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mohoo
10/02/2016, 16h17
La gardienne a attendu que son collègue dorme
La surveillante, qui a libéré un détenu avant de s'enfuir avec lui dans la nuit de lundi à mardi, a attendu que son collègue prenne sa pause pour agir

Si certains en doutaient encore, il est à présent impossible de croire qu'Angela Magdici, la gardienne de la prison de Limattal, à Dietikon (ZH) qui a rendu sa liberté à un détenu condamné pour viol avant de prendre la poudre d'escampette avec lui, n'avait pas préparé son geste.

Selon des informations de «Blick», confirmées par l'office d'application des peines, la gardienne travaillait avec un autre collègue dans la nuit de lundi à mardi. Elle a attendu qu'il parte en pause et qu'il s'endorme pour faire sortir Hassan Kiko de sa cellule. Qu'un surveillant se retrouve seul le soir «est totalement normal», explique la porte-parole de l'office, Rebecca de Silva. La nuit, deux gardiens gèrent à tour de rôle les détenus de la prison, qui compte 72 places.

Ce qui est moins clair, c'est le temps qu'a mis le collègue pour se rendre compte de l'évasion. «Blick» avance que ce n'est qu'après cinq heures que l'alarme a été donnée. Une information que ne commentent pas les autorités pénitentiaires zurichoises.

Relation de confiance

Contacté par le quotidien, Roland Zurkirchen, directeur de la prison, se dit «blessé» de la trahison de son employée: «Que quelqu'un de l'équipe fasse cela est inimaginable. Ceux qui travaillent en prison le font parce qu'ils veulent faire respecter la loi», s'émeut-il. La teneur exacte de la relation entre les deux protagonistes n'est toujours pas connue. Amour ou peur? Personne ne peut le dire. Mais la relation gardien-détenu comporte des zones grises: «En tant que surveillants, nous sommes à la fois gardiens et accompagnateurs. Même si nous devons être stricts, notre rôle est aussi de développer une relation de confiance avec les détenus», confie-t-il

«Avec le recul, on est toujours plus intelligent», ajoute pour sa part Rebecca de Silva. Elle insiste sur le fait que la relation de confiance entre surveillants et les autorités est tout aussi centrale: «Ils savent comment se comporter avec les détenus. Nous devons maintenant analyser ce qui s'est passé», conclut-elle.

Violeur récidiviste

Mardi, on apprenait qu'Hassan Kiko avait été condamné en décembre 2015 pour avoir violé fin 2014 une ado de 15 ans rencontrée dans un bar à chicha de Schlieren (ZH). Il n'en est toutefois pas à son coup d'essai. Mercredi, la «Thurgauer Tagblatt» révèle que l'homme de 27 ans a déjà été jugé pour tentative de viol et contrainte sexuelle.

Les faits remontent à 2012, alors qu'il logeait dans un foyer pour requérants d'asile à Eschlikon (TG). Ce coiffeur de formation a attiré une jeune femme de 19 ans dans sa chambre, promettant de lui couper les cheveux. Il l'avait alors menacée et forcée à lui faire une fellation.

Le tribunal de district de Münchwilen avait alors prononcé une peine de 3 ans et demi de prison ferme en juin 2014. Le jugement n'était toutefois pas encore en force, lors de l'agression de Schlieren.

Toujours en fuite

Angela Magdici et Hassan Kiko ont pris la fuite à bord de la BMW X1 de la surveillante, immatriculée «ZH 528 411». Les enquêteurs pensent que le couple de fuyards s'est rendu à l'étranger. Probablement en Italie. Les recherches se poursuivent.

(dmz/ann/qll)

Spoutnik
10/02/2016, 17h19
Quelle idiote...il va la larguer quand il n'aura plus besoin d'elle et ce sera bien fait pour elle

DocRemady
10/02/2016, 21h01
Doublon

DocRemady
10/02/2016, 21h01
Ce coiffeur de formation a attiré une jeune femme de 19 ans dans sa chambre, promettant de lui couper les cheveux. Il l'avait alors menacée et forcée à lui faire une fellation.

depuis quand on donne rendez vous dans sa chambre pour une coupe de cheveux

BeeHive
11/02/2016, 08h42
Certaines confondent bad boys et criminels ...

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