Thirga.ounevdhou
27/11/2006, 15h23
C’est une belle occasion pour en parler. Et parler de ce patrimoine combien riche, sauvegardé précieusement et généreusement et transmit "en transmettant la culture" le longs des générations et pendant des siècles…le récit et le conte, comme les proverbes, la poésie et le chant (Achewik)…font le tout le patrimoine orale !
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La manifestation est organisée par la coopérative théâtrale Proscenium
de Draa Ben Khedda
La coopérative théâtrale Proscenium de Draa Ben Khedda organise du 26 au 30 novembre la deuxième édition des arts du récit et du conte, le Grain magique. Cette manifestation est mise sur pied conjointement avec l’APC de Draa Ben Khedda et la maison de la culture de Tizi Ouzou. Selon Tayeb Bouammari, président de la coopérative théâtrale, cette manifestation vise essentiellement la (re)socialisation du conte qui a perdu du terrain, voire disparu, face à la télévision et tous ces jeux et histoires narrés par une voix numérisée sur vidéo et micro-ordinateur que les enfants ont adoptés depuis fort longtemps. Pour ce faire, les organisateurs remettront le conte sur le devant de la scène grâce à des spectacles, des jeux de scène et des narrations vivantes qui le feront sortir du cercle domestique où il évoluait. A terme, si le festival atteint son objectif, la pratique du conte sera remise au goût du jour et reprendra sa place au sein de la société où il pourra assumer le rôle éducatif et moralisateur qu’il assumait avant d’être mis aux oubliettes.
Sur le terrain, le programme du festival prévoit, en plus de la tournée des conteurs participant à la manifestation à travers les établissements scolaires de Draa Ben Khedda, une quarantaine de spectacles de sportif de Draa Ben Khedda, de la maison de la culture de Tizi Ouzou et du théâtre Sindjab de Bordj Ménaïel. Ces spectacles seront animés par une pléiade de conteurs tels que Hassan Boulkaraa, conteur marionnettiste d’Alger, H’mimich, clown conteur d’Oran, le duo Mahi de la troupe Maachahou de Sidi Bel Abbès, Hocine Nader de Baraki, Tewfik Mezghache de Sétif, en plus du te narration de contes classiques et universels qui seront donnés au niveau des sites du complexrio de Tizi Ouzou formé par Fedjir Farid, Krimo Arab et Tayeb Bouammari.
A sa clôture, mercredi prochain, le festival sera marqué par la création de l’Association de wilaya des arts du récit et du conte (AWARC) qui sera baptisée le Grain magique, en hommage à Taos Amrouche, célèbre cantatrice et auteur d’un recueil de contes éponyme. Les initiateurs et organisateurs du festival comptent également mettre à profit cette occasion pour lancer la réalisation d’un répertoire de contes, devant contribuer à la sauvegarde de ce legs culturel. Evidemment, un tel chantier a besoin de soutien pour pouvoir s’inscrire dans le long terme et atteindre ses objectifs. Tayeb Bouammari dira à ce propos qu’il souhaite «l’implication de mécènes dans la prise en charge de ce festival, visant à sauvegarder un pan entier d’un patrimoine immatériel menacé de disparition». Espérons que l’appel trouvera un écho tant chez les opérateurs économiques que chez les différents responsables et acteurs sur la scène culturelle où le conte s’est aménagé une petite place qu’il s’agira d’élargir en unissant les efforts.
- La Tribune
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La manifestation est organisée par la coopérative théâtrale Proscenium
de Draa Ben Khedda
La coopérative théâtrale Proscenium de Draa Ben Khedda organise du 26 au 30 novembre la deuxième édition des arts du récit et du conte, le Grain magique. Cette manifestation est mise sur pied conjointement avec l’APC de Draa Ben Khedda et la maison de la culture de Tizi Ouzou. Selon Tayeb Bouammari, président de la coopérative théâtrale, cette manifestation vise essentiellement la (re)socialisation du conte qui a perdu du terrain, voire disparu, face à la télévision et tous ces jeux et histoires narrés par une voix numérisée sur vidéo et micro-ordinateur que les enfants ont adoptés depuis fort longtemps. Pour ce faire, les organisateurs remettront le conte sur le devant de la scène grâce à des spectacles, des jeux de scène et des narrations vivantes qui le feront sortir du cercle domestique où il évoluait. A terme, si le festival atteint son objectif, la pratique du conte sera remise au goût du jour et reprendra sa place au sein de la société où il pourra assumer le rôle éducatif et moralisateur qu’il assumait avant d’être mis aux oubliettes.
Sur le terrain, le programme du festival prévoit, en plus de la tournée des conteurs participant à la manifestation à travers les établissements scolaires de Draa Ben Khedda, une quarantaine de spectacles de sportif de Draa Ben Khedda, de la maison de la culture de Tizi Ouzou et du théâtre Sindjab de Bordj Ménaïel. Ces spectacles seront animés par une pléiade de conteurs tels que Hassan Boulkaraa, conteur marionnettiste d’Alger, H’mimich, clown conteur d’Oran, le duo Mahi de la troupe Maachahou de Sidi Bel Abbès, Hocine Nader de Baraki, Tewfik Mezghache de Sétif, en plus du te narration de contes classiques et universels qui seront donnés au niveau des sites du complexrio de Tizi Ouzou formé par Fedjir Farid, Krimo Arab et Tayeb Bouammari.
A sa clôture, mercredi prochain, le festival sera marqué par la création de l’Association de wilaya des arts du récit et du conte (AWARC) qui sera baptisée le Grain magique, en hommage à Taos Amrouche, célèbre cantatrice et auteur d’un recueil de contes éponyme. Les initiateurs et organisateurs du festival comptent également mettre à profit cette occasion pour lancer la réalisation d’un répertoire de contes, devant contribuer à la sauvegarde de ce legs culturel. Evidemment, un tel chantier a besoin de soutien pour pouvoir s’inscrire dans le long terme et atteindre ses objectifs. Tayeb Bouammari dira à ce propos qu’il souhaite «l’implication de mécènes dans la prise en charge de ce festival, visant à sauvegarder un pan entier d’un patrimoine immatériel menacé de disparition». Espérons que l’appel trouvera un écho tant chez les opérateurs économiques que chez les différents responsables et acteurs sur la scène culturelle où le conte s’est aménagé une petite place qu’il s’agira d’élargir en unissant les efforts.
- La Tribune