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Voir la version complète : Le keeper de l’OMR envoie Hannachi à l’hôpital


mohoo
16/12/2006, 13h54
Bonjour

InfoSoir

Dramatique fin de match entre l’OMR et la JSK et étrange comportement du gardien olympien Mohamed Ferradji qui n’a pas trouvé mieux, que d’agresser le président de la JSK, Moh Cherif Hannachi. La scène a eu lieu dans le tunnel menant aux vestiaires du stade du 20-Août. Alors que tout allait pour le mieux après que le match se fut déroulé dans un fair-play total entre les deux équipes, le portier de l’OMR qui, rappelons-le, avait déjà évolué sous le maillot de la JSK, s’est distingué par une sortie inimaginable en assénant un coup de poing en pleine figure au boss kabyle qui se blesse à la tête en tombant. Transporté à l’hôpital Mustapha, Hannachi a subi des examens approfondis. Selon certaines sources, l’histoire remonte à la saison durant laquelle Ferradji avait signé à la JSK quand il avait, selon des indiscrétions, paraphé son contrat contre une somme de 250 millions de centimes. N’ayant joué que trois matches lors de ladite saison face au MCO et l’USMA avant de se blesser gravement face à la JSMB ; Hannachi avait alors revu le montant du transfert du joueur à la baisse en lui octroyant 200 millions. Ayant mal digéré le geste de son président, Ferradji n’aurait fait qu’attendre son ex-président au tournant pour se venger. Un geste indigne d’un joueur professionnel qui a soulevé le courroux de tous les présidents de clubs y compris celui de l’OMR, Attia qui a condamné l’acte en décidant la suspension immédiate de Ferradji en attendant la décision finale de la commission du club qui siégera ce lundi. Même son de cloche pour le président de la FAF, Haddadj qui, lui aussi, était outré en apprenant la nouvelle de l’agression. Il a d’ailleurs avancé d’ores et déjà que l’auteur de cet acte sera sévèrement sanctionné. Pour sa part, Hannachi qui n’a pas voulu déposer plainte contre son agresseur, sachant qu’il en fait un de ses principes à savoir ne jamais déposer une plainte contre un Algérien, a été sommé par l’entourage du club de le faire. Car, pour les dirigeants, staff technique, joueurs et supporters kabyles à travers leur président, c’est toute la JSK qui a été touchée. Après les supporters, les joueurs, les entraîneurs et les arbitres, c’est au tour des présidents de devenir la cible de la violence. L’heure est vraiment grave.

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