quitter la Mecque et avaient confisqué ses biens et ceus de ses compagnons. Oui, guerre de vengeance et de récupération,mais pas guerre de défense .

Bon ! Tu vas me dire : question de vocabulaire.

Et la bataille de Tabuk ? Qui attaquait qui ? Et l'expédition de Usâma ibn Zayd en Palestine, qui se défendait contre l'autre ? Il aurait suffi que Mouhammad se contente de son pouvoir à Médine, à la Mecque, à Taïf, sans aller si loin dans le nord? pourquoi y est -il allé ? Es-tu sûr que c'était une guerre de défense ?


Haaaa ... donc tout va bien alors, la bible peut aborder le theme de la guerre ... c'est pas la même chose ...

EXACT : ce n' est pas du tout la même chose. Parce que les récits de la Bible ne sont pas Parole incrée et éternelle de DIEU.


@franc lazur
je n'ai lu que cette phrase
"Comment comprendre ce Dieu qui encourage à la guerre .....?"
la reponse est qu'on esty pas hypocrytes...nous faisons ce que nous disons....
oui la guerre fait partie de l'histoire humaine..l'islam ne l'occulte pas et l'encadre..oui le sexe fait partie de la nature humaine l'islam ne l'occulte pas et l'encadre ...
l'islam est une religion non hypocrytes qui ne commence pas et se termine dans des discussions de salons litteraires ou dans des conferences theoriques...
l'islam est une religion reelle vivante...c'est pour ça qu'elle ne fait pas partie de la sphere "privée" car compatible avec la realité le moment le "maintenant" le "ce que je suis entrain de faire" le "job" ...etre musulman c'est etre vivant..

En effet, Tamerlan, l'Islam n'est pas du tout une religion hypocrite.

Je suis d'accord ce que tu dis ici.

Mais, car il y a un "mais" , le sujet de ce fil était "Islam, exemple de tolérance" : et c'est là-dessus que je ne suis pas d'accord.

Me comprends-tu ?

tamerlan
15/12/2006, 19h10
@franc lazur
citation
En effet, Tamerlan, l'Islam n'est pas du tout une religion hypocrite.

Je suis d'accord ce que tu dis ici.

Mais, car il y a un "mais" , le sujet de ce fil était "Islam, exemple de tolérance" : et c'est là-dessus que je ne suis pas d'accord.

Me comprends-tu ?

biensur que je te comprend...la tolerance est un mot dont je n'aime pas l'usage actuel...

hakkimm
15/12/2006, 19h13
@franc
l'Islam est un exemple de tolérance parmi d'autres...