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zek
30/08/2015, 10h27
Natalité en berne, forte mortalité, peur des immigrants... La Russie fait face à une récession démographique confirmée par le recensement de 2010. Ce phénomène donne la mesure du traumatisme lié à l’effondrement de l’Union soviétique.

Nul besoin d’aller chercher dans des régions inaccessibles, au climat extrême, l’illustration de la crise démographique russe. A quelques heures de Moscou, la région de Tver (Kalinine entre 1931 et 1990) a enregistré durant la dernière décennie plus de deux décès pour chaque naissance. Selon les premiers résultats du recensement de l’automne 2010, cette région ne compte plus que 1,32 million d’habitants. En vingt ans, elle a perdu 18 % de sa population, soit plus de 300 000 personnes.

Dans le train régional (Elektrichka) en provenance de Moscou, des femmes âgées et seules se succèdent pour vendre à la sauvette quelques ustensiles de cuisine et compléter leur maigre retraite. Sur les divagations gelées de la Volga, de nombreux pêcheurs creusent des trous dans la glace. Et s’ils bravent le froid, ce n’est pas pour le folklore... L’harmonie de couleurs dégagée par les villages d’isbas tranche avec l’austérité des barres de béton qui encerclent la capitale. Mais la plupart de ces maisons en bois sont vides depuis longtemps : « La moitié des 9 500 villages de la région ont moins de dix habitants permanents », indique Anna Tchoukina, géographe à la faculté de Tver.

Les hommes de Tver meurent plus jeunes que les Haïtiens

Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, fin 1991, la Russie a perdu près de 6 millions d’habitants. Le retour des Russes naguère installés dans les « républiques sœurs » et un solde migratoire positif n’ont pu que limiter les effets d’un solde naturel très négatif. Sur un territoire grand comme deux fois le Canada ou la Chine (trente fois la France), la Russie ne compte plus que 142,9 millions d’habitants. « Sa plus grande pauvreté, c’est la faiblesse de sa population sur un territoire immense », confirme M. Anatoly Vichnevski, directeur de l’Institut de démographie de l’université d’Etat de Moscou.

Les projections les plus pessimistes des Nations unies évoquent une population ramenée à 120 millions d’habitants en 2025 (128,7 millions pour le scénario moyen), avant un déclin plus rapide ; le dernier scénario moyen du service des statistiques de l’Etat fédéral (Rosstat), lui, table sur 140 millions à cet horizon.

Dans son discours annuel à la Douma, le 10 mai 2006, l’ancien président Vladimir Poutine élevait la démographie au rang de « problème le plus aigu » du pays, et fixait trois priorités : « D’abord, nous devons réduire la mortalité. Ensuite, nous avons besoin d’une politique d’immigration pertinente. Et enfin, il nous faut augmenter notre taux de natalité. » Devant la relative insouciance de la population, les médias et les décideurs insistent sur la natalité — domaine consensuel — et ne pointent pas les contradictions d’une nouvelle Russie fortement inégalitaire.

Même en plein hiver, dans les rues piétonnes enneigées de Tver ou sur les bords de la Volga, on croise de nombreuses poussettes, sur roues... ou sur patins. Dans son bureau du département de santé publique, la responsable de la protection de l’enfance, Mme Lydia Samochkina, est optimiste : « Nous voyons de plus en plus de familles avec deux ou trois enfants. La natalité a cessé de diminuer depuis quatre ou cinq ans. Aujourd’hui, l’économie va mieux. L’Etat et la région les aident. »

La nouvelle politique nataliste du gouvernement n’est pas sans évoquer l’exaltation de la « famille socialiste » à l’époque soviétique. Le « capital maternel » (lire« Un “capital maternel“ à partir du deuxième enfant[1] ») permet de réserver l’essentiel des aides aux parents de familles nombreuses. En apparence, cela a porté ses fruits, puisque le nombre de naissances augmente depuis 2007. Le taux de natalité, qui était tombé à 8,6 ‰ (enfants pour mille habitants) en 1999, est remonté à 12,6 ‰ en 2010. Durant la même période, l’indice synthétique de fécondité est passé de 1,16 enfant par femme à 1,53.

Pourtant, les démographes restent sceptiques. Le plus souvent, les incitations financières ne font qu’avancer les projets de conception. Ainsi, la politique nataliste de M. Mikhaïl Gorbatchev, à la fin des années 1980, a d’abord permis une remontée de la fécondité, avant un déclin plus marqué. Sur le long terme, la natalité évolue en Russie comme dans la plupart des pays industrialisés. Avec la révolution culturelle de la maîtrise des naissances, l’indice synthétique de fécondité est tombé sous le seuil de renouvellement des générations dès le milieu des années 1960. Seule différence avec l’Ouest, la faible diffusion des méthodes de contraception : les autorités entretenaient la méfiance à l’égard de la pilule, et les femmes russes ont eu massivement recours à l’avortement.

Autorisé à partir de 1920, interdit par Joseph Staline en 1936, celui-ci fut à nouveau légal à partir de 1955, les statistiques restant secrètes jusqu’en 1986. Toutefois, on estime que la Fédération de Russie a enregistré jusqu’à 5,4 millions d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) en 1965. On a compté plus de quatre IVG par femme jusqu’au milieu des années 1970. Il a fallu attendre la fin de l’URSS pour une diffusion plus large de la contraception. Depuis 2007, le nombre d’avortements est inférieur à celui des naissances et continue de diminuer (1,29 million en 2009).

Si la faible natalité de la Russie ne détonne guère en Europe, la mortalité, très élevée — en particulier chez les hommes —, représente un cas d’espèce. Avec une espérance de vie à la naissance de 62,7 ans en 2009 (74,6 pour les femmes), les hommes russes sont les plus mal lotis du continent, et restent bien en dessous de la moyenne mondiale (66,9 ans en 2008). Alors que les Occidentaux ont gagné une dizaine d’années d’espérance de vie depuis le milieu des années 1960, les Russes n’ont toujours pas retrouvé leur niveau... de 1964 !

A Tver, tous les interlocuteurs préfèrent mettre en avant l’exil des jeunes vers la capitale, distante de moins de deux cents kilomètres, pour expliquer la baisse de la population. Il est vrai que les plus entreprenants prennent le chemin de Moscou ou de Saint-Pétersbourg pour y trouver un meilleur salaire et un travail plus intéressant. Mais ce départ est largement compensé par l’immigration en provenance des autres régions et d’Asie centrale. La raison principale du déclin dans la région est bien la mortalité masculine, avec une espérance de vie des hommes (58,3 ans en 2008) inférieure à celle du Bénin ou de Haïti (3).

Dans les années 1950, la Russie a fait des progrès très rapides en matière de lutte contre les maladies infectieuses. Grâce au suivi sanitaire, à la vaccination et aux antibiotiques, les pays communistes avaient quasiment rattrapé leur retard sur les pays occidentaux à l’arrivée de Leonid Brejnev, en 1964. Mais, depuis, l’écart n’a cessé de se creuser, au point de devenir plus important qu’au début du XXe siècle... Le système de santé n’était pas une priorité du régime soviétique entré dans une période de stagnation économique. Il s’est montré très peu efficace contre les affections modernes comme le cancer ou les maladies cardiovasculaires. La planification a conduit à développer la quantité plutôt que la qualité des soins, et les moyens alloués à la modernisation des installations ou à la valorisation des professions médicales sont restés insuffisants. Le pouvoir soviétique s’est également montré incapable de responsabiliser les individus quant à leur hygiène de vie.

Le retour de l’Etat a permis d’importants progrès

Après l’effondrement de l’Union soviétique, entre 1991 et 1994, les Russes ont perdu près de sept ans d’espérance de vie. Si la hausse de la mortalité a affecté tous les anciens pays communistes, elle s’avère plus brutale et plus durable à mesure que l’on progresse vers l’est. Cette évolution ne peut s’expliquer sans revenir au chaos de l’époque Eltsine (1991-1999). « La population aurait subi un choc qui n’est comparable qu’à ce que la population soviétique a subi entre 1928 et 1934 », estime Jacques Sapir (4), qui fait référence à la grande famine en Ukraine. En 1998, le produit intérieur brut (PIB) ne représentait plus que 60 % de celui de 1991 ; le niveau des investissements atteignait moins de 30 %. La Russie capitaliste n’a retrouvé qu’à la fin des années 2000 un revenu équivalent à celui de la fin de la Russie soviétique (5).

C’est la période de la prédation des biens publics et du pillage des ressources naturelles au profit d’une petite poignée de privilégiés, le plus souvent issus de l’ancienne nomenklatura. Les choix de ses premiers dirigeants, conseillés par des Occidentaux — dont l’Américain Jeffrey Sachs ou les Français Daniel Cohen et Christian de Boissieu (président du Conseil d’analyse économique) —, ont fait de la Russie le pays d’Europe où les inégalités sont les plus fortes, et parmi les plus élevées du monde.

Ce délabrement s’est accompagné d’un débordement des morts violentes. Actuellement, le taux de suicide des hommes se situe au deuxième rang mondial, et le taux de mortalité sur la route (33 000 morts par an) est le plus élevé d’Europe, tout comme le taux d’homicide (6). Déboussolés, devenus craintifs, les Russes ont aussi perdu leur « capital social », leurs réseaux de relations. La Russie est parmi les pays du monde où l’on rencontre le moins de membres actifs dans les associations. C’est vrai même en matière de sport, explique Anna Piounova, journaliste pour un site consacré à la montagne : « A l’exception de la classe privilégiée, les Russes ne se préoccupent plus de leur condition physique. La Russie reste bien placée dans les compétitions du fait de sa politique élitiste de sélection précoce, mais il n’y a plus de sport de masse. »

La vodka demeure le problème de santé publique numéro un. Après les restrictions imposées sous M. Gorbatchev, la consommation a repris de plus belle dans les années 1990. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près d’un homme sur cinq meurt de causes liées à l’alcool (un sur seize, en moyenne, au niveau mondial). La Russie est le pays d’Europe où l’on absorbe le plus d’alcools forts, et dans des proportions qui dépassent très souvent l’ivresse.

La suite....................

zek
30/08/2015, 10h27
En Extrême-Orient, une lutte permanente contre le vide

Pour saisir le choc des classes dans la nouvelle Russie, il suffit de rentrer à Moscou par le Sapsan (« Faucon pèlerin »), le nouveau TGV russe. Tandis que la plèbe s’entasse dans les wagons délabrés de l’Elektrichka, les « nouveaux Russes » pianotent confortablement sur leurs tablettes électroniques, en roulant à 250 km/h. Pour gagner trente minutes sur le trajet, il faut pouvoir payer six fois plus cher ! Pendant que cette nouvelle nomenklatura passait ses vacances sur la Côte d’Azur ou les bords de la mer Noire, l’épisode caniculaire de l’été 2010 dans le district de Moscou et dans le Sud a démontré l’inefficacité du système de santé, avec un excédent de 55 000 décès par rapport à l’été précédent.

Dans le domaine de l’éducation et de la santé, les « nouveaux Russes » font appel à des services privés coûteux et de qualité, tandis que la grande majorité doit se contenter du secteur public, fortement dégradé. Dans le classement de l’Organisation des Nations unies (ONU) selon l’indice de santé, la Fédération de Russie n’arrive qu’au 122e rang, avec un indice inférieur au niveau de 1970.

En remplaçant le système étatique centralisé par une assurance-maladie obligatoire, financée par des cotisations salariales, la réforme de la santé de 1993 devait remédier au sous-financement chronique et au gaspillage. L’introduction d’une décentralisation non maîtrisée et la mise en concurrence des compagnies d’assurance privées se sont avérées inefficaces et coûteuses. Pour répondre aux défis sanitaires du monde moderne, les pays industrialisés ont augmenté leurs dépenses publiques et privées : elles dépassent 10 % du PIB dans la plupart des pays développés (11 % en France, 16 % aux Etats-Unis). Déjà très faibles en Russie avant 1991, elles sont tombées à 2,7 % du PIB en 2000, avant de remonter à 4,5 % en 2010 (7).

Le redressement économique des dernières années et le retour de l’Etat ont tout de même permis que des progrès interviennent. Grâce à des programmes spécifiques visant à instaurer une meilleure couverture du territoire pour les soins cardiaques ou les urgences routières, les maladies cardio-vasculaires et les décès après accident sur la route commencent à refluer. La mortalité infantile a été divisée par deux en quinze ans et rejoint le niveau des pays occidentaux (7,5 ‰ en 2010). A Tver, le centre périnatal est déjà bien équipé, et un centre cardio-vasculaire est en travaux — cinq sont prévus dans la région.

La politique de santé prend actuellement un virage attendu de longue date. Depuis le 1er janvier 2011, un rattrapage substantiel est lancé, les cotisations maladie passant de 3,1 % à 5,1 % du salaire : « Cette mesure devrait permettre de dégager 460 milliards de roubles supplémentaires [11,5 milliards d’euros] pour le fonds national d’assurance-maladie. Ces sommes seront affectées en premier lieu à la réhabilitation et à l’informatisation des centres de santé, puis à l’élévation des standards de soin », explique Mme Sophia Malyavina, première conseillère de la ministre fédérale de la santé. Un changement déterminant va être apporté avec la création de 500 centres pour les premiers diagnostics. Les Russes vont pouvoir réellement choisir leur médecin, sans avoir pour autant à dépenser une fortune.

Un immense chantier reste ouvert pour ce qui concerne la prévention. La médecine du travail a été revalorisée ; un passeport santé permet aux adolescents de faire un bilan régulier complet. Des « écoles de santé » dispensent des recommandations aux personnes âgées. Signe d’un renversement de l’approche : Moscou accueillait fin avril 2011 la première conférence ministérielle mondiale sur les « modes de vie sains et la lutte contre les maladies non transmissibles ». Malgré la multiplication des programmes, on voit mal cependant comment l’état sanitaire pourrait s’améliorer sans une évolution des conditions sociales ; or la réduction des inégalités par le soutien aux plus démunis (personnes seules, retraités, ruraux) et une politique fiscale plus redistributive ne semblent pas à l’ordre du jour.

A l’exception de quelques régions pétrolifères de Sibérie occidentale et de Moscou, qui affiche ses ambitions de « métropole mondiale » et a gagné plus de 1,5 million d’habitants en vingt ans (11,5 millions au dernier recensement), le district qui voit sa population augmenter le plus fortement est celui du Sud. Les peuples montagnards du Caucase du Nord, qui font si peur aux Russes depuis les guerres de Tchétchénie, sont aussi ceux qui ont le plus d’enfants.

L’éternel défi du développement de l’espace russe bute sur la nécessité de ne pas en rester à une économie de rente pétrolière. L’abandon progressif des ambitions industrielles pour la seule exploitation du sous-sol creuse les inégalités entre les régions riches en ressources naturelles et les autres. Située au nord du cercle polaire, la région de Mourmansk, par exemple, a perdu le quart de sa population en vingt ans. Celle de Magadan, marquée à jamais par les goulags de la Kolyma, n’abrite plus que le tiers de sa population de l’époque soviétique. Sur un territoire plus vaste que l’Union européenne, l’Extrême-Orient russe ne compte plus que 6,4 millions d’habitants (— 20 %) et voit s’aggraver sa « lutte permanente contre le vide (8) ». La densité n’y représente même pas le centième de celle du voisin chinois.

Le destin des monograd, les villes de mono-industries, reste également en suspens. Répondre à la pollution et à l’obsolescence des fonderies de cuivre de Karabache, des hauts-fourneaux de Magnitogorsk ou des dizaines de villes semblables, exigerait des investissements colossaux — à tel point que l’on évoque régulièrement la « délocalisation en masse des chômeurs (9) » vers des villes plus diversifiées ou des métropoles régionales.

La question de l’immigration est marquée par l’ambiguïté du pouvoir, qui cherche à répondre au défi démographique tout en flattant une opinion repliée sur un nationalisme ethnique, dans un contexte de montée de la xénophobie. Le premier ministre Poutine exalte ainsi le retour des « compatriotes » et une immigration choisie, « éduquée et respectueuse des lois ». Sont pourtant taris depuis longtemps les réservoirs de « pieds-rouges » : les Russes installés dans les anciennes républiques soviétiques voisines qui voulaient « se rapatrier » l’ont déjà fait dans les années 1990. Les volontaires proviennent en premier lieu des régions déshéritées d’Asie centrale (Ouzbékistan, Kazakhstan, Tadjikistan) et du Caucase. Ils travaillent le plus souvent dans la construction et l’entretien des routes, dans des conditions difficiles.

« La Russie a toujours été multiculturelle, dit Alexander Verkhovsky, du Centre Sova, qui étudie les dérives xénophobes. En URSS, on partageait une citoyenneté, mais aussi une langue et une formation. Aujourd’hui, les migrants, même quand ils viennent de républiques russes, sont de plus en plus éloignés de la société russe. La peur fait que tous ceux qui n’ont pas l’air russes sont perçus comme des extraterrestres. » L’hypocrisie touche à son comble avec l’immigration clandestine. Celle-ci fait l’objet de dénonciations unanimes, sans que rien ne soit fait pour s’attaquer aux filières d’exploitation, ni pour mettre en place un programme d’intégration digne de ce nom.

La société russe ne semble pas prête à lancer une politique d’immigration ambitieuse. L’inertie des phénomènes démographiques est pourtant telle qu’elle ne pourra espérer renverser l’évolution, ni se contenter de l’atténuer ; elle devra aussi envisager des mesures d’adaptation à un dépeuplement endogène en bonne partie irréversible.

Philippe Descamps
Le Monde diplômatique

ROLLON
30/08/2015, 11h16
Pour la première fois cette année le nombre des russes a augmenté et la natalité est remontée le nombre de naissances n'a cessé d'augmenter, passant de 1,2 millions en 2000 à 1,9 millions naissances en 2013 tandis que le nombre de décès a connu un recul constant, passant de 2,3 millions en 2003 à 1,8 en 2013.Résulta du Plan lançait par Poutine
Le plan vise a augmenté encore ce taux de natalité , un chemin à suivre pour certains états europeens

zek
30/08/2015, 12h01
Résultat du Plan lançait par Poutine

C'était avec un baril à 100 dollars.

ROLLON
30/08/2015, 12h19
la Russie n'est pas uniquement riche en hydrocarbure mais elle a aussi des réserves énormes en gaz

haddou
30/08/2015, 12h28
Le problème de la Russie ,c'est de passer d'un système socialiste ,tout est pris en charge par l'Etat de la naissance jusqu'à la mort ,on se soucie plus de rien ,maintenant on est dans un système différent méme les retraites ne suffisent plus pour vivre décemment ,ce qui a une influence sur la population qui a peur de l'avenir non assuré ,c'est une transition douloureuse mais indispensable

tizout
30/08/2015, 13h23
la Russie n'est pas uniquement riche en hydrocarbure mais elle a aussi des réserves énormes en gaz

Jusqu'à preuve du contraire le gaz est un hydrocarbure

ROLLON
30/08/2015, 13h53
ok autant pour moi

Gengis Khan
01/09/2015, 14h33
C'est comme le Kazakhstan.

Pays immense , mais avec un climat extrême , donnant donc une basse population et un grand vide urbain.

La Russie c'est juste l'ouest avant l'oural , l'après l'oural c'est un grand grenier a missile nucléaire , zone sensible de l'état russe comme les zone de production d'arme ou les ports de sous marin nucléaire , et bien sûr des tonnes et des tonnes de baril de pétrole et de gaz et du bois.

De plus les populations sibérienne totalement oublié , comme au temps de l'URSS après l'ére Staline , les russes ont le don de mettre au placard tout leur frère non russe ethniquement , aucun sibérien , Tatar , caucasien , circassien ect.. dans la sphère politico audio visuelle russe. Encore moins de fils d'immigré des ex république soviétique , victime de racisme et d'agression.

Beaucoup de kazakh , Kirghiz ect.. agressé dans les métro russe quand la bande a Anatoli a trop bu de vodka et que le CSKA Moscou vient de perdre ou gagné le match.

Pihman
01/09/2015, 16h11
La mortalité directe et indirecte (accident de la route) suite à l'alcoolisme est très importante

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