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Voir la version complète : La fuite des cerveaux: Le constat irréaliste de Harraoubia


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yanis 2
25/11/2006, 14h46
Selon le ministre, les 360 professeurs ayant bénéficié d’une bourse d’études à l’étranger, ont regagné le pays.


Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia, est presque un homme heureux. Les 360 professeurs ayant bénéficié, entre 2002 et 2005, d’une bourse d’études à l’étranger, ont tous regagné le pays. Ce constat a été fait jeudi dernier, lors de la réponse du premier responsable de l’enseignement supérieur, à une question d’un député relative aux mesures prises pour contrecarrer le phénomène de la fuite des cerveaux. Plus qu’heureux, Harraoubia est confiant en l’avenir de l’université algérienne. Il ne va pas, à cet effet, sans revenir sur les «résultats probants» que son département a enregistrés ces dernières années.
Néanmoins, quoi qu’en dise M.Harraoubia, l’université algérienne souffre affreusement de la saignée causée par la fuite de ses cadres. Et leur retour au bercail ne se mesure pas à quelque 360 enseignants universitaires. Le problème est ailleurs et il faut être vraiment réaliste, et loin de toute utopie ou chimère, pour se rendre compte du mal qui mine l’Algérie.
Il faut plutôt penser à ces cadres ayant fui le pays durant la décennie de sang et de larmes, et qui, jusqu’à aujourd’hui, refusent de regagner le pays. Cela bien entendu à cause de la situation délétère où est plongée l’ université.
Au sujet des diplômes qui, selon un député, «ont tendance à perdre de leur crédibilité», le ministre a déclaré ne pas partager ce point de vue. Il a affirmé que «les diplômes algériens ont permis à des étudiants de s’inscrire dans de prestigieuses universités et écoles étrangères». Le ministre a indiqué, à ce propos, que son département a signé une série de conventions avec des universités étrangères pour faire valoir leur équivalence. Il faut rappeler, dans ce sens, que le président de la République, lui-même, a, dans l’un de ses discours, regretté que les diplômes délivrés par l’université algérienne ne sont pas reconnus ailleurs.
En effet, les diplômés des instituts privées qui, plus est, ont bénéficié des cours dispensés par des enseignants étrangers, ont plus de chance de se voir recrutés que les étudiants ayant suivi leurs cursus à l’université publique. Ce constat nous dit long sur la situation dans laquelle se trouve l’université algérienne.
En sus, il ne faut pas passer sans s’arrêter sur ce flux d’étudiants algériens qui partent, avec leurs moyens propres, poursuivre leurs études à l’étranger. Ces derniers se voient dans l’obligation de ce recycler, s’ils veulent mener à terme leur cursus universitaire. Et le nombre de ces étudiants ne cesse de se voir à la hausse d’année en année. Par ailleurs, évoquant les étudiants ayant bénéficié d’une bourse à l’étranger, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a indiqué que leur nombre a connu une nette progression. Ainsi, les chiffres avancés par le ministre font ressortir une augmentation de 21 étudiants, en 2004, à 79 étudiants, durant le premier semestre 2006.
A en croire M.Harraoubia, leur nombre devrait atteindre, d’ici à la fin de cette année, 160 étudiants. Selon le ministre, ces résultats positifs sont dus à la réorientation de la politique de la formation dans le processus des réformes engagées par le secteur depuis trois ans, à la faveur desquelles, les professeurs universitaires ont bénéficié de la majorité des bourses, alors que dans le passé, la priorité était exclusivement accordée aux étudiants.

yanis 2
25/11/2006, 14h58
Tous les professeurs ayant bénéficié de bourses d’études à l’étranger durant les quatre dernières années sont retournés au pays, a annoncé jeudi le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique M. Rachid Harraoubia. Le ministre qui répondait à une question d’un député de l’APN, relative aux mesures susceptibles de mettre un terme à la fuite des cerveaux algériens, a affirmé que ce retour de l’ensemble des professeurs au bercail est le résultat d’une réorientation de la politique de la formation et des mesures incitatives. M. Harraoubia a souligné que tous les professeurs, au nombre de 360, ayant bénéficié entre 2002 et 2005 d’une bourse à l’étranger ont regagné le pays.

Par ailleurs, les chiffres avancés par le ministère font état d’une nette progression du nombre d’étudiants ayant bénéficié d’une bourse à l’étranger. De 21 étudiants en 2004, le nombre est passé à 79 durant le premier semestre 2006 et devrait atteindre à la fin de cette année 160 étudiants. Le ministre indique que ces résultats positifs sont dus à la réorientation de la politique de la formation dans le processus des réformes engagées par le secteur depuis trois ans, à la faveur desquelles les professeurs universitaires ont bénéficié de la majorité des bourses, alors que dans le passé la priorité était exclusivement accordée aux étudiants, a-t-il indiqué.

M. Harraoubia a indiqué, par ailleurs, que l’opération d’octroi des bourses à l’étranger doit répondre à certaines conditions dont, notamment, l’accès des majeurs de promotion aux bourses et leur insertion préalable dans un laboratoire de recherche national, le renouvellement du cadre juridique et son adaptation avec la nouvelle politique de formation. Le ministre a d’autre part insisté sur la nécessité de tirer profit de l’expérience des chercheurs algériens qui se sont établis à l’étranger, à travers des mesures incitatives. Il faut aussi, dira-t-il, leur permettre de contribuer à la recherche scientifique au niveau des universités algériennes.

Les assurances du ministre de l’Enseignement supérieur semblent, a priori, contredire les chiffres, pour le moins préoccupants, avancés par les spécialistes sur la fuite des cerveaux algériens vers l’étranger. Pas plus tard qu’il y a un mois, le débat engagé par le Forum des chefs d’entreprises (FCE) sur le thème «la fuite des compétences, revalorisation des élites nationales» a permis de révéler l’ampleur du phénomène. Lors de son intervention le président du Forum, M. Omar Ramdane, a présenté au cours d’une communication détaillée les différents aspects ayant trait à ce sujet qui a suscité beaucoup de discussions durant les trois dernières décennies.

Abordant la situation de l’Algérie, le patron du FCE a dressé un bilan aussi préoccupant que celui du continent africain. Se référant aux statistiques et études réalisées par des différents organismes et institutions, M. Ramdane a indiqué que plus de 7.000 médecins algériens se sont installés en France jusqu’au juillet 2005 dont 2.000 dans la seule région parisienne sur un ensemble de 10.000 médecins étrangers immigrés à l’Hexagone, alors que 40.000 chercheurs ont quitté l’Algérie depuis 1996. De même, sur 25 pays fournisseurs d’immigrants vers le Canada, l’Algérie occupe la troisième place après les immigrants français et chinois.

Concernés directement par ce phénomène, les chefs d’entreprises représentent une large partie des Algériens expatriés vers la France avec près de 100.000 recensés récemment. Ils emploient environ 2,2 millions de personnes et leur chiffre d’affaires global dépasse 15 milliards d’euros. D’après les constats tirés par le FCE, les métiers liés à la technologie de pointe (électronique et technologies de l’information et de la communication en particulier) et à l’industrie énergétique ainsi que la médecine sont ceux qui attirent plus les élites algériennes expatriées.

Outre la question relative à la fuite des cerveaux, le ministre de l’Enseignement supérieur a affirmé, en réponse à une question sur la valeur des diplômes algériens, que «ces diplômes ont permis à des étudiants de s’inscrire dans de prestigieuses universités et écoles étrangères». M. Harraoubia a signalé à ce titre que le ministère de l’Enseignement supérieur a signé une série de conventions avec des universités étrangères pour faire valoir leur équivalence.

A un autre député qui s’est déclaré préoccupé quant au choix des critères d’orientation des étudiants universitaires, le ministre a révélé qu’une carte nationale de formation est en cours d’élaboration. En marge des travaux de la session, le ministre de l’Enseignement supérieur a tenu à rassurer les étudiants universitaires, dans des déclarations à la presse, que l’enseignement supérieur «demeurera toujours public», excluant de manière catégorique son élargissement au secteur privé «à l’exception de certains établissements qui sont soumis à des cahiers de charges auxquels les privés sont tenus de répondre en investissant dans ce secteur», a-t-il souligné. Enfin et en réponse à une question sur «la mixité» dans certaines résidences universitaires, le ministre de l’Enseignement supérieur a déclaré que ce problème a été réglé, mettant l’accent sur le respect réciproque qui doit présider dans les relations entre les étudiants.

LE QUOTIDIEN D'ORAN

absent
25/11/2006, 14h59
souvent, il s agit de prof marriés, ayant laissé leur famille au Bled et qui ne trouvent pas de poste à l etranger, donc c est normale qu ils rentrent au pays, avaient ils un autre choix?

jawzia
25/11/2006, 15h05
il s agit de prof marriés, ayant laissé leur famille au Bled..... donc c est normale
Mon collègue qui vient de terminer ses 18 mois, n'est ni marié et encore moins avec des enfants.
N'est-il, peut être pas normal ?

absent
25/11/2006, 19h15
Mon collègue qui vient de terminer ses 18 mois
ton collegue n est pas la regle, je parle de la majorité!
Oui, peut que ton collegue, s il avait trouvé un post à l etranger avec de meilleures conditions de travail, il reflechira 1000 fois avant de retourner au bled!

algerois16
25/11/2006, 19h29
Oui, je confirme!
Tiens, par exemple, MenBerline est un cerveau "en fuite"...

amoula
25/11/2006, 20h10
Ils ne reviennent pas par excès de nationalisme. Mais tout simplement, car ceux qui partent avec ces bourses c'est souvent vers la France et cette dernière n'offre pas de poste universitaire pour ses propres docteurs alors pour des étrangers et des maghrébins il faut pas rêver. En plus avec la montée du racisme, c'et pas facile de trouver du boulot quand on est Algérien. Ceci dit je connais un prof qui a quitté l'Algérie en 2003 pour faire un boulot quelconque. Il avait fait sa thèse à Lyon, il est revenu a vécu en Algèrie une dizaine d'années ; il était prof à Mascara mais un jour il a tout laissé tombé pour revenir en France.

A

absent
25/11/2006, 20h22
MenBerline est un cerveau "en fuite"...

mon ami, oui je suis un cerceau comme tlm, mais pas en fuite, je rentre tres tres regulierement au Bled, pour servir son pays, il ne faut etre obligatoirement en Algerie!

absent
25/11/2006, 20h25
amoula, je ne sais comment ca se passe en France, mais le racisme existe partout, de nos jours en Allemagne, c est ta competence et ta qualification qui compte , les allemands ne sont pas obliger de t aimer ou adorer tes yeux pour pouvoir trouver un job!

Thug_life
25/11/2006, 20h45
mon ami, oui je suis un cerceau comme tlm, mais pas en fuite, je rentre tres tres regulierement au Bled, pour servir son pays, il ne faut etre obligatoirement en Algerie!

J'aimerai bien savoir comment peut on apporter qq chose pour le pays à distance je voudrais des exemples concrets SVP..

absent
25/11/2006, 20h50
je ne sais pas où tu vis, en Algerie ou à l etranger,
mais saches que tu peux tjrs apporter pour ton pays, peut etre meme plus à partir de l etranger!

je le fais, sois en sure!

Thug_life
25/11/2006, 20h55
Je vis à Alger Menberline ,mais stp donne moi un exemple please............

absent
25/11/2006, 21h00
les exemples ne manquent pas, et puisque tu vis en Algerie, tu ne les comrendrais peut etre jamais!

Thug_life
25/11/2006, 21h10
C'est ça ta reponse,donc si je comprends bien tu ne faisais que parler pour parler
je m'en doutais mais je pensais pas ,que vous nous prenez ,aussi pour des cons qui ne peuvent pas comprendre parcequ'on vis ici..
sinon il suffisait de me mentir, genre je suis membre d'une associaton qui envoie des aides au handicapés algeriens, ou une association qui recolte des dons pour les algeriens les plus demunis ......mais non rien de cela ...tu vois je peut comprendre comme meme..en fait vous ne faites rien pour le pays voila le constat à part venir donner des leçons et analyser des problemes que vous ne vivez pas..c'est vous qui comprenez rien .... finalement t'est pas un cerveau que l'algerie risque de regretter.
à bon entendeur.

traks
25/11/2006, 21h18
thug life a le droit a la vérité : tu vois tous les cerveau pense un jour dans l'avnir aider l'algerie ils le souhaitent de tous leur coeur , mais tu voix dans la réalité ça n'est que des parole de nuit ç comme le beurre ça fond au soleil,en méme temps ç quoi cette manie quand les algeriens de toujour attendre de l'autre qu'il vienne les aider ,,qui vous dit que les "cerveau " sont capable de changer quoi que ce soit a bled el char ? l

Thug_life
25/11/2006, 21h30
j'ai jamais attendu qu'on viennent nous aidez mais qu'on nous barratinent pas avec leur amour du pays et ne sais quoi ,alors qu'ils peuvent pas passer un mois au pays..
pour les sois disant cerveaux qui se sont tailler avec des bourses payées par l'etat algerien je leur dit qu'on sera jamais à cours ...y'aura toujours des cerveau
avec option dignité et amour du pays.une option qui manque à ces fuillards et qui n'est pas compatible avec leurs esprits pourris..

absent
25/11/2006, 22h01
avec une mentalité pareille, reste surtout là où tu es:

absent
25/11/2006, 22h12
calmes toi mon ami, et laisses les gens choisir l endroit où qui leur chante où ils veuelent vivre, l Algerie où Timbouktou, apparament tu n es capabale meme de t en sortir dans ton propre pays! alosr arretes de jeter ta colère sur les autres qui y ont reussi!

absent
25/11/2006, 22h19
si tu etais cerveau, tu comprendrais que les gens n emmigrent pas á priori avec l intention et le but d aider le pays, mais d aider eux meme d abord, le reste vient apres!

traks
25/11/2006, 22h33
menberline ce que tu dit est peut etre valable pour les algerien qui eux "dont moi méme" émigrant pour sortire notre téte des roseaux,mais étant donné que je suis loin d'etre un cerveau j'ai cotoyé des africain surtous du sahel qui eux croi moi pense tous les jour a aider leur village et il le fond avec tous les moyen dont il dispose alors ne croi surtous pas que tous les "cerveau" sont comme toi ,y'en a qui n'oublie pas leur passé ou leur avenir on ne sais jamais ;)

citoyen
25/11/2006, 22h34
>>>Les 360 professeurs ayant bénéficié, entre 2002 et 2005, d’une bourse d’études à l’étranger, ont tous regagné le pays.

Quel type de bourse a-t-on donné à ces "Professeurs" ? Une erreur de termino, classique dans les médias. Un professeur n'a pas besoin de bourse...ce sont des maitres assistants grade université algérienne. Ce ce constat est suffisant pour dire que le robinet est fermé, je pense qu'il n'est pas bien renseigné ou bien il omet de compter les ingénieurs formés annuellement par les universités algériennes et qui prennent la poudre d'escompette parcequ'ils savent qu'ils risquent le chomage, le service militaire, l'habitat chez les parents, le celibat voire même l'jbel pour certains d'entre eux. Il faut être réaliste, les opportunités de travail sont rares au regard des diplômes obtenus, et il faut attendre en moyenne 3 ans pour décrocher un poste minable dans une société, ce n'est pas pour rien que des émeutes se sont éclatés à Ouargla et quelques patelins du sud ou on vu des gens du sahara se plaindre de la discrimination dans l'embauche pratiquée par SONATRACH. Cette dernière ramène ses propres ingénieus d'alger...d'ailleurs prenez n'importe quelle ville d'algérie soumise à un problème technique quelconque eh bien vous dit, il faut attendre les gens d'alger, ou bien il faut "monter à alger"...unique métropole algérienne qui ressemble plus à une cocote qu'à une capitale d'un pays comme l'algérie.

Il nous arrive d'occulter les vrais problème du pays parceque nous pensons que c'est çà l'urgent et pas le reste mais en fait tout est urgent, il faut vraiment pénétrer en profondeur et regarder les gens comment ils vivent, entre le chômage, les coupures électriques, Lgaz Makkench, l'eau il faut aller la chercher à 2Km etc..

Donc elli rahou fel ster ouetaouil, yehmed Rabi...

absent
25/11/2006, 23h10
ce n est pas ourgala seulement, meme la cocote de l Algerie a explosé un jour en oct 1988, justement á cause de ces problemes que tu viens de citer, les gens ont la memoire courte, Thug_life

jawzia
26/11/2006, 10h27
ton collegue n est pas la regle, je parle de la majorité!
Pas une règle, mais un indice.
De l'autre côté, à moins que vous ayez des stats qui contredisent ce constat, je suis tenté de croire cette info.

absent
26/11/2006, 14h31
Pas une règle, mais un indice
justement, c est la regle qui fait l info pas l indice!

jawzia
26/11/2006, 14h36
Vous n'avez, malheuresemnt ni l'un ni l'autre.

absent
26/11/2006, 14h44
moi je te parle de cas, plusieurs cas : des algeriens qui sont venus ici en Allemagne avec un visa de 6 mois non renouvelable, mais qui sont liés avec leurs contrat en Algerie et avec un billet AA aller retour, et crois moi, ils ont tou essayé pour s accrocher , sans resultat, ils sont retournés à contre coeur, voilà la regle!

ps: pour le curieu Thug_life, c etait dans la telecom chez siemens, fort aalik

jawzia
26/11/2006, 14h48
Le sujet est autre. Il s'agit d'enseignants (généralement de jeunes enseignants - car c'est des bourses pour thésards.) jeunes pour la plupart qui ont regagné le pays après leur formation.

Si tu en connais un seul, dans ce cas qui contredit l'info. On traitera, ensemble, notre ministre de Menteur. Sinon d'autres personnes venant d'autres secteurs.... C'est une autre histoire.

absent
26/11/2006, 15h52
mais les prof c est encore pire, car ils sont prof quelque part en algerie et sont donc liés par des contrats!, prof de langue ou d informatique ou autre , et je vois mal la france ou l allemagne enbaucher des prof de francais d Algerie ou d informatique, car sois ils ont leurs propres cadres et souvent pour l informatique ils prefeérent les cadres de l INDe ou de chine pour l informatique ou les francais de souche pour les langues, voilà c est pour ca que les prof boursiers ne cherchent meme pas à y reseter car sans espoir ce n est par parceque l Algerie c est l enfer, mais parceque c est realiste et les conditions de travail dont le salaire et la promotion sont meilleurs,et leur avenir est plutot assuré en algerie que dans le pays hote dans ces conditions , j ai un cousin maitre assistant en inforamtique qui a beneficié d une bourse pour 3 mois en France, il est allé approfondir et updater ses connaissance, et a regagné son poste, il serait con de sa part d y rester en France dans son cas

jawzia
26/11/2006, 16h01
Résultat des Courses : 360 partants, 360 de retour.

Les raisons : Les 360 le savent. Le reste : spéculation.

Moralité : On discute pourquoi les gens reviennent et pas pourquoi ils partent. A méditer.

absent
26/11/2006, 16h35
Moralité : On discute pourquoi les gens reviennent et pas pourquoi ils partent. A méditer
je suis d accord sur ce point, quand aux chiffres, le minstre avance le chiffres qui arrange et qui ne derange personne

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