Zacmako
20/12/2006, 12h34
Je dédie ce texte à mon ami et frère, Laari, le poète de FA, qui m’a demandé de fouiner dans mes tiroirs…
Ce n’est guère mon histoire, ni la sienne. C’est une tranche de vie d’un des gars du forum, mais qui peu être celle de n’importe qui, tellement elle fait partie du quotidien de tout un chacun .
En moi, tu es ensevelie
Ton feu flambe dans mon sang et aussi dans mes veines,
Toutes mes tentatives d’évasion sont restées vaines,
Quand j’ouvre les yeux, tu es toujours devant moi,
Dans ma rare quiétude ou cachée dans mes émois.
La raison implore souvent que cette histoire finisse
Et que plus jamais ses souvenirs ne surgissent
Mais le cœur quant à lui, ne l’entend pas vraiment
Impassible et serein, il voit les choses autrement.
J’aimerai tant enterrer cet amour qui me brûle
Qui déchire mes entrailles et que rien ne recule,
Revenir au passé, imparfait, et mourir de nouveau,
Solitaire, sans regrets, comme le font les chevaux.
Ma nature pourtant calme, impassible et très forte
Ne savait pas que l’amour était un dogme de la sorte
Je viens de l’apprendre, mais hélas, à la fin de ma vie,
Si c’était avant, je crois que je m’en serais bien servi.
Quelques années en arrière auraient tant changé,
Espoirs et projets, nés au fond de moi, mélangés,
Mais il ne me reste de cela que le voeu de l’oubli,
Dis-moi comment faire, toi qui es en moi, ensevelie ?
M. A 16/11/2006
Ce n’est guère mon histoire, ni la sienne. C’est une tranche de vie d’un des gars du forum, mais qui peu être celle de n’importe qui, tellement elle fait partie du quotidien de tout un chacun .
En moi, tu es ensevelie
Ton feu flambe dans mon sang et aussi dans mes veines,
Toutes mes tentatives d’évasion sont restées vaines,
Quand j’ouvre les yeux, tu es toujours devant moi,
Dans ma rare quiétude ou cachée dans mes émois.
La raison implore souvent que cette histoire finisse
Et que plus jamais ses souvenirs ne surgissent
Mais le cœur quant à lui, ne l’entend pas vraiment
Impassible et serein, il voit les choses autrement.
J’aimerai tant enterrer cet amour qui me brûle
Qui déchire mes entrailles et que rien ne recule,
Revenir au passé, imparfait, et mourir de nouveau,
Solitaire, sans regrets, comme le font les chevaux.
Ma nature pourtant calme, impassible et très forte
Ne savait pas que l’amour était un dogme de la sorte
Je viens de l’apprendre, mais hélas, à la fin de ma vie,
Si c’était avant, je crois que je m’en serais bien servi.
Quelques années en arrière auraient tant changé,
Espoirs et projets, nés au fond de moi, mélangés,
Mais il ne me reste de cela que le voeu de l’oubli,
Dis-moi comment faire, toi qui es en moi, ensevelie ?
M. A 16/11/2006