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Voir la version complète : Situation économique : les chiffres inquiétants de la Banque d’Algérie


nacer-eddine06
06/01/2016, 14h49
Mohamed Laksaci, gouverneur de la Banque d’Algérie, a présenté, ce mercredi 6 janvier, la dernière note de conjoncture sur les tendances monétaire et financière au cours des neuf premiers mois de 2015. Les chiffres dénotent d’une forte détérioration des indicateurs macroéconomiques du pays, en raison du « choc externe » subit. Comprendre : la chute des prix du pétrole met à mal les finances publiques.

Pétrole : une baisse des prix et des quantités

Durant le premier semestre 2014, le prix moyen du baril était de 109,92 dollars. Sur la même période de l’année 2014, ce prix moyen a chuté de 47,02% pour atteindre 58,23 dollars le baril. Au troisième trimestre 2015, la baisse s’est accentuée, avec un prix moyen du baril de 50,52 dollars. Les recettes pétrolières engrangées durant cette période étaient de 7,6 milliards de dollars, contre 9,48 milliards au trimestre précédent. Un chiffre qui « confirme l’ampleur du choc externe », note la Banque d’Algérie.

Plus inquiétant, les quantités de pétrole exportées ont également baissé de 3,09% de janvier à septembre 2015. Sur le premier semestre, cette baisse était de 4,57%. En conjuguant l’effet de prix à l’effet de quantité, les exportations algériennes d’hydrocarbures sont passées de 46,86 milliards de dollars à seulement 25,79 milliards entre les 9 premiers mois de 2014 et 2015 respectivement (-45%, soit 21,06 milliards de moins), précise la Banque d’Algérie.

Fort déficit de la balance commerciale

Dans ce contexte, la balance commerciale de l’Algérie accuse un déficit important : 12,82 milliards de dollars sur les 9 premiers mois de 2015. À titre comparatif, le commerce extérieur du pays était excédentaire à hauteur de 2,93 milliards de dollars à la même période de l’année précédente. La baisse de 11,78% des importations (-5,3 milliards) n’a donc pas suffi à compenser l’effondrement des recettes d’exportations pétrolières.

À cela, s’ajoute le transfert de 2,34 milliards de dollars pour le rachat par l’État de l’opérateur de téléphone mobile, Djezzy. Ainsi, le solde global de la balance des paiements « affiche un important déficit », poursuit la Banque d’Algérie, avec un montant de 20,82 milliards de dollars sur les seuls 9 premiers mois de 2015.

Ces déficits en série n’ont pas manqué d’affecter les réserves de change de l’Algérie, qui chutent à 152,7 de dollars à la fin septembre 2015. En un an, ces réserves de devises se sont contractées de 32,57 milliards de dollars : leur niveau était 185,27 milliards en septembre 2014.

Des finances publiques mises à mal

L’ensemble de ses facteurs, en particulier la chute des prix du pétrole, ont un impact sur les finances publiques. La fiscalité pétrolière a fondu : de 2603,4 milliards de dinars engrangés durant les 9 premiers mois de 2014, celle-ci a baissé à seulement 1834,14 milliards de dinars pour la même période de l’année suivante.

Il en résulte un solde global des opérations du Trésor – assimilable au déficit budgétaire – négatif à hauteur de 1653,6 milliards (à septembre 2015), rappelle la même source. Ce déficit n’était « que » de 789,6 milliards en 2014.

Conséquence : le Fonds régulation des recettes (FRR) fond, comme neige au soleil. Le stock d’épargnes financières du Trésor – constitué essentiellement du FRR – a baissé à seulement 2913,3 milliards de dinars. Une baisse de 40,4% en 12 mois seulement, note la Banque d’Algérie.

Les banques ont moins d’argent

Par ailleurs, l’institution monétaire enregistre une forte baisse des dépôts à vue (11,96%) et des dépôts du secteur des hydrocarbures 39,1 %. Ce dernier chiffre reflète l’impact de la chute des prix du pétrole sur la Sonatrach, indique la Banque d’Algérie.

Dans le même temps, les crédits à l’économie ont augmenté de 13,3% par rapport à l’année précédente. Plus de la moitié de ces crédits (52,45%) vont au secteur public, soit un montant de 3865,3 milliards. Les crédits à moyen et long terme représentent une part de 75,1% de la globalité des crédits accordés.

En conséquence, la liquidité globale des banques a fortement baissé : elle passe de 2700 milliards de dinars à la fin 2014, à seulement 1828 milliards en septembre de l’année suivante. « Ce rythme n’est pas soutenable sans un recours à un refinancement à la Banque d’Algérie », indique le Gouverneur de l’institution. La Banque centrale a donc réduit ses reprises de liquidités et devrait commencer à refinancer certaines banques dès ce 1er trimestre de 2016.

Des mesures pour faire face à la crise

Le dirigeant de la Banque d’Algérie a également annoncé un certain nombre de mesures pour « améliorer le cadre prudentiel de l’Algérie », soit les capacités de résistances du pays au choc externe. Parmi ces mesures figure la mise en oeuvre effective de la protection contre les risques de change pour les acteurs économiques, ainsi que la réactivation du marché interbancaire en Algérie (pour les prêts).

Par ailleurs, Mohamed Laksaci a affirmé que « l’année 2016 sera un test pour les banques, en termes de contribution à la préservation du pays contre le choc externe et l’atténuation de son impact ». Ces banques ont subi des « stress tests » à la fin 2015 et font l’objet de contrôles renforcés pour les opérations de commerce extérieur, selon la même source.
Par Tewfik Abdelbari - TSA Algérie

Faceless
06/01/2016, 16h00
la balance commerciale de l’Algérie accuse un déficit important : 12,82 milliards de dollars sur les 9 premiers mois de 2015



Ca sera dans les 15 milliards $ pour tout 2015.


Quelque temps plus tôt....

Le déficit tournera autour des 10-12 milliards de dollars. Rien de dramatique.

Rien de dramatique effectivement. L3am zine.

Cicino
06/01/2016, 16h10
Rien de dramatique effectivement. L3am zine. rien de dramatique oui, ce qui serait dramatique, c'est l’échec des réformes entamées . on ne va pas s'affoler, les choses bougent et c'est tant mieux, est ce que cela donnera les résultats escomptés, on verra bien

Les investissements en cours et qui seront réceptionnés entre 2016 et 2017, feront baisser significativement la facture d'importation. la sidérurgie, le ciment, le médicament, le lait, les véhicules .. etc

l'objectif de baisser les importations de 20 % et atteignable en 2 ans, le plus dure c'est de passer de l'industrie de substitution à l'importation à une industrie et agriculture exportatrices ..

Le plus grand défit c'est de passer à l'exportation et ça c'est pas gagné

Paleem
06/01/2016, 16h44
T'es beaucoup trop optimiste Cicino, il faudra attendre 2020 pour voir des résultats tangibles.

Cicino
06/01/2016, 17h14
T'es beaucoup trop optimiste Cicino, il faudra attendre 2020 pour voir des résultats tangibles.


Les projets auxquels j'ai fait allusion seront bientôt réceptionnés. 2018 ou 2020 ça ne change pas grande chose. ce que je voulais dire c'est que le vrai défit n'est plus de réduire les importations ça il peut être atteint à court terme, le vrai défit c'est de passer à une industrie de substitution à une industrie exportatrice ( la création d'une offre exportable)

iridium
06/01/2016, 17h37
Un projet qui sera réceptionné en 2020 ne donnera des résultats mesurables que 3 ou 4 ans après quand ça se passe bien. Pas de résultat tangible avant 2024, alors que l'Algérie a besoin d'une réponse rapide.

Faceless
06/01/2016, 21h22
Les investissements en cours et qui seront réceptionnés entre 2016 et 2017

Cette overdose d'optimisme me rappelle un de ses ministres :

Plus de 1.000 nouveaux projets touristiques seront réceptionnés entre 2016 et 2017 (http://www.algerie-dz.com/forums//showthread.php?t=365312)

iridium
06/01/2016, 21h28
Et 500 000 lits, soit la moitié du marché turc qui accueille 35 millions de touriste soit pratiquement la population de l'Algérie ! :rolleyes:

jawzia
06/01/2016, 21h40
Rien de dramatique effectivement.
Avec un matelas de 150 milliards, un endettement quasi nul et des projets industriels dans le pipe, il n'y a effectivement rien de dramatique.

On s'inquiétera lorsqu'on sera comme celui d'à côté qui fait des déficits oscillant entre 15 et 20 milliards de dollars depuis des décennies, un endettement publique dépassant les 80%, une croissance dépendant de l'anticyclone des açorres, 70% des actifs sans diplômes ...

Avoue qu'on en est loin d'où le "Rien de dramatique" ;)

iridium
06/01/2016, 21h56
Avec un matelas de 150 milliards, un endettement quasi nul et des projets industriels dans le pipe, il n'y a effectivement rien de dramatique.

Jawzia dans ta liste tu as oublié les 350 milliards $ d'investissement publique ou 500 milliards $ je ne sais plus, il y a tellement de milliards que l'on s'y perd :mrgreen:

Faceless
06/01/2016, 23h01
En effet, l'Algerie n'a jamais manqué de "projets".
Des centaines de milliards $ sont dépensés à coup de plans quinquennaux.

Résultat : une croissance plus faible que le Maroc (de l'ordre de 3% en moyenne), un chômage plus important que le Maroc, et des exportations hors hydrocarbures et dérivées insignifiants (autour de 1 milliard $), soit presque les exportations du Maroc en "mollusques et crustacés".

L'economie algerienne se résume a un simple bilan comptable : produits : hydrocarbures / charges : tout le reste. Une épicerie à ciel ouvert.

On aurait pu parler de "marge" s'agissant des fonds FRR et réserves de change dans le cas d'un pays réellement inséré dans l’économie mondiale, qui echange avec le reste du monde des biens et des services variés. Mais dans le cas algerien, et dans la situation où l'unique produit exporté est en forte baisse dans bourse londonienne. Ces deux coffres, sont tout ce que l'Algerie possède. Et ils ne dureront pas longtemps avant de se retrouver dans une situation extra-délicate qui ne saurait passer sans laisser des traces durables. Ce que l'on espere pas évidemment, mais qui, vu la tendance, n'est pas très loin de se réaliser malheureusement.

iridium
06/01/2016, 23h29
Pourtant derrière les exploits que tu cites:

Résultat : une croissance plus faible que le Maroc (de l'ordre de 3% en moyenne), un chômage plus important que le Maroc, et des exportations hors hydrocarbures et dérivées insignifiants (autour de 1 milliard $), soit presque les exportations du Maroc en "mollusques et crustacés".Il y a pratiquement 500 milliards $ d'investissement... Si ils aurait su que ça allait générer l’équivalent des exportations en mollusque et crustacés marocains on aurait pu s'arranger pour leur donner un bout de Sahara ça leur aurait couté bien moins cher. :mrgreen:

Rien de dramatique effectivement...

Cicino
07/01/2016, 01h53
Cette overdose d'optimisme me rappelle un de ses ministres :

Plus de 1.000 nouveaux projets touristiques seront réceptionnés entre 2016 et 2017 (http://www.algerie-dz.com/forums//showthread.php?t=365312)

parcomme je l'ai dit, l'enjeu est ailleurs, les 15 milliards de déficit sont conjoncturels, par contre les 18 milliards de déficits du Maroc sont structurels ce que pour toi baisser les importation de 20% relève de l'exploit? ;)

sergio
07/01/2016, 03h50
L erreur qu' il faut pas surtout faire c est de paniquer, il faut pas faire peur a la population au contraire il faut les rassurer afin de garder une consommation raisonnable capable de tirer l Economie par le biais de la demande interne .
si on voit les choses d un autre angle si je ne me trompe pas l'algerie a exporté plus de 34 milliards de dollars en 2015 donc il fait bcp mieux que le Maroc qui je pense a exporté la valeur de 23 milliards de dollars (sans compter les exportations du cannabis de l ordre de 12 milliards EUROS +-)
Il est vrai que la situation est un différente car l’Algérie a bcp plus de population. mais aussi l’Algérie ne dispose pas de rentrées touristiques ni de transferts des résidents a l étranger (pas autant du Maroc presque 7 milliards de dollars)
L'erreur qu'il faut pas faire aussi c est de couper les investissement public il faut d abord finir les projets en cours pour les rentabiliser ne geler que les projets qui n ont aucune utilité économique au sens vrai du terme a court terme ( projets en relation avec le sport la culture le divertissement ..)
pour les nouveaux projets il faut voir ceux prioritaires et rentables surtout ceux en rapport avec l'industrie le tourisme et l agriculture.
étant donné que L’Algérie dispose de plus de 150 milliards de réserve et qu elle a une bonne notation financière auprès des institutions financières je pense qu il vaut mieux emprunter avec des taux d intérêt très bas pour financer les investissement publics emprunter pour l investissement et pas pour le budget de gestion.
il faut arrêter de recruter dans la fonction publique c est honteux ce qui se passe en ALGÉRIE le nombre de fonctionnaires est exorbitant par rapport a la population totale : il suffit de comparer le nombre de fonctionnaires dans la RAM et Air Algérie et le chiffre d'affaires des deux ou bien comparer L Oncf au Maroc et SNCF en Algérie et leurs chiffre d affaires par rapport au nombre de fonctionnaire pour comprendre qu il y a un pb en Algérie.
Autre chose très important il faut réduire le budget militaire et les recrutement dans l armée il vaut mieux se doter de la technologie dans le contrôle des frontières plutôt que de recruter dans l armée.
je pense que L’Algérie s'en sortira et que les jeunes algériens retiendront la leçon : il est temps de changer les habitudes de la rente et d accepter de travailler dans l agriculture , le tourisme, la construction et de réduire la consommation en alcool et en cannabis marocain hahaha
Bonne chance pour nos frères algériens

Faceless
07/01/2016, 10h15
, les 15 milliards de déficit sont conjoncturels, par contre les 18 milliards de déficits du Maroc sont structurels
Ma réponse est déjà donnée en haut pour la comparaison Maroc-Algerie.

Résultat : une croissance plus faible que le Maroc (de l'ordre de 3% en moyenne), un chômage plus important que le Maroc, et des exportations hors hydrocarbures et dérivées insignifiants (autour de 1 milliard $), soit presque les exportations du Maroc en "mollusques et crustacés".

L'economie algerienne se résume a un simple bilan comptable : produits : hydrocarbures / charges : tout le reste. Une épicerie à ciel ouvert.

jawzia
07/01/2016, 10h27
Les chiffres du chomage au Maroc ont ceci de risible : Ils incluent comme "actifs occupés" plus de 2 millions de travailleurs non rémunérés :mrgreen:

Il se crée deux fois plus de richesse qu'au Maroc.

L'économie ne se mesure pas à ses exportations mais à son impact sur l'homme et son développement. Sur ce registre , il n'y a pas de discussion possible. Entre la 83° et la 126° place ... il y a une vingtaine d'année de développement qui sépare les uns des autres.

Mohamed VI mourra un jour sans avoir la chance de voir une balance commerciale du Maroc excédentaire (comme ce fut le cas de son sanguinaire père) tellement ce déficit est structurel.

Cicino
07/01/2016, 10h35
Résultat : une croissance plus faible que le Maroc (de l'ordre de 3% en moyenne), un chômage plus important que le Maroc, et des exportations hors hydrocarbures et dérivées insignifiants (autour de 1 milliard $), soit presque les exportations du Maroc en "mollusques et crustacés".
pourquoi lorsqu'il s'agit d'exportation la notion de "hors hydrocarbures" ne vous choque pas, mais lorsqu'on vous parle de croissance hors hydrocarbures vous refusez d'écouter. peut être parce que la croissance hors hydrocarbures (industrie agriculture btp services .. etc) est de de 7% (une moyenne) depuis une dizaine d'années

L'economie algerienne se résume a un simple bilan comptable : produits : hydrocarbures / charges : tout le reste. Une épicerie à ciel ouvert.c'est tellement débile que ça ne mérite pas une réponse ..

Faceless
07/01/2016, 10h45
la croissance hors hydrocarbures (industrie agriculture btp services .. etc) connait une croissance de 7% (une moyenne) depuis une dizaine d'années Le taux de baril etait haut aussi.

Le baril est mnt bas, on a donc ceci :

Le taux de croissance du PIB hors hydrocarbures de l'Algérie, après avoir enregistré 5,1% en 2014, devrait être de 4,8% en 2015 et 4,4% en 2016.


Tu peux l'appeler une économie débile si tu veux. Moi je l'appelle une épicerie.

Pomaria
07/01/2016, 10h49
sergio
erreur qu' il faut pas surtout faire c est de paniquer, il faut pas faire peur a la population au contraire il faut les rassurer afin de garder une consommation raisonnable capable de tirer l Economie par le biais de la demande interne .
si on voit les choses d un autre angle si je ne me trompe pas l'algerie a exporté plus de 34 milliards de dollars en 2015 donc il fait bcp mieux que le Maroc qui je pense a exporté la valeur de 23 milliards de dollars (sans compter les exportations du cannabis de l ordre de 12 milliards EUROS +-)
Il est vrai que la situation est un différente car l’Algérie a bcp plus de population. mais aussi l’Algérie ne dispose pas de rentrées touristiques ni de transferts des résidents a l étranger (pas autant du Maroc presque 7 milliards de dollars)
L'erreur qu'il faut pas faire aussi c est de couper les investissement public il faut d abord finir les projets en cours pour les rentabiliser ne geler que les projets qui n ont aucune utilité économique au sens vrai du terme a court terme ( projets en relation avec le sport la culture le divertissement ..)
pour les nouveaux projets il faut voir ceux prioritaires et rentables surtout ceux en rapport avec l'industrie le tourisme et l agriculture.
étant donné que L’Algérie dispose de plus de 150 milliards de réserve et qu elle a une bonne notation financière auprès des institutions financières je pense qu il vaut mieux emprunter avec des taux d intérêt très bas pour financer les investissement publics emprunter pour l investissement et pas pour le budget de gestion.
il faut arrêter de recruter dans la fonction publique c est honteux ce qui se passe en ALGÉRIE le nombre de fonctionnaires est exorbitant par rapport a la population totale : il suffit de comparer le nombre de fonctionnaires dans la RAM et Air Algérie et le chiffre d'affaires des deux ou bien comparer L Oncf au Maroc et SNCF en Algérie et leurs chiffre d affaires par rapport au nombre de fonctionnaire pour comprendre qu il y a un pb en Algérie.
Autre chose très important il faut réduire le budget militaire et les recrutement dans l armée il vaut mieux se doter de la technologie dans le contrôle des frontières plutôt que de recruter dans l armée.
je pense que L’Algérie s'en sortira et que les jeunes algériens retiendront la leçon : il est temps de changer les habitudes de la rente et d accepter de travailler dans l agriculture , le tourisme, la construction et de réduire la consommation en alcool et en cannabis marocain hahaha
Bonne chance pour nos frères algériens

pour une fois que j'entends un avis raisonnable d'un marocain !

merci beaucoup sergio pour ton avis éclairé et impartial !

Cicino
07/01/2016, 10h58
Le taux de baril etait haut aussi.

Le baril est mnt bas, on a donc ceci :


tu admets donc que l'économie algérienne hors hydrocarbures et financée en grande partie par les revenue des hydrocarbures connait une croissance supérieure à la croissance de l'économie marocaine qui elle est financée en grande partie par l'endettement et les aides. on avance

maintenant pour répondre à ta remarque sur la baisse des prix, le budget n'a pas baissé et ne baissera pas pendant la période transitoire (des réformes) la question est de savoir si les réformes vont sortir l'Algérie de sa dépendance des hydrocarbures ou pas. est ce que c'est plus claire pour toi ou pas ?

on va voir si toi tu es de bonne foi ou pas ..

Tu peux l'appeler une économie débile si tu veux. Moi je l'appelle une épicerie.

c'est ton affirmation qui est débile pas l'économie :)

Calopsitte
07/01/2016, 11h02
Que peut on attendre d'un pays qui ne peut même pas produire son
propre pain et lait. :22:

Faceless
07/01/2016, 11h08
c'est ton affirmation qui est débile pas l'économie
L'economie algerienne ressemble à une gestion d'epicerie ?

Oh dans le fond pas aussi débile que ta sottise :


tu admets donc que l'économie algérienne hors hydrocarbures et financée en grande partie par les revenue des hydrocarbures connait une croissance supérieure à la croissance de l'économie marocaine qui elle est financée en grande partie par l'endettement et les aides. on avance

Cicino
07/01/2016, 11h13
L'economie algerienne ressemble à une gestion d'epicerie ? si tu veux discuter sérieusement je peux t'expliquer des choses, mais à condition tu dois pas être de mauvaise foi.
Oh dans le fond pas aussi débile que ta sottise :
tu admets donc que l'économie algérienne hors hydrocarbures et financée en grande partie par les revenue des hydrocarbures connait une croissance supérieure à la croissance de l'économie marocaine qui elle est financée en grande partie par l'endettement et les aides. on avance tu fais déjà marche arrière? tu l'as admis et tu s dit que c'était grâce à un prix de pétrole élevé

Faceless
08/01/2016, 10h49
Dessolé de te le signifier aussi ouvertement, mais vu la qualité de tes interventions habituelles, tu es loin d'avoir l’étoffe de quelqu'un qui pourrait m'expliquer ou m’éclairer sur quelconque sujet que ce soit.

Cicino
08/01/2016, 12h35
Dessolé de te le signifier aussi ouvertement, mais vu la qualité de tes interventions habituelles, tu es loin d'avoir l’étoffe de quelqu'un qui pourrait m'expliquer ou m’éclairer sur quelconque sujet que ce soit.


Je peux t'expliquer beaucoup de choses, comme par exemple que l'économie algérienne ne se limite pas à vendre du pétrole pour acheter tout le reste. et que même une épicerie ne fonctionne pas de cette manière, je peux t'expliquer les lacune de l'économie algérienne et la stratégie mise en place pour corrige ces lacunes, et pourquoi cette stratégie tarde à donner les résultats escomptés et les limites de cette stratégie. je peux te faire un comparatif avec le modèle de développement marocaine .. tout ce qui semble t’échapper

je me demande comment une personne qui semble pas bête, peut dire d'une économie de tout un pays qu'elle "se résume a un simple bilan comptable : produits : hydrocarbures / charges : tout le reste. Une épicerie à ciel ouvert"

rien que dans cette phrase j'ai pu relevé trois énormité

- dans un bilan comptable il n y a ni charges ni produits tu confonds avec le compte de résultat
- la gestion d'une épicerie est beaucoup plus complexe que ce que tu sembles croire
- l'économie algérienne ne se limite pas à vendre du pétrole pour acheter tout le reste

Faceless
08/01/2016, 18h05
"Épicerie à ciel ouvert" est caricatural, schématique. Ça illustre ce qui caractérise l’économie algerienne.

Ce serait assez bête, toi qui aime tant parler de bêtise à tout bout de champ, que de la prendre au pied de la lettre.


L'Algerie à le syndrome des hydrocarbures, et ca se présente comme suite vis à vis de ses échanges avec le reste du monde :

Export : ~ 1 milliard $ en HH et ses dérivés.
Import : Facture salée de + 50 milliards $ qui concerne à peu prés tous les secteurs, puisque presque (et j'ai envie d'enlever le presque) aucun n'est autosuffisant.


Maintenant si tu veux schématiser voire caricaturer cette image de la réalité, moi je te propose : Épicerie à ciel ouvert.

Cicino
08/01/2016, 18h17
"Épicerie à ciel ouvert" est caricatural, schématique. Ça illustre ce qui caractérise l’économie algerienne.

Ce serait assez bête, toi qui aime tant parler de bêtise à tout bout de champ, que de la prendre au pied de la lettre.je soulignais la bêtise de ton illustration caricaturale, qui témoigne de ton ignorance des faits économique.

une économie nationale ne se limite pas au commerce internationale.

exemple, les exportation marocaines ne dépasse pas les 20 milliards $ (dont la valeur ajoutée est au plus de 10 milliards $) or le PIB est supérieur à 100 milliards $ donc plus de 90% du PIB marocain se fait en dehors des exportations

pour l'Algérie les exportations sont à l'ordre de 35 milliards et le PIB est de 200 milliards, dans le cas de l'Algérie plus de 70% du PIB se fait en dehors des exportations des hydrocarbures

je te laisse méditer la dessus ensuite je te dirai ce que je pense de la situation catastrophique du commerce international en Algérie

Bachi
09/01/2016, 17h21
Dessolé de te le signifier aussi ouvertement, mais vu la qualité de tes interventions habituelles, tu es loin d'avoir l’étoffe de quelqu'un qui pourrait m'expliquer ou m’éclairer sur quelconque sujet que ce soit.

l'attitude d'un khoroto pur jus. Il se croit tout connaitre, tout savoir. Personne ne peut rien lui apprendre.

Faceless
09/01/2016, 18h02
l'attitude d'un khoroto pur jus. Il se croit tout connaitre, tout savoir. Personne ne peut rien lui apprendre.Pourtant dans ma phrase "tu es loin d'avoir l’étoffe de quelqu'un" le, tu, lui est dirigé spécifiquement.
Il faut avoir une sérieuse déficience mentale pour comprendre ce que tu as compris. Je me passe de parler de ton éducation pour venir me traiter gratuitement de khoroto.

Cicino
09/01/2016, 18h20
l'attitude d'un khoroto pur jus. Il se catroit tout connaitre, tout savoir. Personne ne peut rien lui apprendre. pourtant il a appris beaucoup de choses

je vais continuer à lui apprendre des choses qu'il n'a peut être jamais entendu

partant de ces constat

exemple, les exportation marocaines ne dépasse pas les 20 milliards $ (dont la valeur ajoutée est au plus de 10 milliards $) or le PIB est supérieur à 100 milliards $ donc plus de 90% du PIB marocain se fait en dehors des exportations
la politique de développement du Maroc agit principalement sur les 10% du PIB qui concernent le secteur exportateur (rééxportateur).
les piliers de cette politique sont :
- IDE
- métiers mondiaux
- les zones franches
- .. etc

tant que la part des exportation dans le PIB (10%) est aussi basse, le Maroc n'accèdera jamais à l'émergence et les taux de croissance ne dépasseront pas la moyenne de 3 à 4%
les exportation augmenteront principalement par l'augmentation des IDE (qui restent relativement bas), car le Maroc n'a quasiment pas une offre exportable en dehors des IDE


pour l'Algérie les exportations sont à l'ordre de 35 milliards et le PIB est de 200 milliards, dans le cas de l'Algérie plus de 70% du PIB se fait en dehors des exportations des hydrocarburesla politique de développement algérienne agit sur les 70% hors exportation (croissance par la substitution à l'importation), cette part du PIB connait une croissance entre 5 à 7% et pourrait rapidement atteindre les 10% suite aux réformes actuelle. c'est une première étape qui connaitra rapidement des limites car l'économie algérienne pour continuer à croitre devrait inévitablement devenir exportatrice, c'est le vrai enjeu de l'évolution économique de l'Algérie, il y a une marge de quelques années qu'il faudra pas

deux étapes de la transition de l'économie algérienne :

- développement par la substitution à l'importation, via des partenariats entre opérateurs nationaux et étrangers
- la deuxième étape dépend de la première et consiste à transformer l'offre destinée au marché national à une offre exportable, il s'agit là du vrai enjeu de la transition économique algérienne, l'Algérie n'accèdera à l'émergence qe usi cet objectif est atteint

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