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Voir la version complète : Issad Rebrab remet les pendules à l’heure


nacer-eddine06
07/01/2016, 11h37
“Cevital n’a jamais augmenté ses prix depuis quatre ans, au contraire on les a diminués malgré la dévaluation du dinar de 40%”

Le P-DG de Cevital, Issad Rebrab, a saisi l’occasion, hier, lors de son intervention à la première édition d’“Algerian leadership” qui s’est déroulée au campus d’Aboudaou de Béjaïa, pour démonter en pièces les accusations sur un prétendu monopole de son groupe sur le sucre. “Je voudrais corriger certains de nos détracteurs dont l’un d’eux avait déclaré qu’en encourageant la réalisation d’autres raffineries de sucre, il sera mis fin au monopole de Cevital. Je tiens à rappeler qu’avant la réalisation de ces nouvelles raffineries, quatre autres existaient déjà, dont celles de Guelma, de Khemis Miliana et de Mostaganem”, a déclaré le patron de Cevital.
Faisant allusion à l’actuel ministre de l’Industrie Abdeslam Bouchouareb, sans le citer, et qui aurait déclaré que “la réalisation des nouvelles raffineries est faite de telle sorte qu’il n’y ait pas quelqu’un qui se réveille le lendemain et décide d’une augmentation de 15% du prix du sucre”, le patron de Cevital assène : “En réalité, cette personne a menti et continue malheureusement encore à mentir”. “Cevital n’a jamais augmenté ses prix depuis quatre ans, au contraire nous les avons diminués malgré la dévaluation du dinar de 40%”, rappelle Rebrab. “C’est vrai que nous ne les avons pas augmentés puisque nous avons fait de bons achats sur le marché international s’agissant des matières premières”, a-t-il tenu à préciser.
Continuant sur sa lancée, l’intervenant a estimé qu’en démultipliant le nombre de raffineries avec un marché couvert à plus de 250% et en utilisant les fonds publics, c’est l’Algérie qui subirait inévitablement les conséquences d’éventuelles faillites. “Cevital a les moyens d’exporter ce qui n’est malheureusement pas le cas de nos confrères”, a-t-il tenu à rappeler. Et de regretter que certains raffineurs d’huile soient subventionnés par l’État alors que Cevital ne l’a jamais été depuis son entrée en production, bien au contraire.
Le groupe Cevital est pourtant “le plus grand contribuable au budget de l’État après Sonatrach. 2e exportateur après Sonatrach et 1er exportateur hors hydrocarbures en Algérie”, a-t-il rappelé avec insistance.
Cevital s’est ancrée comme entreprise citoyenne et a toujours tiré la qualité vers le haut et les prix vers le bas. Pour preuve, l’entreprise n’a pas augmenté les prix depuis 2012. Au contraire, ils ont été diminués pour soutenir le consommateur algérien pendant le mois sacré du Ramadhan.
Le patron de Cevital, qui est intervenu dans un auditorium archicomble tellement son intervention était attendue par les étudiants, les enseignants mais aussi les opérateurs économiques, a, peu avant, retracé son parcours de capitaine d’industrie. Il en profitera pour rappeler à l’assistance des projets réalisés au niveau international et d’autres qu'il ambitionne de réaliser via son groupe, connu et reconnu désormais à travers le monde.
S’adressant aux étudiants, enseignants et autres chefs d’entreprise présents, Rebrab soulignera, par ailleurs, que Cevital a réussi grâce aux professeurs de l’université de Béjaïa qui “ont formé des talents”. Il déclarera à cet effet que son groupe “a décidé de recruter au niveau de l’université de Béjaïa tous les majors de promotion, toutes disciplines confondues”. Et ce sont ces jeunes cadres, qui occupent des postes de responsabilité dans les différentes filiales du Groupe. À noter, en outre, que la rencontre s’est poursuivie avec l’organisation de trois autres communications : “Créer une start-up” animée par Farid Arab, expert en accompagnement start-up, “Communication et développement durable”, de Mme Christine Nalies, fondatrice du Wording conseil et “L’expertise en hydraulique”, animée par Thierry Dubourdieu Rayrot, président de 7 Seas.


Hakim Kabir

danube
07/01/2016, 16h37
les pendules à l'heure pour les non voyants? Mrs rebrab tu arrose le desert, chez ses gens là on mange on ne pense pas comme disait hadj brel:mrgreen:

haddou
07/01/2016, 17h51
Evolution des prix
Les cours du sucre à New York ont accusé une volatilité importante au gré des prévisions de récoltes, d'autant plus qu'il s'agit d'un marché qui attire traditionnellement les spéculateurs. La livre de sucre à New York a ainsi dépassé les 33 cents la livre en février 2011, un niveau jamais vu depuis 1981. Au cours des mois et années suivantes, les prix ont suivi une tendance baissière. Selon la FAO, la vitesse et l'ampleur de l'envolée des prix n'étaient pas justifiées et de bonnes récoltes, notamment en provenance du Brésil, ont fait logiquement chuter les cours par la suite. Les perspectives de bonnes récoltes, en apaisant les tensions, ont conduit à des prix beaucoup plus stables entre novembre 2011 et février 2012, autour de 24 cents la livre, un niveau encore élevé par rapport à la moyenne des dernières années. De 2012 jusqu'au début de l'année 2013, l'augmentation régulière des stocks mondiaux consécutive à une production toujours supérieure à la demande a continué de peser sur les prix du sucre. Début 2015, les prix d'échanges étaient d'environ 13 cents la livre, un niveau relativement faible face à celui des années précédentes.


M Rebrab ne dit pas la vérité parce que les prix du sucre ont baissé depuis 2012 jusqu'à 2015 et non comme il le confirme ci après ;

“C’est vrai que nous ne les avons pas augmentés puisque nous avons fait de bons achats sur le marché international s’agissant des matières premières”, a-t-il tenu à préciser

ça veut simplement dire qu'il tire profit malgré une dévaluation du Dinar sinon il fermera ,c'est la règle

danube
08/01/2016, 12h52
Enleve tes oeilléres et tu vas comprendre la réponse est dans l'article:lol:

haddou
08/01/2016, 13h17
Enleve tes oeilléres et tu vas comprendre la réponse est dans l'articl

tu n'as qu'à la faire sortir toi mème

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