PDA

Voir la version complète : Sontrach, une nouvelle affaire de corruption


Mi_rou
03/04/2016, 11h21
Mirou


Deux journaux, The Age et the Huffington Post américain viennent de jeter un pavée dans la marre en publiant les résultats d’une enquête de grande envergure de corruption ayant entaché une nouvelle fois la prestigieuse société pétrolière algérienne (Sonatrach) au temps où Chakib Khelil était ministre de l’Energie.

Quelque 750 000 de dollars de pots de vins ont été versés à des responsables algériens qui, grâce à des combines mafieuses, ont facilité aux géants sud coréens Samsung; Hyundai) et l'italien Saipem (encore) de rafler des contrats d’une valeur globale de 1,8 milliard de dollars.

C’était grâce à une société établie à Monaco qui a servi de courroie de transmission entre les sud-coréens et les italiens d'une part et les pétroliers algériens d’autre part, que des contrats ont été cédés moyennant des dessous de table conséquent, précise-t-on.

La société monégasque du nom Unaoil avait sollicité une entreprise espagnole Tecnicas Reunidas pour tenir le rôle de figurant concurrentiel pour que les marchés puissent se faire en toute crédibilité, hors de tout soupçon, en contrepartie de quelque 16 millions de dollars.

Cette enquête a été rendue possible grâce aux fuites des échanges électroniques qui ont permis de découvrir les pot aux roses

GLP
03/04/2016, 22h18
Quelque 750 000 de dollars de pots de vins ...
dessous de table conséquent
tbahdila oui: 750k$ pour des contrats de combien de millions ? en tous cas ça doit etre bien plus que les 16 millions de la diversion oeilfermé

Cell
03/04/2016, 23h08
750.000 $ pour des contrats valant 1,8 milliards ....... :mad:

A ce prix là je préfère rester honnête .

katiaret
03/04/2016, 23h20
Quelque 750 000 de dollars de pots de vins ont été versés à des responsables algériens qui, grâce à des combines mafieuses, ont facilité aux géants sud coréens Samsung; Hyundai) et l'italien Saipem (encore) de rafler des contrats d’une valeur globale de 1,8 milliard de dollars.
est oui quand les américain ce transformer en mode pompier pour éfacer le traces de Chakib Khalil

trinita2
04/04/2016, 01h07
BOF on pille ce malheureux pays depuis 1830 a la manière des importateurs de vehicule de plier bagage wallah ça ressemble a une fuite..mission accomplie ils ont plié bagage comme de vulgaires voleurs.. voir les batiments a oran des maisons meres ils sont dans un piteux etats poussieres partout les palmiers a moitié ont perrie dommage c'etait une belle avenue
on casse et on se casse..:mrgreen:

wilams
04/04/2016, 13h48
Aich ya Gualil en + en plus C'est HARRAM de manifester contre la oligarchie au pouvoir ou de demander justice

L’étau se resserre autour des proches de Khelil, le détail du montage financier dévoilé

Le Monde révèle, ce lundi 4 avril, le cheminement de cet argent à travers de nombreux paradis fiscaux.

Le cabinet financier au centre du scandale, Mossack Fonseca, a créé « myriade de sociétés offshore » pour Farid Bedjaoui, indique le journal Le Monde. Ce personnage est souvent présenté comme le bras droit de Chakib Khelil et son intermédiaire. L’une de ses sociétés, Pearl Partners, basée à Honk Kong, a reçu un virement de 198 millions de dollars sur un compte émirati, ajoute le quotidien français. À partir de là, une partie de la somme a atterri dans un compte en suisse de la banque Edmond de Rotschild SA. Farid Bejdaoui y dispose d’un mandat de gestion pour la société Sorung Associates Inc. où cet argent a été versé.

Dans cette même banque, Réda Hemche, « ancien chef de cabinet du PDG Sonatrach » et neveu de l’ancien ministre de l’Énergie, a également disposé d’un compte en banque « approvisionné de 1,75 millions de dollars entre l’été 2009 et janvier 2010, détaille Le Monde. Au total, le nom de Bedjaoui apparaît dans au moins 17 sociétés offshore, domiciliées au Panama, aux îles Vierges britanniques et aux Émirats arabes unis. La justice italienne enquête sur ces différentes sociétés et les avoirs détenus par Bedjaoui.


Lorsque son nom est cité dans la presse en 2013, l’agence d’investigation financière du gouvernement des îles Vierges britanniques adresse un courrier au cabinet Morssack Fonseca, à l’origine de la création de ces nombreuses sociétés entre 2004 et 2010. L’enquête les mène vers une société dénommée Minkle Consultants SA, détenue conjointement par Bedjaoui et Omar Habour. « Ce dernier, qui possède avec M. Khelil une propriété dans le Maryland, aux États-Unis, aurait reçu un virement de 34,3 millions de dollars (30 millions d’euros) sur un de ses comptes au Liban », détaille le quotidien français.

Omar Habour apparaît comme le bénéficiaire effectif de quatre sociétés enregistrées par la firme panaméenne, poursuit Le Monde. Cela dit, le bénéficiaire effectif de la société Girnwood International Engineering Ltd est Farid Bedjaoui, selon une réponse de la firme Mossack Fonseca aux autorités des îles Vierges, toujours selon la même source. « M. Habour était aussi partie prenante de la société, aux côtés de Ziad Dalloul, beau-frère de M. Bedjaoui », poursuit le quotidien.

Ainsi, l’étau se resserre donc autour des proches de Chakib Khelil, avec des éléments de preuve de plus en plus probants. Le manque de collaboration de la justice algérienne avec le parquet italien pourrait trouver sa réponse « dans des paradis fiscaux et les archives de Mossack Fonseca », conclut Le Monde.

TSA

AARROU
04/04/2016, 23h27
Sontrach, une nouvelle affaire de corruption
Mirou


Deux journaux, The Age et the Huffington Post américain viennent de jeter un pavée dans la marre en publiant les résultats d’une enquête de grande envergure de corruption ayant entaché une nouvelle fois la prestigieuse société pétrolière algérienne (Sonatrach) au temps où Chakib Khelil était ministre de l’Energie.




http://www.algerie-dz.com/forums/showpost.php?p=5586869&postcount=8

Cookies